CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Faut-il du risque ?

Carnavale
Carnavale
Niveau 10
30 décembre 2005 à 15:54:34

Le risque se définit comme un facteur de danger.

A-t-on besoin du risque pour se sentir vivre ?
Le risque est-il inhérent à la pratique ? Est-il une probabilité nécessaire, donc fatale ?

Qu´en pensez-vous ?

Pasfou
Pasfou
Niveau 10
30 décembre 2005 à 16:24:06

Le risque, ce n´est pas que du danger. C´est avant tout une incertitude, dûe à une potentialité de danger.
Avant de se demander si l´on a besoin du risque, on pourrait se demander si l´on peut y échapper (si l´on a un choix en la matière).

L´être humain n´étant pas omniscient, il paraît difficile, sinon impossible, d´échapper à cette incertitude.

La question réelle n´est donc pas "faut-il du risque ?" (vu que l´on ne peut pas y échapper, toute activité humaine (et même d´inactivité, car le mal peut être subi de l´extérieur, sans intervention préalable de notre part) étant facteur de risque), mais "doit-on tenter de le réguler, et si oui, dans quelle mesure ?" .

L´évolution récente tend à laisser penser que la société supporte de moins en moins bien l´idée de risque, vu le développement de politiques de risques zéro, avec notamment l´idée de principe de précaution (on ne se prémunit pas contre un danger avéré, et l´on va beaucoup plus loin : on se prémunit contre l´éventualité d´un fait qui pourrait éventuellement être dangereux (même si, au fond, on n´en sait rien)).

Mais parallèllement, le risque est canalisé, voire même fait l´objet de commerce :
-> sports spectacle (les gens paient pour voir des gens prendre des risques)
-> casinos (on se rend dans un lieu prévu spécifiquement pour prendre des risques).
-> notre économie est fondée sur la gestion (et l´anticipation) des risques (bourse, etc...)
etc...

Bref, il faut distinguer deux types de risques :
- Celui qui est encadré, prévu et délimité, et qui est socialement bien accepté, voire même valorisé (ex : les sportifs de l´extrême).
- Celui qui s´effectue hors cadre, hors contrôle (maladies, drogues, etc...), et qui est en général réprouvé.
Réprobation dûe peut-être au fait que ce genre de risque est pris en pure perte, car insusceptible d´apporter le moindre bienfait (contrairement au sport, par exemple, qui véhicule l´idée valorisante et valorisée de dépassement de soi).

Encore que certaines tranches de la population (adolescents, etc...) valorisent ce genre de risque, car il a à leurs yeux un caractère symbolique fort (idée de braver les interdits, d´opposition à une autorité parentale mal acceptée, d´absence de limites...).

Bref, l´idée de risque correspond à des réalités très diverses qu´il est difficile de résumer.^^

Pasfou
Pasfou
Niveau 10
30 décembre 2005 à 16:26:19

Edit : "on ne se prémunit pas contre un danger avéré, et l´on va beaucoup plus loin"->""on ne se prémunit pas contre un danger avéré ; l´on va beaucoup plus loin"

Pasfou
Pasfou
Niveau 10
30 décembre 2005 à 16:33:44

Il y a aussi un lien très fort, et à ne pas négliger, entre l´idée de risque et l´idée de jeu.
Le risque a un côté ludique, et constitue la base de nombreux jeux (il n´y a qu´à allumer la télévision, et voir le jeu des boîtes animé par Arthur, jeu qui ne repose que sur la gestion du risque (donc jeu très simple) et qui rencontre un franc succès).

Pasfou
Pasfou
Niveau 10
30 décembre 2005 à 16:36:30

Mais là, encore, il s´agit d´un risque enserré dans des règles, d´un risque bridé et contrôlé (même si elles peuvent parfois être mortelles (ex : jeu de la roulette russe), les conséquences sont connues et acceptées au préalable par les participants (= risque consenti, et non risque subi)).

Everlasting
Everlasting
Niveau 22
30 décembre 2005 à 16:47:43

Une vie programmée n´est pas très intéressante, tout controler est vite lassant. Le risque donne du piment à la vie, est source de motivation et d´envie de réussir. Le risque est un obstacle et ce qui nous plait c´est de l´éviter.
Dès qu´une chose est incertaine, on doit déployer ses réflexes, c´est à dire l´intuition, plutôt qu´une fatiguante réflexion sur tous les facteurs d´une situation. Et apparemment nous préférons faire confiance en nous-même plutôt qu´à notre raison.

