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Je propose qu´on poste nos texte ici en attendant la fin du concours
Vous pensez pas?
oui ... je pense que ce seras mieux comme ça
ce n´est pas pour les critiqués , mais bon :sarcasic:
sarcastic:
promis j´arrete de boire
haaaa voila ![]()
Bon allez puisqu´il faut faire le premier pas je me lance, bon avec le recul ca fait un peu nian nian
Sujet 3 : - Décrire la plus grande peur de votre vie.
Mes jours sont paisibles car je les passe à vos coté, toi ma chérie, et toi aussi ma petite princesse. Vous apportez à chaque jour qui se fait sur terre, la magie, qui m’a toujours manqué. Je devient chevalier pour toi ma petite fille, je hausse la voix pour faire trembler les cieux, et les monstres qui t’effraieront, je me fais poète pour toi mon amour de toujours, je vole sur terre, et je cours sur les cieux, pour que le sourire t’habite. Le monde était désenchanté, désillusionné auparavant, aujourd’hui je vois briller dans vos regards, l’éternel feu de prométhée. Les dieux, les titans, les ogres existent dans notre univers de chevalerie, dans lequel vous m’accompagnez avec le sourire. Mais si mes jours me comblent sans exceptions de tant de merveilles, dont je ne pourrais jamais me lasser, mes nuits elles m’accablent de doutes, d’angoisses, et de souffrances. Hier soir encore, le sommeil m’entraînait dans ces ténébreuses profondeurs, et je me retrouvais en votre compagnie dans un parc, toi Julie je te serrais dans mes bras, et tes petits bras s’accrochaient à mon cou, alors que toi ma chérie, comme toujours lorsque nous sortons ensemble dehors tu m’entourais la taille d’un de tes bras, te collant à moi de la manière dont tu savais que je raffolais. Nous marchions tranquillement, alors que plusieurs chiens s’amusaient devant nous, sautant les uns sur les autres. Lorsqu’une brise fraîche nous transperça de part en part, un frisson parcouru l’ensemble de mon corps, et me figea l’espace d’un instant, puis instinctivement, nous nous resserrâmes tout trois, pour un plus de chaleur. Mais d’un coup la nuit tomba, et tout autour de nous était plongé dans une troublante opacité, tout bruit avait cessé, sauf ces inquiétants bruissements de feuilles, qui résonnaient comme des milliers de crépitement. C’est alors que tout se figea, puis je te senti t’alourdir contre moi, l’inquiétude m’envahit, je tournais mon visage vers le tien, tes yeux s’étaient fermés, et tu tombais. Je ne pouvais te retenir, mes bras tenaient Julie, que je serra un peu plus fort, puis comme paralysé, je te regardais par terre allongée, et j’aperçu cette larmes de sang qui coulaient aux coin de tes yeux, et un sinueux tracé rouge descendait aussi à l’extrémité de tes lèvres. Mes jambes ne me soutinrent plus, et je tombai à genoux, avec notre enfant que je serrais encore un peu plus fort. Puis un éclair blanc apparut, et je me retrouvais devant ta tombe tout de noir vêtu. Julie, qui me tenait la main, pleurait, déposant sur ton corps un bouquet de camélias blanches, tes fleurs préférées. Et je n’en tînt plus, je me mis à pleurer à m’agenouiller près de toi sanglotant, tandis que notre petit ange me tirait par l’épaule, en criant : « PAPA, PLEURE PAS, JE SUIS LA, JE SERAIS COMME MAMAN !» . Et nous nous enlacions l’un l’autre, et je me releva, la prenant dans mes bras, nous nous éloignions, quand deux hommes deux croques morts, il me semblait, nous attendais, et quand ils me regardèrent de leurs yeux mornes, puis qu’ils posèrent les yeux sur notre petit Ange, je compris, qu’ils voulaient me la prendre, je voulu crier, mais ma bouche ne fit que s’ouvrir, ils s’approchèrent de moi, j’étais paralyser, je voulais leur crieur de s’en aller, je voulais être loin mais je ne pouvais plus bouger, ils tendirent leurs mains vers elle, ma seule raison de vivre, et je ne pouvais rien faire, ils la prirent et petit à petit mes bras se dénouèrent. Et ils s’éloignèrent l’emportant dans leur voiture, et je restais là, la regardant partir petit à petit. Il me sembla que je restais ainsi immobile un temps infini, mais je me réveilla pourtant. Il me fallut quelque minutes pour m’assurer que tout cela, n’avait été qu’un cauchemar, mais je ne pu m’empêcher de trembler, et si cela m’arrivait. Je ne pouvais oublier cette scène, la peur m’assaillit, et je pleurais dans les toilettes, espérant que vous ne m’entendiez pas. Que deviendrais je sans vous, un clown cynique, qui riaient pour cacher ses larmes, pourrais je ne serait ce que garder ma raison, non je ne le pense pas, si vous me laissiez un jour, je tomberais dans la folie, comme ces anciens bouffons qui n’avaient d’autres aspiration qu’à rire de leurs malheurs. S’il vous plait, acceptez cet égoïste souhait qu’est le mien, je veux seulement mourir avant vous. Mais, ses pensées me quittèrent, je vous embrassait tout deux sur le front, et me rendormit à tes cotés ma chérie. Mais j’y repenserais encore quelques fois, car jamais je n’avais eu aussi peur, jamais, je ne fus plus pitoyable.
