"le plaisir fait partie du bonheur mais la réciproque n´est pas vraie."
Pas vraiment tout plaisir ne fait pas forcément partie du bonheur.
Par exemple le plaisir de consommer ne peut engendrer du bonheur puisque nécessitant un flux infini de consommation, et que l´existence d´un tel flux et absurde en soi.
"Je ne fais pas partie de ces cercles là mais je doute que dans leur vie quotidienne ils se pincent continuellement les fesses histoire de combler leur frustration. Ce serait plutôt quelque chose qui se construirait progressivement avec un partenaire qu´une pensée ou un besoin qui les tarauderait et les obséderait au quotidien."
Non car leur désir n´est pas de souffrir n´importe comment, ce n´est pas tant la souffrance en tant que telle qu´ils cherchent mais une forme de souffrance, avec tous les rituels qui vont avec.
"La seconde, l´ensemble des animaux peut la faire."
La première est possible par un certain nombre d´animaux également, tu n´a jamais vu un chaton jouer avec une pelote de laine ? C´est bel et bien du jeu, dans le sens humain du terme, les zoologistes ayant remarquer que le chat s´amuse avec comme si la pelote de laine était une souris, alors même qu´il sait que c´en est pas une, les lionceaux se battent comme deux lions adultes se battant pour une femelle ou un territoire mais sans réellement mordre et griffer, etc.
La première ne nécessite qu´un besoin de jouer, donc une certaine capacités intellectuelle et un caractère social (besoin de troisième type).
"Il s´agirait plutôt selon moi une histoire de concentration. Par exemple si je suit un cours ennuyant mais qu´à ce moment là mon esprit est vif et concentré je ne divaguerais pas. Par contre si mon esprit est divaguant alors je divaguerais."
Je reviens sur ce que j´ai dit plus tôt comme quoi le jeu servait à décompresser, la divagation sert à réduire le stress causé par une concentration trop intense sur un tel sujet.