Pasfou
Pasfou
Niveau 10
30 décembre 2005 à 18:08:15

Notre raison a inventé le calcul des probabilités, qui se substitue souvent aux réflexes et à l´intuition (l´idée étant celle d´un risque raisonné).
Le risque est également quantifié et tarifé (en tout cas, c´est comme cela que font toutes les compagnies d´assurance).
L´amateur fera appel à l´intuition. Le professionnel du risque lui ne se basera pas que là dessus (joueur professionnel, assureur, banquier, etc...), loin de là...

Ce qui motive le risque, c´est l´idée de gain plus que celle de danger : prendre un risque, c´est faire un acte raisonné.
C´est faire une comparaison entre la perte et le gain envisageables (en évaluant au besoin les probabilités du gain ou de la perte), et se déterminer en fonction de cela (le gain espéré vaut-il la peine de risquer une perte ?) .

La démarche sera logique, mais les conclusions que l´on en tire seront peut-être inexactes.

Pasfou
Pasfou
Niveau 10
30 décembre 2005 à 18:14:03

D´ailleurs, on n´aime pas le risque dans lequel la raison n´a pas eu son mot à dire.

Traverser un champ de bataille en courant sous le feu nourri de la mitrailleuse, c´est un gros risque : pourtant cela plaisait à peu de personnes.
Sans consentement préalable au risque, pas de jeu, pas de plaisir (le risque n´est plaisant que s´il est programmé^^).

Carnavale
Carnavale
Niveau 10
30 décembre 2005 à 19:22:47

lol je ne vois rien d´autre à rajouter. Le discours me parait clair.

Darkmachina
Darkmachina
Niveau 68
30 décembre 2005 à 19:33:38

je serais tenter de dire : le risque c´est les autres.

"""A-t-on besoin du risque pour se sentir vivre ? """

si on sort indemne du risque qu´on prend, c´est que c´était trop facile donc on ne se sens pas spécialement vivant puisque le risque espéré n´a pas généré autant de douleur qu´il aurait dû. On va repousser la limite jusqu´à atteindre le risque ultime qui nous fera dire : j´ai vécu.

Pasfou
Pasfou
Niveau 10
30 décembre 2005 à 20:25:25

Le Conseil d´Etat a consacré une partie de son rapport 2005 sur "responsabilité et socialisation des risques" (sujet très intéressant (et le rapport, que je n´ai malheureusement pas lu, faute de temps, est consultable en ligne, à partir du site du Conseil d´Etat)).

Le rapport étant assez long (plusieurs centaines de pages), je me contenterai de copier/coller l´introduction (pour ceux qui sont intéressés), car la socialisation des risques est l´une des problématiques actuelles possibles relatives à la notion de risque :

"Notre société refuse la fatalité.Elle se caractérise par une exigence croissante
de sécurité.Cette exigence engendre la conviction que tout risque doit être
couvert,que la réparation de tout dommage doit être rapide et intégrale et que
la société doit,à cet effet,pourvoir,non seulement à une indemnisation des
dommages qu ’elle a elle-même provoqués,mais encore de ceux qu ’elle n ’a
pas été en mesure d ’empêcher,ou dont elle n ’a pas su prévoir l ’occurrence.

La tendance générale est à l ’extension de la couverture des risques et au
recours,lorsque leur probabilité ou leur étendue n ’ont pas été identifiées en
temps utile et que la satisfaction de la demande de réparation le rend néces-
saire,à des mécanismes hybrides mêlant,à des degrés divers,assurance,res-
ponsabilité et solidarité.Cette tendance aux contours flous est résumée par
l ’expression «socialisation du risque »,qui n ’est pas dépourvue d ’équivoque.
Ce n ’est pas vraiment le risque qui est socialisé,ce sont ses conséquences
dommageables et leur indemnisation.Le terme « risque »n ’est pas non plus
nécessairement le plus apte à décrire,en toute rigueur,des aléas,des dangers
ou des menaces ne se prêtant pas à une évaluation apriori .

Reste que les risques évoluent,ainsi que leur perception.Le progrès technique
est lui-même source de risques.Les causes et les effets de certains risques sont
plus complexes et plus difficiles à individualiser.La mondialisation,l ’urbani-
sation croissante entraînent des changements d ’échelle.La frontière entre
risque technologique et risque naturel devient plus floue.À l ’échelle interna-
tionale,les conséquences du récent raz-de-marée sur les côtes asiatiques
démontrent l ’impact que peuvent avoir certains risques majeurs.

