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Vérité: Devoir ou danger de contestation

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Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop

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Ian78
Ian78
Niveau 6
02 décembre 2005 à 15:28:02

Bon voilà, soyez indulgant c´est mon premier sujet sur les forums de jeux.vidéos.com.

Bon alors, je pense qu´il est quelque chose où tout le monde est d´accord.

C´est qu´il est dans la capacité de l´entendement humain de contester toute affirmation, toute vérité et même parfois, toute réalité.

Maintenant certains penseront que nier l´évidence, et la réalité, releve de la mauvaise fois, que la mettre en doute est l´art du chicaneur.

J´aimerais que nous nous écartions de ce point qui releve de jugements, je pense.

Et la question qui me tient à coeur, c´est doit on contester toute vérité (ou qui s´affirme vérité)?
Et une question, plus précise, y a t il des propositions que nous nous devons de convenir comme vérités sans jamais y appliquer le moindre doute?

Je sais que certains diront que cela releve plus de question de société que de philosophie, mais je pense que ca a sa place ici.

Bon, il y a les vérités historiques, quiposent aujourd´hui problemes, ou certains historiens négationnistes nient certaines vérités largement communément admise.

Mais j´aimerais parlé en premier lieu, à vous de me suivre ou pas des "vérités" morales.

Voilà ces vérités, qui disent que le respect de l´autre est une bonne chose, qu´il ne faut pas tuer, ni voler, ni tromper sa femme...

Doit on empecher toutes contestations de ces vérités?

Je ne pense pas que l´on doive laisser ces propositions être remises en cause, car elles sont tout de même ce qui permet à notre société de vivre en collectivité, avec un maximum de liberté à chaqun.

Maintenant je me demande si alors, l´homme ne peut pas convenir de ne pas faire de tels actes, sans qu´on lui inculque une notion de bien et de mal.

Un simple "Contrat social" qui met un accord sur certains regles suffirait il à nous les faires respecter.

Je pense que si on arrive à de telles regles, on doit obligatoirement avoir recours à une morale, que l´on établis comme absolu, au moins sur son territoire.

Car imaginez que vous éleviez un enfant, et que vous lui interdisiez quelque chose, sans que vous lui expliquier pourquoi, alors s´il a un grain de révolutionnaire en lui, il n´acceptera jamais de se soumettre à d´absurde du moins, elles peuvent lui sembler ainsi, regles.

On pourrait bien sur, lui expliquer, ce contrat, mais là encore, s´il a cette volonté de rebellion, il n´acceptera pas d´obéir à un contrat qu´il n´a pas lui même signé.

Alors que la morale, permet d´interioriser des barrières dans chaque homme l´empechant de commettre certains actes pouvant nuire à la vie en société.
Si on commence à les contester, la continuité d´un ordre relatif semble completement anéantit.

Ne devons nous pas institutionnaliser, certains morales des plus basiques commes des regles incontestable, pas physiquement car c´est déjà le cas, mais dans l´esprit de chacun, pour esperer avoir un semblant d´évolution dans nos sociétés?

Everlasting
Everlasting
Niveau 22
02 décembre 2005 à 16:03:13

Je suis d-accord avec toi a condition que tu changes le terme utilise tout au long du sujet, verite. Il ne sied pas. La verite ne peut pas etre remise en question, on ne peut la contre-argumenter. C-est seulement possible avec les opinions et les certitudes et la oui c-est benefique de les remettre constamment en question.

Ian78
Ian78
Niveau 6
02 décembre 2005 à 17:46:32

Certe le terme vérité ne sied pas, mais je l´utilise justement pour distinguer une opinion, d´une autre opinion plus fondé, ou du moins qui semblerait plus universel.

La vérité nous est peut etre accessible, ou peut etre non, ou peut etre qu´elle n´existe pas.

Mais dans tout les cas, je ne crois pas que l´on puisse remettre en cause qu´il y a une proposition, qui ne peut etre sujet à doute, même si elle est la vérité.

Donc, pour moi rien ne peut être appelé dès lors vérité avec une certitude de la raison (et non d´une raison).

