Je ne peut expliquer la notion de dieu car je ne peut pas la borner , je croi seulement que le rien n'a jamais existé , je croi qu'il y a toujours eu quelque chose d'éternel
J'uppe pour plus tard (de toute façon on ne dit plus rien d'intéressant par ici) :
" Ce qui reste en suspend c'est la capacité de la raison à traiter de métaphysique.
Après tout, la raison est sûre et donne des connaissances sûres que lorsqu'elle se cantonne dans le domaine de l'expérience non ?
Comment avoir l'expérience de Dieu avec la raison ? L'expérience de Dieu ce n'est pas le sens même de Foi ?
L'entendement devrait être vu comme un pendule qui oscille entre deux bornes, sans jamais dépasser de chaque côté.
Dieu est une de ces bornes, on ne l'atteint pas par la raison.
Qu'est ce que l'agnosticisme ? C'est la position qui met en suspend son jugement et qui dit " Dieu existe ? C'est possible, Dieu n'existe pas ? c'est possible de même façon".
C'est une position épistémologique qu'il faut prendre pour considérer que raison et foi sont deux approches du monde pour deux modes du monde, qualité et quantité.
Je m'explique, la raison est un faculté d'analyse et de décomposition. En cela, dés qu'elle se confronte à un tout, elle perd pied et nous ramène sur une catégorie.
Tout le monde a expérimenté je suppose ce sentiment d'atteindre quelque chose qui serait le Tout, seulement en y pensant, mais de ne pas pouvoir y rester plus de quelques secondes.
La raison est faculté de décomposition, Bergson dirait qu'elle est parcellaire, elle s'occupe de parcelles.
Dieu ou la métaphysique en générale est une affaire de qualité (au contraire de la raison qui est quantité), en cela la science ne peut que parler d'attribut ou de décomposition de Dieu, des Dieu syllogistiques comme l'argument de St Anselme ou des Dieu logiques comme celui de Gödel. Mais voilà, la raison et la science aspirent à une pensée totalisante, mais la pensée totalisante est le propre de la métaphysique, c'est à dire en dehors de l'expérience, au delà de la physique. On est en fait en plein dans une inadéquation des moyens par rapports aux fins.
C'est donc dans une racine épistémologique qu'il faut trouver l'origine de l'agnosticisme, il dit que la raison n'est pas faite pour ce genre de travail, tout comme la foi n'est pas faite pour statuer sur des énoncés physiques.
Donc la thèse de la raison qui n'atteint pas Dieu n'est pas nouvelle, elle a été traitée par de grands génies de la philosophie et des mathématiques. Car il s'agit d'une position épistémologique.
Je vais maintenant argumenter en partant du théorème de falsifiabilité de Karl Popper.
Ce théorème est considérée comme le critère de démarcation d'une théorie scientifique et donc épistémologiquement valide, d'une pure croyance.
L'énoncer considérant l'inexistence de quelque chose est-il falsifiable ?
Si je dis Dieu n'existe pas, comment puis je prouver le contraire ? En faisant en sorte que Dieu apparaisse. En d'autres termes, l'apparition de Dieu est la falsification de l'inexistence de Dieu.
Maintenant Dieu existe, comment le falsifier ? On ne peut pas, car il faudrait prouver que Dieu n'existe pas et l'inexistence ne se montre pas.
On a donc épistemologiquement un décalage entre la foi et la raison. La foi nous disant que Dieu existe et la raison affirmant que non.
Cela prouve que du côté de la raison, c'est valide, du côté de la foi, c'est épistémologiquement invalide : donc soit on dit que "Dieu existe" est un énoncé a-rationnel soit irrationnel. Si on choisi a-rationnel, on accepte de considérer la foi comme un mécanisme équivalent en terme de connaissance à la raison, si on dit irrationnel on affirme la supériorité de la raison sur la foi.
Jusque là c'est clair.
Mais maintenant considérons ceci : il existe des hommes qui sont autant convaincu par la loi de gravitation que par l'existence de Dieu.
Cela signifie qu'epistémologiquement, ces deux énoncés sont équivalents, or, on a montré au dessus qu'ils ne l'étaient pas. Cela implique deux choses : soit on considère ces personnes comme folle (cette position impliquant de considérer la raison comme seul point de vue à adopter)
soit on considère que ces personnes "connaissent" des choses par un autre moyen que la raison.