Si l ’assurance est déjà une forme de solidarité,puisqu ’elle s ’appuie sur la
mutualisation,la «socialisation du risque »fait appel à une solidarité élargie
au-delà du cercle des co-assurés,y compris la solidarité nationale.

On peut considérer qu ’il y a «socialisation du risque »lorsque l ’indemnisa-
tion des conséquences dommageables d ’un risque est sans lien avec la respon-
sabilité,ou lorsque le financement de cette indemnisation est,soit apriori soit
a posteriori ,déconnecté de cotisations ou prélèvements individuels,ou encore
lorsque la puissance publique est impliquée dans cette indemnisation,même
en l ’absence de responsabilité directe dans un dommage.La socialisation des
risques est l ’œuvre commune du législateur,le cas échéant inspiré ou relayé
par les partenaires sociaux,du juge et des assurances ou mutuelles.

Cette évolution participe de l ’idée qu ’il y a des risques sociaux dont il serait
injuste de laisser porter la charge par les seules victimes sans la partager,dès
lors qu ’il était hors de leurs moyens de se prémunir contre eux.Elle permet
ainsi d ’assurer l ’indemnisation des risques mal identifiés apriori ou dont
l ’échelle potentielle rend difficile la couverture par le seul jeu de l ’assurance
ou même de la réassurance.

Si l ’histoire offre de nombreux exemples de prise en charge collective de
dommages,la solidarité face à certains risques a reçu une consécration consti-
tutionnelle en 1946.Aux termes du préambule de la Constitution de 1946,
«La nation proclame la solidarité et l ’égalité de tous les Français devant les
charges qui résultent des calamités nationales ».En outre,selon la jurispru-
dence du Conseil constitutionnel :«Si l ’article 13 de la Déclaration des droits
de l ’homme et du citoyen de 1789 n ’interdit pas de faire supporter,pour un
motif d ’intérêt général,à certaines catégories de personnes,des charges par-
ticulières,il ne doit pas en résulter de rupture caractérisée de l ’égalité devant
les charges publiques »1 .La rupture de l ’égalité devant les charges publiques
est au demeurant le fondement d ’une jurisprudence ancienne et constante du
Conseil d ’État pour justifier les régimes de responsabilité sans faute.

La présente réflexion ne porte pas sur toutes les formes de socialisation du
risque.Elle ne traite pas des partages de risques organisés par les contrats
publics,ou,pour la mise en œuvre de ceux-ci,par le juge (théorie de l ’équi-
libre du contrat,de l ’imprévision).Elle ne traite pas non plus de cette forme
spécifique de socialisation du risque que constituent,pour ce qui est de la
sécurité sociale,ses branches maladie et vieillesse.On peut en effet considérer
qu ’il s ’agit là de risques inéluctables de l ’existence pour lesquels il est vain de
se poser la question de la responsabilité.Elle n ’aborde pas non plus la ques-
tion de l ’assurance chômage.Elle traite en revanche de la «socialisation des
risques »s ’agissant des autres catégories d ’aléas,et parmi ceux-ci figurent les
accidents du travail et les maladies professionnelles.

Dans l ’évolution récente vers une plus grande socialisation du risque,les frontiè-
res entre la responsabilité fondée sur la faute et la responsabilité sans faute se sont
déplacées.Dans le même temps,on assiste,paradoxalement,à une recherche
croissante des responsabilités personnelles,pénales en particulier.À la réparation
civile s ’ajoute souvent l ’action pénale,avec l ’idée de punition qu ’elle suppose.

La socialisation du risque n ’implique pas de fait la disparition de la notion de
faute,ni celle de responsabilité.Elle répond,souvent,à un besoin d ’indemni-
sation rapide de la victime,sans exclure les actions récursoires contre les
auteurs du dommage.Sous peine de déresponsabilisation,la question se pose
plus généralement de la place que doit garder ou reprendre la responsabilité
dans les systèmes de couverture de risques.

La socialisation du risque comporte au surplus des limites.L ’État,qui inter-
vient le plus souvent dans sa mise en œuvre,avec des modalités variables
selon que le risque est lié à ses propres activités ou à d ’autres acteurs ou fac-
teurs,ne peut se transformer en assureur multirisque.Pour être viable,la
socialisation du risque doit aller de pair avec la prévention des risques.Les
débats actuels sur le principe de précaution démontrent l ’attente forte de mesu-
res de nature à limiter,très en amont,les risques encourus.