Tu dis la vérité ne peut être remis en question, certe, mais en attendant on peut remettre en question son caractère véridique.
Cela ne changera rien à ce qu´elle est vérité, certe, mais on peut douter d´elle.

Exemple, imaginons, que la proposition suivante est vrai, la démocratie est le moindre mal.

Peut etre est ce une vérité, mais on peut contre-argumenter, et argumenter dans les deux sens.
Cependant si elle est une vérité le poids des arguments pour cette proposition est plus important. La balance est du bon coté en gros.

Bon maintenant les hommes ne sont peut être pas aptes à trouver tout les arguments qui font qu´on peut voir que la balance penche du bon coté.

Donc, on ne peut dire d´une proposition qu´elle est vérité, je pense.

Dès lors si tu veux on va dire que tout n´est qu´opinion, mais plus ou moins fondé.

Et alors tu dis qu´il est bénéfique de remettre en question les opinions et certitudes.

Mais justement n´y a t il pas de ces opinions, comme par exemple sa propre existence, ou le fait que tuer par plaisir ou mal, ou l´existence des chambres à gaz.
Qui comme toute autre chose, sont à proprement parlé des opinions tres tres fondé sur plusieurs point, que l´on ne doit jamais remettre en question.

Ce sont ces opinions là que j´appelle vérité, ca me permet de restreindre le champs des opinions, mais si tu trouves plus adaptés, je serais heureux que tu m´en fasses part.
Sinon si tu veux disons pour l´instant les opinions fondés communes à tous (ou presque).

8_Solid-Snake_8
8_Solid-Snake_8
Niveau 10
02 décembre 2005 à 19:43:21

" Bon alors, je pense qu´il est quelque chose où tout le monde est d´accord.

C´est qu´il est dans la capacité de l´entendement humain de contester toute affirmation, toute vérité et même parfois, toute réalité. "

Tout le monde n´est pas d´accord, non. La réfutation de tout mène directement à l´aporie, et surtout à la contradiction. Deux affirmations contradictoires ne peuvent être réfutées toutes les deux, deux affirmations contraires si, d´où la confusion (cf carré logique d´Aristote).

" Car imaginez que vous éleviez un enfant, et que vous lui interdisiez quelque chose, sans que vous lui expliquier pourquoi, alors s´il a un grain de révolutionnaire en lui, il n´acceptera jamais de se soumettre à d´absurde du moins, elles peuvent lui sembler ainsi, regles. "

De fait, l´éducation d´un enfant passe par des obligations comportementales et morales dont il ne saisit pas automatiquement l´utilité. Ne pas mettre ses coudes sur la table, on explique pas pourquoi, si l´enfant obéit, cela ne veut pas dire qu´il a compris pourquoi (le pourquoi étant lui-même obscur).

Sinon, qu´est-ce qu´une vérité morale? La morale, ce sont des obligations, des "il faut", on ne peut pas les tenir pour "vraies", on peut les tenir pour "bonnes". La question est alors déstructurée, qu´est-ce qui est bon, d´autant que c´est la morale elle-même qui est censée determiner le bon?

"Peut etre est ce une vérité, mais on peut contre-argumenter, et argumenter dans les deux sens.
Cependant si elle est une vérité le poids des arguments pour cette proposition est plus important. La balance est du bon coté en gros."

je doute que la démocratie puisse être appliqué au principe de vérité. Ni le fait qu´il y ait plus d´arguments, ni le fait qu´ils semblent plus fondées que les autres, ne font d´une proposition une vérité, si on peut lui opposer des arguments rationnels-logiques.

Ian78
Ian78
Niveau 6
02 décembre 2005 à 20:01:56

Tout le monde n´est pas d´accord, non. La réfutation de tout mène directement à l´aporie, et surtout à la contradiction. Deux affirmations contradictoires ne peuvent être réfutées toutes les deux, deux affirmations contraires si, d´où la confusion (cf carré logique d´Aristote).

:d) Quand je disais réfutation, celà ne mene pas forcément à l´affirmation que cela est faux.

Mais peut etre plus simplement à l´affirmation que ce n´est pas obligatoirement vraie.
Là cela n´amene pas à des contradictions.

