Toute société possède un certains nombre de règles qui lui sont propre. L'autorité du chef de cette société est de ce fait basée sur ces même règles qui lui confèrent le pouvoir.
L'existence d'absolu n'est en aucun cas nécessaire à l'autorité.
Idunn... Iduun ? é_è
Weee wiiiiiiill weeeee wiiiiiiiiiill kick pope !
Pour ce qui est d'une nécessité d'un absolu... On peut toujours justifier ses actes les plus atroces en les disant conformes à cet absolu du moment qu'on a le pouvoir, si cet absolu n'a aucun pouvoir effectif.
Bref, non, franchement, c'est de la mauvaise foi : il n'y a que le pouvoir qui dicte, la morale ne sert que de justification, autant à l'acte qui rend heureux qu'au plus meurtrier. Donc nan, franchement, nan, je vois pas en quoi elle est bénéfique. Le plus bénéfique serait de donner de l'empahie... Rousseau avait au moins compris un truc, c'est qu'il n'y a que la pitié, l'empathie, la comiscération qui puisse réguler l'horreur de nos désirs totaux ; l'absolu, s'il n'est pas réellement effectif, rien, nada.
Alors après si tu considères que ce qui compte c'est qu'un dirigeant face ce qu'il veut, peu importe quoi, au nom de quelque chose d'inerte, okay ; mais si tu penses que c'est une nécessité au bonheur commun, bah non, quand on flambe des gens tout nus c'est pour Dieu et quand on coupe la gorge de gens en costume trois pièces c'est pour Allah.
Si l'absolu sert quelqu'un, alors il ne peut pas servir une quelconque morale (la morale ça devient le Prince).
Il faut comprendre qu'il s'agit là d'un problème proprement pharaonique : un absolu moral ne devrait pas avoir de représentant (on n'est pas en société avec le divin, avec une division des trois pouvoirs -sic tripartitionique), sans quoi il n'a plus rien d'absolu, il est non-plein, il a du creux, donc il n'est plus absolu (il n'y a plus d'autostance de l'inerte, dirait le bon Jacques
).
Bref, soit on est en anarchie avec une morale absolue dirigeante, soit on est dirigés ; soit on est libre. ![]()
Pour le reste de ce que j'en pense, se référer approximativement à utshaa, 23 mars 2009 à 02:24:41.
Sauf que moi je suis pas blasé et que je parle aux chats et essaye régulièrement de voler en me lançant dans le vide, que je veux devenir plus puissant que Broly, que je veux la sagesse du Tao, que je veux être in flux, que ma volonté explose tous les chek-points, quoi. ![]()
"Il faut comprendre qu'il s'agit là d'un problème proprement pharaonique : un absolu moral ne devrait pas avoir de représentant (on n'est pas en société avec le divin, avec une division des trois pouvoirs -sic tripartitionique), sans quoi il n'a plus rien d'absolu, il est non-plein, il a du creux, donc il n'est plus absolu (il n'y a plus d'autostance de l'inerte, dirait le bon Jacques )"
-> bl bl bl bl
référentiel A =/= référentiel B
La morale est absolue dans un référentiel, mais pas obligatoirement valide dans un autre, qui aura sa propre morale.
Par contre, la morale n'est pas absolue dans l'union de tous les référentiels, même si le principe de morale l'est. (Je parle bien sûr de référentiel au sens "humain" du terme)
De manière générale, le philosophe se doit de s'abstraire et de réfléchir sur la chose dont il s'est abstrait.
Donc quand je vois des centaines de pages sur un forum de jeux video concernant l'existence de Dieu, quand je vois une vingtaine de pages sur un forum plus élitiste de philosophie, toujours concernant le même sujet, je me dis : " là, y'a une aporie ".
Pas vous ?
Au lieu de discuter infiniment sur ce sujet, comme une mouche se cognant contre une porte, essayez de discuter sur ce qui fait que ce sujet est si aporétique.
M'enfin après, vous faites ce que vous voulez.
Apocalyps : le seul problème que je vois est le problème de définition de Dieu et des confusions qu'il entraîne ; ces confusions sont faites quasi-systématiquement entre le
Dieu-assemblage-de-prédicats-religieux-injustifiés
et le Dieu-cause-de-l'événement-hypothétique-BigBang.
Le seul prédicat qui reste au second Dieu est "est infini + transcendant à notre univers", c'est tout ce qu'il lui reste.
Voilà.
Sofea : après "extrapolation" (qu'on utilise en science comme je l'ai déjà dit), j'ai relevé "tautologique" (principe fondamentale des propositions en mathématiques), "empirique" (ça m'étonnerais que tu ne connaisses pas), "paradigme" (idem, mais dis-moi si je me trompe). Ceci dit, ok pour "positivisme" non défini. Pour le reste je nage.
Sinon merci pour toutes ces précisions !
"Justement non, le Dieu de la définition n°2 n'est qu'une source d'aléatoire.
Si nous possédons un libre arbitre elle peut (1) ou non (2) nous contenir, selon qu'on décide qu'il s'agisse d'une source quelconque, de l'ensemble des sources ou de n'importe quel autre ensemble contenant au moins une source d'aléatoire. "
Soit "source quelconque" vrai => (1) ou (2) ?
Soit "une source quelconque" vrai => (1) ou (2) ?
Soit "l'ensemble des sources ou de n'importe quel autre ensemble contenant au moins une source d'aléatoire" vrai => (1) ou (2) ?
Et si elle ("le Dieu de la définition n°2 n'est qu'une source d'aléatoire") nous possède, ça fait quoi ?
