Bonjours , je voulais tout simplement vous montrer le resultat final de mon analyse critique sur : Le plaisir est le commencement et la fin de la vie heureuse.
Athénien de naissance, ce grand philosophe souleva plusieurs questions. Malgré le peu qu’il nous reste des nombreux écrits d´Épicure, nous pouvons lire dans l’un de ses rédigés, la Lettre à Ménécée : Le plaisir est le commencement et la fin de la vie heureuse. Plaisir et heureuse, commencement et fin, il est facile d’établir des relations entre les termes au sein de ces couples et même entre les couples eux-mêmes. Fin peut-être entendue dans plusieurs sens, terme, cessation ou but, ce vers quoi on tend. Pour le terme commencement, début, sens temporel, linéaire ou impulsion, révélation, etc. Dans le couple plaisir et heureuse, on peut d’ailleurs remarquer que c’est ce terme (heureuse) qui fait le lien entre les deux couples puisqu’il qualifie le mot vie. Nous pouvons donc maintenant voir cette énoncée de plusieurs façons différentes et voilà pourquoi il faut comprendre la réflexion d’Épicure et d’autre philosophe pour y répondre.
Tout d´abord, déterminons qu’est-ce que l’hédonisme radical et l’hédonisme épicuriens. L’hédonisme radical consiste à prendre en considération tous les plaisirs, même ceux devant être continuellement renouvelés. Il n’y a donc plus de différenciations entre les plaisirs viables et non viables. L’hédonisme épicuriens considère que le plaisir est un bien et que la douleur est un mal. Mais au contraire de l’hédonisme radical, il faut s’abstenir de certains plaisirs, car ils ne sont pas tous à prendre. C’est-à-dire ceux qui amènent plus de malheur que de bonheur. Il y a aussi les désirs non appropriés à notre nature et inessentiel à notre bonheur. Le plaisir est le commencement et la fin de la vie heureuse. Examinons cette énoncée sous deux formes différentes ; Tous nos désirs sont le commencement et le but ultime de la vie heureuse. Nos désirs naturels sont le début et ce qui nous amène à la vie heureuse. Épicure n’accepterait pas le fait de devoir souffrir à cause d’un désir vain. Il serait acceptable cependant de simplement répondre à nos désirs naturels, car il lui donnerait le temps de philosopher, ce qui est sa conception du bien pour nous.
Je suis persuadé qu’il est vrai de dire que le plaisir est le commencement et la fin de la vie heureuse si nous regardons l’énoncée de la même façon que Épicure la fait. En effet, nous débarrasser de cette interminable poursuite pour tous les plaisirs vains va à l’encontre de ce qui est réellement important. Grâce à cette simplicité volontaire, nous pouvons philosopher et créer des liens d’amitiés qui sont en quelque sorte une extension de nous même. De plus, comme Épicure la démontré, puisque nous pouvons philosopher durant le commencement et la fin de notre vie heureuse. Nous pouvons en arriver à la même conclusion que Épicure, le tétra-pharmakon (quadruple remède). Ne plus craindre les dieux, ni la mort, atteindre le bonheur facilement et supporter la douleur. Cette façon de voir les choses nous permet de vivre une vie heureuse, car nous n’avons plus d’ennui intérieur, nous n’avons qu’à vivre notre vie à 110 % parce qu’étant jeunes nous pouvons faire face à l’avenir comme un ancien le ferait et dans le cas inverse, le vieux rajeunirait. Une personne ayant constamment besoin de drogue par exemple n’aurait pas le temps de résoudre ses problèmes intérieurs, car il ne fait que chercher sa drogue continuellement. Tandis qu’une personne qui n’est pas constamment à la recherche d’un désir vain et qui utilise la raison pour combler ses désirs a le temps d’avoir une vie heureuse.
Comme on vient de le voir, l’hédonisme radical et l’hédonisme épicuriens sont très différents. Je connaissais les 3 types de désirs au départ, mais je ne savais pas vraiment comment interpréter l’énoncée avec ses divers désirs. Ma plus grande interrogation fut, que malgré le fait qu’aujourd’hui à l’aube de l’an 2006 qu’il soit presque impossible de ne pas succomber aux multiples désirs vains qui nous sont offerts à travers tous les médias. Je suis toujours aussi convaincu qu’il est exact de dire que le plaisir est le commencement et la fin de la vie heureuse si nous prenons le temps de philosopher, créer des liens d’amitiés et faire preuve de raison pour ne pas tomber dans le cercle vicieux des désirs en mouvements.