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MOuai je sais que c´est pas super, mais c´es tpour encourager les autres à poster le leurs ![]()
C´était pas par rapport à ton texte, mais plutôt au non suivi du concours. ^^
Je poste le miens si tu veux, de toute façon ça ne gêne en aucune manière le déroulement (si il avait lieu un jour) du concours.
Sujet 1 - Décrire les émotions ressenties lors de la mort de l´être aimé.
"S´il te plait, attends-moi.
C´est arrivé. Cette chose, cet évènement que je redoutais plus que tout. Il alimentait mes cauchemars les plus terribles, provoquant des coulées de sueurs sur mon corps tremblotant, me faisant profiter, un bref instant, du goût de la folie. Cette peur qui s´emparait de mon ventre à chaque fois que mon imagination se perdait à y songer, je l´ai toujours redouté au plus profond de moi, je l´ai rejeté, ne pouvant concevoir telle atrocité. Inconcevable. Et pourtant, pourtant... Elle est bien réelle. Je ne me réveille pas. Je voudrais que ce ne soit qu´un rêve. Je me débats, j´implore le ciel. Je ne me réveille pas. Elle n´est pas à côté de moi pour me rassurer de sa douce voix chaude et réconfortante. Son corps brûlant de sensualité et rempli de tendresse a laissé la place à un vide incommensurable. Elle n´existe plus. Plus rien n´existe.
Je suis devenu aveugle. Mes yeux ne me servent qu´à pleurer. Les couleurs n´existent plus, tout est pâle, tout est sombre et morne. Des choses (des gens ?) semblent se mouvoir autour de moi. Mes oreilles peinent à capter le bruit qui leur parvient. Un murmure inaudible me traverse. Je ne le comprends pas. Je ne l´entends même pas. De temps en temps, un poids semble enfoncer légèrement mon épaule, une chaleur à peine perceptible se diffuse dans ma chair gelée. Une main ? Je ne sais pas. Cela ne m´intéresse pas.
Pourquoi est-ce arrivé si tôt ? Elle n´avait que 26 ans. La vie est-elle si injuste pour reprendre ce qu´elle a donné sans crier gare, sans raison ? Elle avait travaillé dur pour ce diplôme, elle avait tout donné pour orienter sa vie selon ses désirs et ses rêves. Elle était la gentillesse incarnée, et s´efforçait toujours d´être là pour les autres. Nous avions tout fait pour être heureux et ne rien avoir à nous reprocher... Est-ce donc trop demander que d´aspirer au bonheur ? Une entité supérieur aussi sadique est-elle concevable, au point de nuire aux désirs simples des mortels, au point de détruire le peu de chose qui leur importe ?
Je ne comprends pas. Je ne comprends rien.
Jamais plus je ne reverrai cette chevelure accompagner majuestusement ses mouvements fébriles au crépuscule d´une journée en sa compagnie. Jamais plus ses lèvres passionées ne viendront au contact avide de ma peau. Jamais plus mes mains ne parcourront le galbe de ses hanches et de ses seins si délicats. Jamais plus je ne pourrai aimer. Jamais plus je ne vivrai.
Une pluie battante me fouette le visage. Mes vêtements collent et ne font plus qu´un avec mon corps meurtri. La cérémonie d´enterrement doit probablement être finie depuis des heures, des jours peut être. A genoux dans la terre, je ne peux plus quitter des yeux sa tombe fraichement posée. La souffrance m´accable.
"Si tu ne peux pas rester avec moi, je m´en irai avec toi...""
J´aime beaucoups moi, y a une petite faute de frappe à majestueusement mais c´est sans importance.
Mes amis c´est tragique mais nous ne parvenons pas à entrer en contact avec lollipow.