Et sinon tu dis que deux affirmations contraires ne peuvent être réfuté.
Si mais pas dans le même temps.
Et encore là si, si on ne fait que réfuter, la certitude du caractère de la vérité.

De fait, l´éducation d´un enfant passe par des obligations comportementales et morales dont il ne saisit pas automatiquement l´utilité. Ne pas mettre ses coudes sur la table, on explique pas pourquoi, si l´enfant obéit, cela ne veut pas dire qu´il a compris pourquoi (le pourquoi étant lui-même obscur).
:d) Disons que je pense que dans ce cas là on fait justement appel à la morale, avec leprincipe de politesse, qui n´est pas obligatoirement morale, peut n´être que convenance, mais dans le cas del´enfant serait plus du cadre de la morale à mon sens.

Sinon, qu´est-ce qu´une vérité morale? La morale, ce sont des obligations, des "il faut", on ne peut pas les tenir pour "vraies", on peut les tenir pour "bonnes". La question est alors déstructurée, qu´est-ce qui est bon, d´autant que c´est la morale elle-même qui est censée determiner le bon?
:d) Oui mais la question qu´est ce qui est bon, amène surtout dans le cas de l´existence d´un absolu, de la vérité du caractère bon d´une action, d´un principe, d´une intention ou autres non?

je doute que la démocratie puisse être appliqué au principe de vérité.

:d) Ce n´était pas la démocratie, mais précisément la proposition la démocratie est un moindre (choisis au hasard, je voulais juste une proposition qui impliquait un balancement).

Mais tu as raison je crois que je me suis trompé, puisque si la démocratie est un moindre mal, montré qu´elle est en partie un mal, ne démontré pas que la proposition est fausse.

8_Solid-Snake_8
8_Solid-Snake_8
Niveau 10
02 décembre 2005 à 20:15:40

" Quand je disais réfutation, celà ne mene pas forcément à l´affirmation que cela est faux.

Mais peut etre plus simplement à l´affirmation que ce n´est pas obligatoirement vraie.
Là cela n´amene pas à des contradictions. "

Quelque chose peut-il être ni vrai, ni faux? Si tu veux, il y a de la vérité et de la fausseté conditionnelle, mais si tu poses les conditions d´une affirmations, peux-tu affirmer de nouveau que ce peut être ni vrai, ni faux?

" Disons que je pense que dans ce cas là on fait justement appel à la morale, avec leprincipe de politesse, qui n´est pas obligatoirement morale, peut n´être que convenance, mais dans le cas del´enfant serait plus du cadre de la morale à mon sens. "

Hé bien, si c´est du domaine de la morale, l´enfant qui obéit comprend-il forcément? Si non, cela veut dire que celui qui ne comprend pas ne se rebelle pas obligatoirement, comme tu semblais l´affirmer plus haut.

" Oui mais la question qu´est ce qui est bon, amène surtout dans le cas de l´existence d´un absolu, de la vérité du caractère bon d´une action, d´un principe, d´une intention ou autres non? "

Ce que je veux dire, c´est que le terme de vérité ne peut être appliqué à une obligation morale, il faut se demander si elle est "bonne".

"Ce n´était pas la démocratie, mais précisément la proposition la démocratie est un moindre (choisis au hasard, je voulais juste une proposition qui impliquait un balancement). "

Non, je ne parlais pas de ta citation " la démocratie ets un moindre mal", mais du principe du "si les arguments sont plus nombreux et plus fonée, la balance penche de ce côté, donc du c´est la vérité". C´est l´esprit démocratiste qui se relfète la : le plus gros est le vrai.

Ian78
Ian78
Niveau 6
02 décembre 2005 à 20:53:46

Quelque chose peut-il être ni vrai, ni faux? Si tu veux, il y a de la vérité et de la fausseté conditionnelle, mais si tu poses les conditions d´une affirmations, peux-tu affirmer de nouveau que ce peut être ni vrai, ni faux?

:d) En fait, je dis qu´on ne peut pas dire que ca soit vrai, même si ca l´est, car tout est sujet à doute.

Quand quelqun dit quelque vérité, je ne dis pas que ce que ce qu´il dit est faux, seulement qu´il ne peut dire que c´est une vérité.
Car la vérité nous dépasse.