On part du fait que la Foi existe, ensuite on part du fait que 70% de la population mondiale ne peut pas être atteinte de folie, on devrait alors accepter le fait que la raison n'est pas la seule intellection de l'homme.
Autre argument que je ne développerai pas par manque de temps, l'existence d'énoncés relevant de la foi, au sein même de la raison.
Tout cela nous amène à considérer ceci : en terme d'épistémologie, la raison n'est pas exclusive, mais elle doit laisser une place à son homologue, la foi.
Dés lors, par cette distinction, on accepte une répartition des domaines d'intellection, Dieu, la liberté, l'âme, et autres énoncés métaphysiques dans la foi (cf Kant, je ne vais pas récrire la Critique de la Raison Pure) et la physique, la chimie, la mathématique etc.. dans la raison.
Que viendrais faire la foi dans la chimie ? Autant de chose que la raison dans Dieu. "
"L'entendement devrait être vu comme un pendule qui oscille entre deux bornes, sans jamais dépasser de chaque côté.
Dieu est une de ces bornes, on ne l'atteint pas par la raison. "
Dieu dépasse cette dualité typiquement mentale, ton exemple n'est pas applicable ici.
"Tout le monde a expérimenté je suppose ce sentiment d'atteindre quelque chose qui serait le Tout, "
C'est la meilleure
As tu conscience de tes paroles ?
Tu pars sur un raisonnement complètement mentale, dualiste, tu n'iras pas plus loin qu'un autre philosophe dans cette recherche.
"Si je dis Dieu n'existe pas, comment puis je prouver le contraire ? En faisant en sorte que Dieu apparaisse. En d'autres termes, l'apparition de Dieu est la falsification de l'inexistence de Dieu.
Maintenant Dieu existe, comment le falsifier ? On ne peut pas, car il faudrait prouver que Dieu n'existe pas et l'inexistence ne se montre pas. "
Encore un exemple de dualité qui pourrait ajouter un argument de plus que tu as surement repris d'un autre philosophe. Dans la dualité, tu n'auras toujours pas de réponse.
"si on dit irrationnel on affirme la supériorité de la raison sur la foi. "
Comparaison ( ça c'est plus fort, ça c'est moins fort ) typiquement mentale, tu restes toujours dans la dualité, tu tournes autour des limites du mental.
"Jusque là c'est clair."
Oh oui.
Bon le reste s'appuie en grosse partie sur ce que tu dis au dessus.
Essaye de sortir de cette dualité en ne dépendant plu des illusions que ton égo te fous devant les yeux, tu l'as dis toi même, ce n'est pas par la raison que tu auras des réponses ... donc quand je te vois dire
"J'uppe pour plus tard (de toute façon on ne dit plus rien d'intéressant par ici) : "
Tu me fais sourire
qu'à tu apportais de plus par rapport à la totalité du sujet de si important ? Encore une dédicace de monsieur égo =)
La raison sert l'homme dans la détermination de ce qui est plus ou moins vraisemblable, suivant un faisceau ou une échelle établie par son intellect.
Dire que Dieu est au dessus de la raison, comme je l'ai entendu souvent de la bouche de personnes qui n'avaient tout simplement pas d'argument pour démontrer son existence (et, dans une autre mesure, des difficultés à appréhender l'Univers sous un paradigme logique et cohérent, incompréhension ou ignorance comme condition de la foi), c'est dire qu'il existe et n'existe pas (ce qui n'a aucun sens), mais surtout c'est prétendre à ce que cette assertion soit vraie (donc rationnelle, retour forcé à la raison car sans elle l'homme ne réfléchit ni ne communique).
En quelque sorte, les spiritualistes essayent ici de placer un argument ridicule, et depuis longtemps délaissé qui est le "C'est vrai que rien n'est vrai ou faux", paradoxe qui discrédite cette affirmation dés sa formulation.
Dire donc, que quelque chose est au dessus de la raison est un contresens amusant que l'on brandit lorsque l'on abandonne (par manque de capacité ou de connaissances) la réflexion sur un sujet et que l'on souhaiterait (par pur égoïsme) que tout le monde fasse de même.
"Dire que Dieu est au dessus de la raison, comme je l'ai entendu souvent de la bouche de personnes qui n'avaient tout simplement pas d'argument pour démontrer son existence"
Ah, j'oubliais que la philosophie ou la science avait démontré ou non l'existence de Dieu à ce jour ( ironie hein ).