Je lui propose donc ici d´exprimer chacun notre avis sur les textes reçus. Nous confèrerons chacun une note. Nous ferons en direct les moyennes (à partir des deux notes données), et vous assisterez en direct à la publication des résultats.
Je m´en occupe personnellement très prochainement.
Lolli, si tu m´entends
...
Ne dites pas de bêtises, elle a de nouveau son pc depuis 2 jours déjà. Faudrait être aveugle...
j´ajouterai qu´elle a également lu les textes
Tiens, je met le mien :´ )
22 mars ;
C’était le printemps. Saison parmi les saisons, annonciatrice de maintes gaietés qui embaument le cœur et apaisent l’esprit. L’âme est légère, les passions naissantes, les enchantements fréquents et l’œil est distrait. Afin de profiter pleinement des merveilles qu’apporte cette période faste de l’année, je pris pour demeure une chambre à l’auberge d’Auber, dans la lointaine région de Weir, point de ralliement des êtres les plus fantasmagoriques qui soient.
Tous les soirs, au crépuscule, j’aimais à flâner délicieusement le long de la rivière claire. Elle suivait timidement le cours d’un sentier sinueux, jusqu’à se déverser au pied d’une cascade majestueuse. Le bois que je longeais chaque jour s’apparentait plus à un jardin méticuleusement entretenu qu’à autre chose : Un lit de fleurs le recouvrait, parfumant la douce brise d’odeurs agréables et qui s’étendaient telles l’essence d’un charme. Le soleil couvrait de ces dernière lueurs la clarté de la rivière, il faisait la terre délicieuse, emplissait mon regard d’amour pour la vie, pour les oiseaux, dont l’agilité était une joie de mes yeux, pour les herbes de la rive, dont le frémissement était un bonheur de mes oreilles.
Pourtant, ce soir-là, il se passe quelque chose de particulièrement singulier ; tandis que l’éclat rouge de la lumière, qui jaillissait des nuages suspendus comme des bannières recouvrait l’horizon, un léger bruit me submergea, une voix légère sembla me causer. Je scrutais le bois d’est en ouest, baigné par les rares rayons du soleil encore flamboyants, mais ne vit rien. J’accusais la fatigue, ne trouvant d’explication plus plausible. Au moment donc ou je me décidais à rebrousser chemin une nouvelle résonance se produisit, plus distincte, plus troublante, plus profonde …
-Allons ! Me dis-je – cela ne peut être le fruit de mon imagination ! Je ne suis décidemment pas seul ici !
La curiosité se mêla à l’exaspération et j’entrepris de suivre la direction d’où semblait provenir le son. Je m’enfonçais hardiment dans le bois piétinant les fleurs de mon pas rapide, le tintement se faisait de plus en plus présent, il ressemblait à une douce mélodie empreinte de mélancolie. Bientôt, j’arrivais au bout de la rivière, au bord de la cascade. Les étoiles s’allumaient une à une et un rideau de pénombre recouvra le ciel. Machinalement, je tournais la tête dans toutes les directions possibles, plissant les yeux pour espérer mieux apercevoir ce qui agitait mon esprit de la sorte. Soudain ! Oh ! Je n’ai pas de mots hélas ! Pour dire l’enchantement sous lequel je me trouvais à ce moment précis. Sur un rocher, aux pieds de l’eau (ou était-ce les pieds dans l’eau ? Qu’importe !) Se tenait une jeune femme. Elle tenait une harpe qu’elle caressait amoureusement, la tête penchée, les paupières closes, un sourire bienveillant figé sur ses lèvres. Comment diantre ai-je pu l’apercevoir dans cette obscurité me ferez-vous remarquer ? Oh ! Je ne veux pas, je ne peux pas peindre aujourd’hui la beauté supérieure de cette scène ! Des fées ! Ces petits êtres, dont j’ai si souvent rêvé ! Elles formaient une blanchâtre lumière, s’avançant lentement vers la Sylphe (Car c’en était une, j’en était persuadé !) , comme subjuguée par la romance que semblait narrer les sons de la harpe. Elles étaient brillantes, sveltes et gracieuses, elles émettaient de beaux rayons attardés, leur attitude traduisait la joie. Détachant (difficilement) mon regard de leur lumineuse allégresse, je m’attardais sur la charmante créature qui m’avait attirée jusqu’ici ; c’était une vision fantastique qui s’offrait à moi, pourtant elle était bien réelle :
La rivière faisait un brusque coude, et ainsi se dérobait soudainement à la vue, semblait ne pouvoir pas s’échapper de sa prison, et du côté opposé tombait dans la vallée, sans intermittence et sans bruit, une splendide cascade or et pourpre, vomie par les fontaines occidentales du ciel. La jeune Sylphe me fit l’effet d’une naïade parmi ses fontaines, caressant de ses longs et fins doigts les cordes de son instrument, oh halo de l’amour ! Oh cœur pleins d’espoir, espoirs de fleurs perdues ! Ma passion, depuis cet instant maudit, brûlait avec un éclat intense, et le regard que m’adressa mon hôte n’y était pas étranger. Fantaisies insensées … !