Si non, cela veut dire que celui qui ne comprend pas ne se rebelle pas obligatoirement, comme tu semblais l´affirmer plus haut.
:d) Justement la morale, est quelque chose de plus profond, qui n´a pas besoin d´explication, et ne doit pas être nier, du moins c´est ce que je me demande.
Si on est dans une perspective utilitariste, alors il y a besoin d´explication, la morale semble justement est un des domaines qui s´enracine profondément dans les hommes.

C´est justement parce qu´elle semble être incontestable, c´est parce que ce domaine dépassse la raison, qu´il n´est pas à contester.

Ce que je veux dire, c´est que le terme de vérité ne peut être appliqué à une obligation morale, il faut se demander si elle est "bonne".

:d) Je dirais oui. Mais bon peut on alors remettre enc ause le fait que les énoncésmorales soient bons?

Non, je ne parlais pas de ta citation " la démocratie ets un moindre mal", mais du principe du "si les arguments sont plus nombreux et plus fonée, la balance penche de ce côté, donc du c´est la vérité". C´est l´esprit démocratiste qui se relfète la : le plus gros est le vrai.

:d) Le terme nombreux était je te l´accorde mal à proprié.Mais la balance est encore il me semble une bonne image, car quelque chose peut etre plus lourd en étant moins nombreux.
Et là encore c´est une image, mais le poids, inclue la qualité dans mon esprit.
Le poid d´un argument jeparlais d´un alliage quantité qualité.

Ce qui enleve le problème qui te génait du le plus gros est le vrai non?

8_Solid-Snake_8
8_Solid-Snake_8
Niveau 10
03 décembre 2005 à 13:18:03

" En fait, je dis qu´on ne peut pas dire que ca soit vrai, même si ca l´est, car tout est sujet à doute. "

Simplement, il ne faut pas en rester à la conception binaire du vrai et du faux. Il y a des cadres, dans ces cadres, qu´on pourrait y nommer logiques, des propositions sont en adéquation, en liaison logique avec le reste, c´est cela le vrai. Tout n´est pas sujet à doute, il est certaines choses, si tu en doutes, tu détruis toute une logique qui base pourtant ton raisonnement.

" Justement la morale, est quelque chose de plus profond, qui n´a pas besoin d´explication, et ne doit pas être nier, du moins c´est ce que je me demande.
Si on est dans une perspective utilitariste, alors il y a besoin d´explication, la morale semble justement est un des domaines qui s´enracine profondément dans les hommes. "

Un peu idéaliste, la morale est une construction humaine qui lui est naturelle, elle se modifie selon les conditions de vies, les époques et les lieux, le bien et le mal fondent cette morale (ne pas tuer n´est pas une vérité, c´est considérer comme bien) et son contingents.

Tu affirmes qu´elle est incontestable, mais je ne vois pas d´arguments qui la rendrait incontestable dans ton propos. je vois, dans ton premier message, juste le fait que la morale nous fait vivre en collectivité avec un maximum de liberté. La liberté, certainement pas, elle est minimisée par la morale (ce qui n´est forcément néfaste), la vie en collectivité, elle, se déroule selon les règles de la volonté générale.

" dirais oui. Mais bon peut on alors remettre enc ause le fait que les énoncésmorales soient bons?
"

Ben, pourquoi ne pourrait-on pas les remettre en cause?

En fait, il y a des règles naturelles qui fondent une société (mais seulement la société primaire, pas l´humanité, qui elle, est artificielle et dont les règles sont acquises), ne pas tuer, mais l´adultère, non, elel n´ont rien à voir avec ces instinct collectifs. Alors, pourquoi est-ce mauvais? (je ne dis pas que je ne suis pas d´accord, que ej trouve l´adultère super, mais j´aimerai juste comprendre le fondement de ta reflexion, dont tu n´as pas explicité la profondeur).

" Le terme nombreux était je te l´accorde mal à proprié.Mais la balance est encore il me semble une bonne image, car quelque chose peut etre plus lourd en étant moins nombreux.
Et là encore c´est une image, mais le poids, inclue la qualité dans mon esprit.
Le poid d´un argument jeparlais d´un alliage quantité qualité.