"des difficultés à appréhender l'Univers sous un paradigme logique et cohérent"
Développe =)
"En quelque sorte, les spiritualistes essayent ici de placer un argument ridicule, et depuis longtemps délaissé qui est le "C'est vrai que rien n'est vrai ou faux", paradoxe qui discrédite cette affirmation dés sa formulation. "
Depuis longtemps délaissé, source ?
"Dire donc, que quelque chose est au dessus de la raison est un contresens amusant que l'on brandit lorsque l'on abandonne (par manque de capacité ou de connaissances) la réflexion sur un sujet et que l'on souhaiterait (par pur égoïsme) que tout le monde fasse de même. "
Tu as vu à un seul moment qu'il fallait abandonné la réflexion ? Soit tu as de mauvaises sources, soit tu t'emportes un peu trop vite et mise un peu trop sur ton intuition en pensant que la spiritualité délaisse la raison ( ou si tu préfères la science ).
"j'oubliais que la philosophie ou la science avait démontré ou non l'existence de Dieu à ce jour"
C'est un oubli courant chez les spiritualistes. Du reste j'ai été très clair, je pense : le débat sur la raison n'a pas lieu d'être et n'est qu'un simulacre pour fuir le vrai débat, sur l'existence ou non de Dieu.
""j'oubliais que la philosophie ou la science avait démontré ou non l'existence de Dieu à ce jour"
"C'est un oubli courant chez les spiritualistes""
Je me demande bien si tu as bien lui ce que tu cites ?
Si c'est le cas je suis impatient que tu m'envoies vers la source de ton affirmation, je suis très curieux de savoir comment la science ( ou la philosophie ) a pu trouvé un moyen d'affirmer que Dieu existe ou non
C'est d'ailleurs la question du débat non ?
Tu vois un débat ici, toi? Moi je vois une discussion de sourds entre adolescentes effarouchées où les notions purement affectives se mêlent aux assertions insensées et aux sophismes d'un classique déprimant. Le débat sur la non-existence de Dieu est clos depuis longtemps, il ne reste plus que la lutte intérieure à chaque être entre la vérité et le confort du mensonge.
Et dans ce contexte, on ne peut rien tirer de bon de telles discussions, voilà aussi pourquoi j'ai usage de les éviter.
Tu ne me réponds pas, tu dérives seulement, je pense que cette discussion n'a plu lieu d'être =)
quant à moi je note le verbe "upper" couplé à la présence de guillemets et à la présence de "de toute façon".
ensuite je me quelques questions, par exemple je me demande à quoi ces éléments servent,... ![]()
Tain ça m'éneeeeerve j'ai envie de vous insulter mais je peux pas à cause d'une épée de Damoclès autrement nommé "kick" (les talons aiguilles dans le cul font un bien fou mais empêchent de poster pendant 72 heures). ![]()
je me pose* quelques questions
Alors là, le petit Cuno vient de vous donner une bonne leçon de sagacité ! ![]()
Bon je voudrais répondre à un exposé en particulier mais les réponses de toute le monde sont les bienvenues
" L'homme est doué d'une aptitude, l'intelligence, lui permettant l'accès à la connaissance, quand Dieu est omniscient ;
L'homme est doué de volonté, quand Dieu est omnipotent ;
L'homme est doué d'affectivité, quand Dieu est miséricordieux ;
L'homme est fini, quand Dieu est infini. "
Pourquoi est-ce que dans ton discours, tu omets volontairement le concept d'amour ? Tu parles d'affectivité, mais c'est un mot bien trop faible pour contenir la brique fondamentale qui est l'amour.
Dieu donne de l'amour et de la compassion, et les hommes, ainsi que les autres êtres de l'univers, peuvent également en donner, à l'infini, car c'est une source d'énergie inépuisable. C'est la raison pour laquelle l'homme peut se rapprocher de dieu, c'est la raison pour laquelle tes comparaisons sont inutiles, car au final l'homme, malgré son statut physique de finitude, a une âme, qui via l'amour inconditionnel, pourra évoluer à son tour jusqu'à d'autres degrés.
