Résumons
Corneille rapproche le péril et la gloire: la gloire se mérite et s´acquiert lorsqu´on surmonte une épreuve (par son courage, son habileté etc). La gloire devient proportionelle aux risques encourus lors de cette épreuve.
Les notions d´honneur, de fierté n´apparaissent pas explicitement chez Corneille. Dans le contexte, on les retrouve mais une maxime a une vocation universelle, qui dépasse le point d´ancrage.
Dans le contexte politique, on retrouve ces notions. Les risques encourus par l´armée américaine étaient relativement faibles, d´où une gloire réduite et un triomphe qui ne se justifie pas.
Dans le sport, le prestige de la victoire tient à la qualité des adversaires et donc à la quantité de risques de perdre. La maxime retrouve également son sens.
Si on accepte ce rapprochement entre "péril" et "risques" et entre "gloire" et "ce qu´on obtient", les deux maximes, celle du Cid et de jdwarfer, se confondent pratiquement.
Mais c´est par contre l´inverse de "la fin justifie les moyens", ici c´est les moyens qui déterminent la qualité de la fin (la gloire).