Ce qui enleve le problème qui te génait du le plus gros est le vrai non? "

Si, comme tu l´as affirmé, la vérité nosu dépasse, est indépendant et "au-dessus" pour user également de la métaphore, hé bien c ene sont pas nos arguments, quelles qu´en soient la qualité, qui vont determiner le caractère vrai d´une proposition !

Ian78
Ian78
Niveau 6
03 décembre 2005 à 16:34:34

il est certaines choses, si tu en doutes, tu détruis toute une logique qui base pourtant ton raisonnement.

:d) elle base le raisonnement, mais la logique ne valide pas la proposition finale, La logique ne fait qu´établir une cohérence qui alors établis la validité de ton raisonnement.

Tu affirmes qu´elle est incontestable, mais je ne vois pas d´arguments qui la rendrait incontestable dans ton propos.
:d) Je ne dis pas q<u´elle est incontestable, je me demande si l´on ne doit pas la considérer comme tel.
Faire comme si...

En fait, il y a des règles naturelles qui fondent une société (mais seulement la société primaire, pas l´humanité, qui elle, est artificielle et dont les règles sont acquises), ne pas tuer, mais l´adultère, non, elel n´ont rien à voir avec ces instinct collectifs.
:d) Hum....d´ou tu tiens les règles primaires communes à toutes les sociétés?
Parce ne pas tuer n´est pas une règles commune à toutes les sociétés, c´est même tres légalisé dans certains conditions, je ne parlerais pas de la justice se serait un peu subtil, et certains diront de mauvaise foi.
Mais dans certaines civilisations barbares, et le terme n´est pas ici sans culture, car certains commes les Francs avaient une forme de société certains même si primaire.
Là, le meurtre a part certain n´était pas réprimandé, mais alors il devait dans un juste retour des choses accepté, que certains revendiquent une vengeance.
Les meurtres car c´en était était alors autoriser par une société, même si c´était que du un contre un.

Maintenant je ne dis pas que l´adultère est mauvais loin de là, je dis que c´est communément admis par la morale comme mauvais.

Mais alors tu sembles dire qu´il existe des règles morales naturelles de base qui serait à différrencier j´aimerais que tu developpes comment tu arrives à cette proposition, et apres que tu me listes celles ci, même si je pense qu´apres ta démonstration celà se revelera naturellement.

Si, comme tu l´as affirmé, la vérité nosu dépasse, est indépendant et "au-dessus" pour user également de la métaphore, hé bien c ene sont pas nos arguments, quelles qu´en soient la qualité, qui vont determiner le caractère vrai d´une proposition !
:d) Je ne dis pas qu´elle nous dépasse vraiment, on peut peut-être l´atteindre, mais on ne peut savoir si on l´a atteint.
Et c´est vrai que ce n´est pas Nos arguments quelles qu´en soit la qualité qui vont déterminer le carctère vrai d´une proposition.
C´est un problème, mais ´est pour ça que je me dis qu´il y a le probleme de contestation de toute vérité.
Puisqu´on ne peut pas determiner le caractère vrai d´une proposition, on peut tout remettre en cause légitimement.
On peut alors arriver à du négationnisme historique, morale, scientifique....
Je ne suis pas là pour juger, mais ca peut poser des problèmes....

8_Solid-Snake_8
8_Solid-Snake_8
Niveau 10
03 décembre 2005 à 18:16:39

" elle base le raisonnement, mais la logique ne valide pas la proposition finale, La logique ne fait qu´établir une cohérence qui alors établis la validité de ton raisonnement. "

Exact, c´est dans le cadre de la logique que la proposition finale est considéré comme juste. Si tu la refuse et qu´elle base le raisonnement, tu refuses la logique appliquée, alors même que sans doute, c´est par cette logique que tu as émis des raisonnements antérieurs, et ceux qui te font établir ta réflexion.