" Il en découle que Dieu, tel qu'il est décrit par les religions monothéistes, est un produit de la psyché de l'homme (où la psyché naît de l'éveil de la raison conjecturé par Kant ; lequel éveil provient lui-même de la nature à travers des causes biologiques) : ce dernier, en proie au mal-être quant à la finitude qui le caractérise fondamentalement, a objectivisé ses propres puissances dans un être transcendant. "
Je ne vois pas d'où tu en fais découler quoi que ce soit, ça n'a ni queue ni tête. Pour moi ici tu passes directement à un autre argument, sans lien logique avec le précédent : en quoi le fait que l'homme soit fini et que dieu soit infini mène à cette conclusion ?? Historiquement c'est faux, et logiquement aussi. De plus, ta théorie se base sur une comparaison entre dieu et les hommes, qui aurait alors mené à la "création du concept dieu" par les hommes, mais te rends-tu compte qu'il y a comme un anachronisme dans cette analyse, c'est comme si un lien de causalité avait été oublié...
Quoiqu'il en soit, pour l'homme en effet, je suis d'accord sur ce point, il a été nécessaire d'instaurer des règles et des lois, à la fois strictes mais aussi morales, pour éduquer "le peuple". Cependant, je pense que les hommes qui ont écrit les premières briques des religions, étaient des hommes sages et bons. Ils étaient même peut-être inspirés par une volonté divine, ou tout du moins par un amour conditionnel que je trouve personnellement divin, mais bien entendu on ne peut rien prouver, la seule chose qu'on puisse faire c'est admirer la qualité des textes et des messages qui sont transmis pour se rendre compte que ce n'étaient pas des idiots, à une époque où personne d'autre n'avait écrit de tels récits ( te souviens-tu d'un AUTRE livre qui aurait été écrit par exemple en même temps que la bible, et qui soit aussi célèbre ? ).
" Par l'objectivisation, les traits et qualités humaines sont transposées dans l'absolu en tant qu'objets. Le mécanisme de projection découle de la frustration quant au fait que lesdites qualités ne puissent être exploitées dans leur totalité : affectivité, intelligence, volonté, et caetera. Elle sont donc transférée dans une entité absolue et infinie.
Le christianisme reconnaît à Dieu des valeurs humaines : en ceci, il est un élément de culture déterminant pour arriver à la conclusion que je tire, expose, confronte au sens critique qu'engendrent vos psychés respectives. "
Quelque chose me gène dans ce chapitre : tu dis que l'origine du concept de dieu est la frustration ? Pour moi c'est l'émerveillement. Des hommes frustrés qui ne croient en rien, auraient-ils envie tout d'un coup d'inventer un concept, qu'ils savent faux dès le départ car ce sont eux qui l'ont inventé, et tu crois qu'ils s'en serait rassuré ?
Pour moi les religions viennent forcément d'amour inconditionnel. Des hommes, ont étés émerveillés par la beauté de notre planète, par les cieux, par les hommes et leur générosité ainsi que par l'amour qu'ils ressentaient dans le coeur. Aucune frustration la dedans. Dieu est donc né d'un sentiment d'amour, afin d'expliquer l'existence de toutes choses, et car cet amour ne pouvait rester humain : il fallait le transposer comme tu dis plus loin, donc vers dieu.
L'homme, à l'époque de la création des religions, était dépassé par les évènements : il ne savait rien de cet univers, il voyait des étoiles dans le ciel. Il a donc voué un culte à cette immensité, rien de plus, rien de moins, tes arguments psychologiques de masse sont valable uniquement à notre époque, mais pas à l'époque où les religions sont nées.
" Le créateur créé son créateur (Génèse de Dieu) :
- pour répondre à ne nombreux problèmes psychologiques de l'ordre de l'affect [1]
- afin de rendre la morale possible : postulat kantien de la raison pratique [2]
- afin de donner un sens à sa vie [3]
[1] : besoin d'appartenance à une communauté ; réponse au sentiment de solitude ; se dédouaner d'un certain nombre de responsabilité et difficultés.
[2] : postulat kantien découlant du fait de l'incompatibilité entre les intérêts personnels et le strict respect de normes morales ; cette "confrontation" gagnait en intensité du temps de Kant. Je ne vous apprendrai absolument rien en rappelant que ce postulat kantien stipulait la nécessité du postulat relatif à l'existence de Dieu.
[3] : angoisse due au questionnement existentiel relatif au fait de la contingence de l'apparition de l'homme sur Terre, qui est d'ailleurs une réponse à l'instinct de survie.
Voilà pour le Dieu résultat de l'assemblage de prédicats religieux.
