S´il a une conscience et choisit d´aller à droite ou à gauche (ou nulle part), alors cela montre qu´il dispose d´une certaine liberté de mouvement (et d´une liberté réelle dans ce domaine).
La question est pour moi avant tout morale (plus que biologique), car de la liberté et du choix (ou non choix) qui sera effectué, découlera la responsabilité de ce choix (ou non choix).
Si l´on est libre, on est responsable de ses choix ; si on n´est pas libre, on n´a jamais rien à se reprocher (vu que le choix/acte ne nous est pas imputable et que l´on ne pouvait faire autrement).
Ainsi, par exemple l´être unicellulaire qui choisira d´aller à droite devra en assumer la responsabilité et les conséquences de ce qui découlera de ce choix.
Je ne comprend pas ton raisonnement qui consiste à déduire de l´existence d´un cadre, de contraintes extérieures, le côté artificiel de la liberté.
Par exemple, si l´on pouvait tout faire (voler, etc...), sauf manger une pomme d´un arbre, alors on ne serait pas vraiment libre, parce qu´il y aurait une contrainte ?
La liberté s´exerce toujours dans un cadre donné, et ce cadre peut même éventuellement contribuer à l´effectivité de la liberté (un cadre conciliant les libertés entre elles, afin d´assurer un maximum d´efficacité à chacune d´elles-> trop de liberté (pour l´un) peut tuer la liberté (pour les autres)).