" Je ne dis pas q<u´elle est incontestable, je me demande si l´on ne doit pas la considérer comme tel.
Faire comme si... "

Dans, ce cas, sont-ce réellement des vérités morales? Ou simplement la condition nécessaire à une vie commune, qu´elle soit considéré comme juste, bonne, vraies ou injuste, mauvaise et fausse? (comme la souffrance, elle est considéré comme injuste et mauvaise, mais elle est nécessaire, sans elle, pas de vie telle qu´n la conçoit, tant physiquement que métaphysiquement).

" Hum....d´ou tu tiens les règles primaires communes à toutes les sociétés?
Parce ne pas tuer n´est pas une règles commune à toutes les sociétés, c´est même tres légalisé dans certains conditions, je ne parlerais pas de la justice se serait un peu subtil, et certains diront de mauvaise foi.
Mais dans certaines civilisations barbares, et le terme n´est pas ici sans culture, car certains commes les Francs avaient une forme de société certains même si primaire.
Là, le meurtre a part certain n´était pas réprimandé, mais alors il devait dans un juste retour des choses accepté, que certains revendiquent une vengeance.
Les meurtres car c´en était était alors autoriser par une société, même si c´était que du un contre un.

Maintenant je ne dis pas que l´adultère est mauvais loin de là, je dis que c´est communément admis par la morale comme mauvais.

Mais alors tu sembles dire qu´il existe des règles morales naturelles de base qui serait à différrencier j´aimerais que tu developpes comment tu arrives à cette proposition, et apres que tu me listes celles ci, même si je pense qu´apres ta démonstration celà se revelera naturellement. "

Attention, j´ai oublié de préciser, le terme société n´est pas le terme moderne, c´est la "tribu" primaire. C´est cela que je voulais dire par "société primaire". Tuer n´est pas interdit, mais tuer un membre du cercle social si, sinon dans le cadre d´une punition admise. Ne pas tuer est une sorte d´obligation qu´on se donne envers ceux qu´on reconnait par nature. Et il faut s´abroger du "tu ne tueras point", c´est une morale particulière, celle qui veut qu´on ne tue pas conditionnellement, tuer n´est pas bien dans un certain cadre.

Pour les règles naturelles, on les déduit de cet organe qu´est la société primaire, la tribu si tu veux même si l´évolution de ces sociétés anachronise ce terme. En revanche, je différencie la morale dans son acception commune, que je n´accepte pas, et la justice. C´est cela, la morale naturelle qui inclut toute condition d´obligation. Tu ne commettras pas (pensera?) l´injuste. Tuer quelqu´un sans raison, dans un cadre inapproprié, est injuste. Mais l´acte même de tuer n´est pas refusé par toutes les morales. Je substitue donc la justice à la morale. D´où cela vient? Comme je l´avais évoqué dans mon précédent post, c´est un instinct, une contre-pulsion pour être plsu précis, la personne qui comet l´injuste a du remords, de la mauvaise conscience, c´est cela le fondement naturel de l´obligation. Je ne puis te lister celles-ci puisque je ne soutient pas l´idée d´une morale universelle absolue, inconditionnelle.

le_chacal
le_chacal
Niveau 9
03 décembre 2005 à 21:37:28

"Doit-on accepter toutes les verités sans chercher à les contester ?"

Tu as la réponse à cette question en regardant ce qu´est le politiquement correct.

Regarde ce que ca donne quand Finkielkraut parle... on est tous habitués à gober des verités, si bien que le jour ou quelqu´un essaye de parler de facon claire, la foule se dresse elle meme pour ne pas entendre !

Ian78
Ian78
Niveau 6
04 décembre 2005 à 09:21:49

Exact, c´est dans le cadre de la logique que la proposition finale est considéré comme juste. Si tu la refuse et qu´elle base le raisonnement, tu refuses la logique appliquée, alors même que sans doute, c´est par cette logique que tu as émis des raisonnements antérieurs, et ceux qui te font établir ta réflexion.

:d) C´est un paradoxe certe, mais c´est encore plus ironique que ce soit la logique qui se discrédibilise elle même.

Dans, ce cas, sont-ce réellement des vérités morales? Ou simplement la condition nécessaire à une vie commune, qu´elle soit considéré comme juste, bonne, vraies ou injuste, mauvaise et fausse?