Vous voilà face à la réalité (sinon il va falloir objecter). "
[1] : Tu parles une fois de plus de "problèmes" alors qu'il n'y a aucune problème : juste des sentiments positifs, qui mènent à une déduction logique liée à la nature de l'existence et de ces sentiments même.
[2] : Ce postulat est en effet intéressant, et c'est sûrement lui qui a motivé à ce que des hommes ÉCRIVENT la religion pour tous, alors qu'à une époque elle se transférait de bouche à oreille comme une tradition. Mais c'est une bonne chose que de contrôler les égoïstes et les malades mentaux Smile
[3] : Euh, que vient faire l'instinct de survie là dedans ?? Le sens de la vie n'a rien à voir...
La science ne parle pas de dieu.
En résumé, ton argumentaire se base sur tout un tas de concepts négatifs, soit-disant propres à l'homme, qui l'auraient mené à créer dieu : frustrations, problèmes psychologiques, malêtre de finitude, peur de la solitude, besoin de se dédouaner, etc, etc...
Jamais tu ne parles des cotés positifs, ce qui soit dit en passant montre très clairement une sorte d'appréhension de ta part envers les religions. As-tu été élevé dans une religion contre laquelle tu as senti un besoin de rébellion ?
Essaie de voir plutôt les cotés positifs, ton argumentaire tient la route uniquement dans un monde d'hommes fragiles psychologiquement, mais peut-être que c'est ainsi que tu conçois les hommes, mais alors je te dirais une chose : tu crées les hommes à ton image.
" II) 2e définition : Dieu cause de l'événement hypothétique "BigBang" (il ne lui reste plus que les prédicats "est infini" et "est transcendant à notre univers") [Dieu B]
Pour celui qui est exempté de la plupart de ces prédicats, soit celui qui est l'objet de tant de spéculations physiques et métaphysiques, la notion d'infini est parfaitement conceptualisable à condition de faire preuve d'un peu de souplesse d'esprit. Tous les mathématiciens et la bonne majorité des physiciens jouent avec très souvent, pour ne citer qu'eux.
Il faut bien différencier le temps absolu du temps perçu, pour la matière le temps est uniquement perçu, ce qui engendre les déformations connues par la relativité générale et restreinte, et dans ce cadre, les conditions à l'approche du BigBang sont telles qu'il n'y a effectivement pas d'instant initial.
On peut faire une métaphore avec une échelle où une fraction de temps absolu correspondrait à un nombre de barreaux de l'échelle, tandis que la matière percevrait uniquement la longueur parcourue sur l'échelle.
Nous avons l'habitude de vivre dans un monde où ces barreaux sont uniformément répartis ce qui nous fait confondre les deux, mais dans des conditions extrêmes la répartition des barreaux est perturbée. A l'approche du big bang par exemple le premier barreau est expulsé à l'infini, ce qui fait qu'il n'est pas possible (du moins en considérant les théories actuelles) d'atteindre ce moment initial, même s'il existe.
On revient exactement au même principe de la limite mathématique.
Or il s'agit là d'étendre des opérations d'un ensemble ouvert à sa fermeture, ce qui est courant en mathématiques quand cette extension est possible, et la mathématisation d'un modèle universel n'interdit pas l'extension de la causalité à ce moment initial.
D'où la création d'un ensemble, potentiellement vide, qui serait à l'origine du BigBang. Cet ensemble étant alors externe à l'univers, il n'est pas du ressort du domaine scientifique.
A partir de là si cet ensemble doit porter un nom, celui de dieu lui est parfaitement adapté, bien qu'il ne possède même pas la caractéristique consciente que lui attribuent les religions. "
STOP !
Déjà je t'arrête, car tu pars sur des considérations physique totalement fausses : tu parles de deux types de temps, le temps absolu et le temps perçu, mais il n'y en a qu'un seul : le temps relatif. Il n'y a pas de temps absolu, contrairement à ce que la plupart des gens, y compris toi, pensent.
Ensuite tu parles un peu dans un délire, désolé de te le dire, mais :
"les conditions à l'approche du BigBang sont telles qu'il n'y a effectivement pas d'instant initial" -> Tous les physiciens te contrediront, il y a un instant initial, car le fond diffus cosmologique contient l'information de cet instant dans ses photons. De toutes façons je ne vois pas d'où tu peux tirer une telle conclusion, si ce n'est pas la découverte ou le souvenir des limites en mathématiques que tu as transposé au big bang afin d'en connaitre la nature, mais c'est une erreur.