La France s ’est orientée,pour sa part,et sans doute plus que d ’autres,vers une
socialisation des risques accrue.Les pays comparables au nôtre ont cependant,
très généralement,mis en œuvre des régimes particuliers de responsabilité et
d ’indemnisation face à des risques exceptionnels par leur gravité ou leur
échelle.Mais les régimes de responsabilité restent divers et le droit européen
n ’a pas,à ce stade,d ’incidence importante sinon sectorielle sur les régimes de
responsabilité nationaux."

floodesque
floodesque
Niveau 10
28 avril 2007 à 23:48:40

L´une des difficultés dans la gestion du risque est le fait que le degré d´exposition et donc la conséquence néfaste sont souvent incertains, et que notre propre connaissance ou ignorance de ce risque influe sur sa probabilité. Par exemple, la présence d´un panneau de signalisation routière indiquant un virage dangereux suffit parfois à diminuer fortement, voire supprimer les accidents dans ce virage.

De plus, une fois le risque évité, et même si l´on est sûr qu´il existait des causes bien réelles de risque pour une multiplicité d´organisations, il n´est pas évident que la réalité du risque soit reconnue a posteriori s´il n´y a pas eu de conséquence dommageable pour la société civile. Ainsi, dans notre précédent exemple, l´absence d´accident peut amener à contester l´intérêt du panneau puisque "aucun accident ne s´y produit", voire à le supprimer.

C´est pourquoi, même si le risque comporte des caractéristiques statistiques, le réduire à cette dimension peut être trompeur. Une telle approche peut faire oublier des facteurs déterminants de son apparition, ainsi que le contexte nécessaire pour transformer un risque en accident.

Certaines configurations de l´environnement (par exemple, une falaise au-dessus de la mer) peuvent provoquer des situations dangereuses (par exemple le fait de se trouver en hauteur au-dessus de la mer). Ces situations dangereuses débouchent sur des risques (par exemple un risque important de tomber et de se tuer). La réalisation de ce risque (l´accident) reste néanmoins potentielle et non avérée. D´une part cela peut donner l´impression que la situation ne va pas se dégrader (impression de sécurité), d´autre part cela rend difficile la prévision de l´accident : il faut imaginer un événement qui n´aura peut-être jamais lieu.

Pour ce genre de risque quasiment non mesurable, concernant un danger potentiel contre lequel il est difficile de se prémunir, on préférera l´appellation d´incertitude ou d´aléa. Le principe de précaution peut s´appliquer à des situations où les données scientifiques manquent pour qualifier la hauteur ou la nature du danger, par exemple pour une maladie émergente, ou une situation nouvelle (OGM cultivés en plein champs).

De fait, une personne n´est pas nécessairement consciente qu´elle prend un risque (c´est tout particulièrement le cas du jeune enfant notamment), et à l´inverse elle peut croire qu´il existe un risque, alors qu´il n´y a aucun danger. Ou bien encore, elle peut percevoir derrière l´appellation d´un risque potentiel des dangers sans rapport avec le risque réel. Par exemple, on a vu, lors du passage informatique à l´an 2000, beaucoup de personnes s´imaginer que, à cause du bogue de l´an 2000, les avions risqueraient de tomber le 1er janvier, les ascenseurs de tomber en panne, etc. alors qu´en réalité, le risque se situait essentiellement dans le domaine de l´informatique de gestion, et plus précisément dans les mainframes, la micro-informatique, le web, et les puces étant peu affectés. Le risque était global : une désorganisation générale de l´économie, et il risquait de se manifester à d´autres moments que le 1er janvier 2000.

On voit à quel point la perception du risque peut être entravée ou amplifiée par des facteurs subjectifs, propres à chaque être humain, et même par des facteurs culturels ou conjoncturels propres à des communautés humaines.

LeCompteEstBon
LeCompteEstBon
Niveau 10
29 avril 2007 à 00:05:33

Source : wikipédia.

floodesque
floodesque
Niveau 10
29 avril 2007 à 00:06:43

:bravo: danette

Chaos_Clad
Chaos_Clad
Niveau 10
29 avril 2007 à 13:08:20

Le risque est inhérent au capitalisme, le capitalisme est inhérent à l´Homme, le risque est inhérent à l´Homme :noel:

CQFD ^^

Sous forums
  • Métiers & Orientation
  • Histoire
  • Cours et Devoirs
  • Politique
  • Environnement & Nature
  • Philosophie
La vidéo du moment