:d) Bah ca je ne sais pas, mais justement, je dirais que ce sont des conditions nécessaires à une vie commune mais en tout cas elles sont officiellement émises comme des vérités morale, puisque presque chacun y ajoute la notion de bien et de mal.

Tuer n´est pas interdit, mais tuer un membre du cercle social si, sinon dans le cadre d´une punition admise.
:d) Pas du tout dans certaines tribues primitives humaines, il y a par exemplele droit de tuer mais aussi de se faire tuer, pour prendre la place de chef, ou pour piquer les biens ou la femme de quelqun de sa tribu.
D´ailleurs même chez lesloups (je tourne du coté ce la nature,mais ca s´applique à l´homme) tuer le couple alpha de sa propre meute n´est pas un mal, quand règne la loi du plus fort, mais ca ne se fait pas régulièrement, car il y a le risqu de se faire soi même tuer c´est tout.

Tuer quelqu´un sans raison, dans un cadre inapproprié, est injuste
:d) Encore la dans certains groupes qui étaient entièrement dévoue à Dieu excusait certains meurtres absure, car il l´expliquait par une volonté divine qui controlait l´homme.
La justice alors dépassait pour eux l´entendement humain.

On arrive donc à l´impossibilité d´établir la moindre règle naturelle, si l´on considère que la justice nous dépasse.
Ca fait déjà un cas, qui permet je pense, d´oublier cette conception de règle naturelles.

la personne qui comet l´injuste a du remords, de la mauvaise conscience, c´est cela le fondement naturel de l´obligation.
:d) Personnellement je pencherais plus à croire que le remord vient d´une dualit de deux vouloirs différrents, et d´un choix commis par faiblesse.
Celà relèverait alors de chaque homme et pas d´une société, et n´aurait pas de notion de justice.

8_Solid-Snake_8
8_Solid-Snake_8
Niveau 10
04 décembre 2005 à 12:04:46

" Pas du tout dans certaines tribues primitives humaines, il y a par exemplele droit de tuer mais aussi de se faire tuer, pour prendre la place de chef, ou pour piquer les biens ou la femme de quelqun de sa tribu.
D´ailleurs même chez lesloups (je tourne du coté ce la nature,mais ca s´applique à l´homme) tuer le couple alpha de sa propre meute n´est pas un mal, quand règne la loi du plus fort, mais ca ne se fait pas régulièrement, car il y a le risqu de se faire soi même tuer c´est tout. "

" Encore la dans certains groupes qui étaient entièrement dévoue à Dieu excusait certains meurtres absure, car il l´expliquait par une volonté divine qui controlait l´homme.
La justice alors dépassait pour eux l´entendement humain. "

Déjà, je vois mal l´utilité d´une analogie avec le système de la meute des loups, chez qui la notion de morale ou de justice ne doit pas être bien développée ^^

Sinon, et cela marche pour ce que tu as dis ensuite également, j´ai parlé de punitions admises, et de "cadre" inapproprié. Si dans la tribu, tuer le chef est accepté, c´est donc admis et c´est un cadre approprié. Idem pour la dévotion à dieu. N´oublie pas que je susbtitue la justice cadrée à la morale inconditionnelle.

" Personnellement je pencherais plus à croire que le remord vient d´une dualit de deux vouloirs différrents, et d´un choix commis par faiblesse.
Celà relèverait alors de chaque homme et pas d´une société, et n´aurait pas de notion de justice. "

Le choix peut parfaitement être choisi par courage et par force, ses repercussion sur la conscience sont évidemment un retour sur soi.

Oui de chaque homme, mais encore une fois, société, ce n´est pas le terme de société aujour´hui mais de cercle social primaire (pas forcément primitif d´ailleurs), là ou tous ont les mêmes notions, les mêmes visions.

fab506
fab506
Niveau 8
08 décembre 2005 à 14:45:22

bon vou savez koi zavez ka faire mon sujet de filo ke jai a rendre pour demin : "peut on s´accorder sur des vérités morales

fab506
fab506
Niveau 8
08 décembre 2005 à 14:45:48

bon vou savez koi zavez ka faire mon sujet de filo ke jai a rendre pour demin : "peut on s´accorder sur des vérités morales

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