"A l'approche du big bang par exemple le premier barreau est expulsé à l'infini, ce qui fait qu'il n'est pas possible (du moins en considérant les théories actuelles) d'atteindre ce moment initial, même s'il existe." -> Même remarque.. Tu reprends ton idée fausse de temps absolu, à laquelle tu ajoutes une théorie farfelue, en la justifiant par l'hypothèse que "les théories actuelles ne peuvent pas expliquer le phénomène"... Super
"Or il s'agit là d'étendre des opérations d'un ensemble ouvert à sa fermeture, ce qui est courant en mathématiques quand cette extension est possible, et la mathématisation d'un modèle universel n'interdit pas l'extension de la causalité à ce moment initial. D'où la création d'un ensemble, potentiellement vide, qui serait à l'origine du BigBang. Cet ensemble étant alors externe à l'univers, il n'est pas du ressort du domaine scientifique." -> Je crois que je vais m'arrêter là, car tu es dans un pur délire, où tu sors des mots scientifiques presque au hasard pour tenter de faire une phrase qui a un sens, mais qui au fond n'en a aucun...
"Déjà je t'arrête, car tu pars sur des considérations physique totalement fausses : tu parles de deux types de temps, le temps absolu et le temps perçu, mais il n'y en a qu'un seul : le temps relatif. Il n'y a pas de temps absolu, contrairement à ce que la plupart des gens, y compris toi, pensent. "
Je rigole monstrueusement en lisant cela.
Le temps est une simple dimension, elle est unique et absolue comme les trois dimensions spatiales.
Le temps "perçu" est l'évolution temporelle pour une particule de matière, et ce temps là est le temps relatif (entrainant le paradoxe des jumeaux par exemple).
Ne confond pas vecteur unitaire et mesure ce serait une absurdité monstrueuse mathématiquement et physiquement incorrecte.
"Tous les physiciens te contrediront, il y a un instant initial, car le fond diffus cosmologique contient l'information de cet instant dans ses photons."
Erreur mon cher, pour plusieurs raisons :
1 - les photons n'existaient pas au moment du big bang, il a fallu attendre quelques fractions de seconde pour qu'ils soient crées et quelques autres pour qu'ils puissent se libérer du plasma pour se diffuser partout.
2 - Dire qu'il n'y a pas d'instant initial est une expression disant que cet instant nous échappera toujours, du fait que les lois physiques ne s'y soumettent pas et qu'on a aucune information sur ledit moment (pour la raison citée en 1)
"De toutes façons je ne vois pas d'où tu peux tirer une telle conclusion, si ce n'est pas la découverte ou le souvenir des limites en mathématiques que tu as transposé au big bang afin d'en connaitre la nature, mais c'est une erreur. "
La conclusion est simplement une commodité mathématique, et on n'en tire aucune information sur le moment initial et ne le modifie en rien, ce qui permet de justifier l'utilisation de ladite commodité.
"Même remarque.. Tu reprends ton idée fausse de temps absolu, à laquelle tu ajoutes une théorie farfelue, en la justifiant par l'hypothèse que "les théories actuelles ne peuvent pas expliquer le phénomène"... Super "
"Je crois que je vais m'arrêter là, car tu es dans un pur délire, où tu sors des mots scientifiques presque au hasard pour tenter de faire une phrase qui a un sens, mais qui au fond n'en a aucun... "
Ne t'inquiètes pas j'étudiais la physique relativiste et les théories mathématiques ensemblistes au moment où j'ai énoncé cette théorie (vive la MP ^^), reprise plus tard par Verdunkeln. Et ce n'est pas les théories actuelles qui ne le peuvent pas, c'est la science dans son ensemble, de part la nature de son domaine de définition. ^^
Quel rigorisme pompeux. J'en reste pantois ![]()
"Je rigole monstrueusement" : ce doit être terrifiant. ![]()
C'est marrant au départ le topic porte sur Dieu, et puis ensuite on parle de "photons", de "théories mathématiques ensemblistes"...
Et c'est d'autant plus comique que des ouvrages très sérieux nous servent la même sauce. Intéressant, anthropologiquement. La réflexion sur Dieu porte l'homme sur tous les sujets, sauf Dieu lui-même ![]()
Au contraire, parler des phénomènes physiques et des éléments de matières revient à causer de Dieu.
C'est ce que je sous-entendait ^^