Ses longs cheveux blonds coulaient en cascade sur ses épaules menues, son visage était de ceux que l’esprit des anges là-haut enviait ! Son sourire loyal était encadré de deux taches roses que portait chacune de ses joues. Ses yeux argentés, profonds affoleraient le cœur du premier qui aurait le malheur de les croiser. J’ouvris la bouche deux fois de suite sans qu’aucune parole ne puisse en sortir. Elle mi fixa, puis elle sourit, et m’ayant sans doute jugée inoffensif, elle rabaissa ses yeux et repris sa douce besogne avec une religieuse allégresse. A l’écoute de ce chant, chacun de mes espoirs, chacune de mes pensées déposait un encens, détachant mon âme de mes menus soucis, et lorsque parfois, elle s’interrompait pour observer les cieux qui s’entrouvraient, je ne voyais, moi, d’autres cieux qu’en ses yeux ..
Answer je ne me lasse jamais de te lire...
c´était le second thème je parie la rencontre troublante, mystérieuse ![]()
C´est vrai que c´est magnifique par moment, moins par d´autres.
En tout cas très lyrique, je ne crois pas que l´on puisse dire le contraire.
quelques fautes de frappes, sans importances.
Mais il est vrai, que c´est une situation d´un instant, et que j´ai du mal à justement ouvrir le cadre.
Ce texte nous fait vivre beaucoup de nuances d´émotions Ever
Texte intéressant, agréable à lire,plein de nuances comme le dit red, mais pourtant, plein aussi d´une force qui dépasse l´instant, du moins c´est ce que j´ai ressentis.
Voilà pourquoi ce que je lui reprochais, c´est le besoin qui en découle, de vouloir, tout un roman, avant et après.
Voir juste l´après, ou juste l´avant, même si celà changerait tout, et serait même contradictoire.
Par contre je voudrais mettre en avant, une difficulté rare, qui ne t´a pas ici géné du tout, c´est l´utilisation des participes présents, qui chez beaucoups devient d´une lourdeur extrème, tout comme les adverbes, alors que beaucoups devraient ne jamais en user, toi tu en as user avec un manifeste talent, qui que chacun à sa place tant dans la phonétique, que dans l´essence du texte.
Voilà juste quelque chose d´assez rare, pour que je me doive de le souligner. ![]()
Cette impression d´instant perdu, sans avant ni après, je l´ai souhaitée pour plusieurs raisons:
- La guerre, qui reste un thème important du texte, est sans passé ni futur. Ceux qui la font ne sont pas des pères de famille ou des futurs autobiographes, ce sont des soldats. Et le futur d´un guerrier c´est la minute d´après. J´ai voulu saisir un instant de la guerre, découper une petite tranche de vie.
- J´ai souhaité que tout soit impersonnel pour pouvoir tout centrer sur la rencontre. La guerre n´a pas de nom, l´homme n´as pas de nom. Mais tout s´arrête quelques secondes dans cette cathédrale pour laisser percer une pointe d´humanité. Ce qui permet une soudaine prise de conscience de l´horreur... mais bon je vais pas me lancer dans l´interprétation du texte. Vous aurez remarqué le changement profond qui se fait chez le soldat et les questions sur la guerre, ses combattants, ses gagnants.
Je poste l´image qui m´a largement servi d´inspiration:
http://www.headbanger.hu/be/htdocs/updir/cryptopsy_oncewasnot_cover.jpg
Pour les participes présents c´est quelque chose que j´ai toujours utilisé, c´est peut-être pour ça qu´ils sont naturels.
Merci pour cette critique encourageante ![]()
Je comprends mieux, mais j´ai toujours du mal à le prendre commme tel, car pour moi un soldat est un père de famille, il vit minute après minute, oui, mais toujours à cause d´un passé et pour un futur.
Je ne peux imaginer un soldat autrement qu´en homme.^^
Même en uninstant, tout ce passé, tout ce futur est toujours présent chez les hommes.
Mais je comprends (raisonnablement) pourquoi tu l´as écris ainsi.