Il reste les questions (juste pour rappel) :
"Quelles sont nos connaissance en cours sur ce qu'il y a de plus anciens, niveau particules physiques ?"
et "Autre chose : si l'on considère la théorie des grands nombres en tant qu'explication rationnelle de notre naissance, la contingence usuellement attribuée à notre naissance devient alors un vulgaire abus de language (au temps des anciens paradigmes, les anciens faisant avec ce qu'ils avaient à disposition ^^) ? Le problème étant alors qu'on aurait pas le droit épistémologiquement de sortir la théorie des grands nombres sans définir les toutes premières particules qui vont donner lieux à d'autres. Sinon c'est de l'extrapolation et ce n'est donc pas nécessaire. ^^ "
"Sofea : après "extrapolation" (qu'on utilise en science comme je l'ai déjà dit), j'ai relevé "tautologique" (principe fondamentale des propositions en mathématiques), "empirique" (ça m'étonnerais que tu ne connaisses pas), "paradigme" (idem, mais dis-moi si je me trompe). Ceci dit, ok pour "positivisme" non défini. Pour le reste je nage. "
Hein ?
"Soit "source quelconque" vrai => (1) ou (2) ?
Soit "une source quelconque" vrai => (1) ou (2) ?
Soit "l'ensemble des sources ou de n'importe quel autre ensemble contenant au moins une source d'aléatoire" vrai => (1) ou (2) ?"
Je ne te suis pas là.
"Et si elle ("le Dieu de la définition n°2 n'est qu'une source d'aléatoire") nous possède, ça fait quoi ? "
Simplement que nous sommes une partie de Dieu.
"Quelles sont nos connaissance en cours sur ce qu'il y a de plus anciens, niveau particules physiques ?"
"Autre chose : si l'on considère la théorie des grands nombres en tant qu'explication rationnelle de notre naissance, la contingence usuellement attribuée à notre naissance devient alors un vulgaire abus de language (au temps des anciens paradigmes, les anciens faisant avec ce qu'ils avaient à disposition ^^) ? Le problème étant alors qu'on aurait pas le droit épistémologiquement de sortir la théorie des grands nombres sans définir les toutes premières particules qui vont donner lieux à d'autres. Sinon c'est de l'extrapolation et ce n'est donc pas nécessaire. ^^ "
Euh et pourquoi faudrait-il explicitement définit les premières particules pour utiliser la théorie des grands nombres. ![]()
Quand on parle de tirer 10 000 fois à pile ou face (théoriquement) nous n'avons pas à définir la composition de la pièce à l'atome près.
Si tu n'as pas de pièce, tu n'as pas d'événement (ici "pièce tombe sur pile", "pièce tombe sur face") affecté à une proba.
Tu n'as donc pas de proba.
De même, si tu ne définis pas les toutes premières particules qui sont les objets (comme la pièce) dans des événements affectés à une proba, alors l'explication par la théorie des grands nombres est une extrapolation (prémisses manquantes)
=> conclusion non nécessaire.
Mais je crois que tu es d'accord avec ce fait depuis le début...
"Si nous possédons un libre arbitre elle peut (1) ou non (2) nous contenir"
ainsi (1) : libre-arbitre nous contient ;
(2) : l-a ne nous contient pas.
Premièrement, ça veut dire quoi "nous contient" (c'est ce que je demandais à la fin) ?
Tu m'as répondu "Simplement que nous sommes une partie de Dieu."
Et alors (2) signifie quoi ?
Deuxièmement,
"Soit "source quelconque" vrai => (1) ou (2) ?
Soit "une source quelconque" vrai => (1) ou (2) ?
Soit "l'ensemble des sources ou de n'importe quel autre ensemble contenant au moins une source d'aléatoire" vrai => (1) ou (2) ?"
La question ne se pose plus si (1) a le même sens que (2)...
Mais alors dans ce cas, je ne comprendrais plus pourquoi tu as fait une distinction...
"Hein ?"
Je ne vois simplement pas ce qu'il y a de compliqué (pour toi en tout cas), au niveau du lexique, dans mon post d'avant. ^^
contingence paradigmes et épistémologiquement ne sont pas des mots que l'on emploie tous les jours.
Sinon ce n'est pas le libre-arbitre qui nous contient. Le libre-arbitre est une source d'aléatoire ("libre") de ce fait, Dieu/source d'aléatoire peut, ou non, nous contenir dépendant de la nature des sources d'aléa dont il serait composé (nature des sources non précisée par la définition du divin en question).
"De même, si tu ne définis pas les toutes premières particules qui sont les objets (comme la pièce) dans des événements affectés à une proba, alors l'explication par la théorie des grands nombres est une extrapolation (prémisses manquantes)"
Pas besoin, toutes les particules sont des formes dérivées d'énergie, et il a été déjà précisé que l'univers au moment du big bang était une singularité dimensionnelle ne pouvant contenir que de l'énergie (toute particule matérielle étant alors trop grosse pour contenir dans l'univers).
A partir du moment ou personne n'a aucune preuve de l'existence de Dieu, alors on peut en conclure qu'il n'existe pas jusqu'à preuve du contraire.
Dans le même ordre d'idée, tant que personne n'a de preuve de l'inexistence de Dieu et de l'existence de l'univers on peut en conclure que respectivement Dieu existe et que l'univers n'existe pas.
Le seul truc, c'est que nous savons très bien que l'univers existe, alors que Dieu... ce que je veux dire, c'est que l'existence de l'univers a été prouvé par le visuel mon grand.
Mais les croyants savent tout aussi bien que Dieu existe. ![]()
Et l'univers n'est prouvé que parce que l'on considère que nos sens nous donnent une approximation de la réalité, ce qui est loin d'être évident. c'est juste une acceptation pratique.
En gros ton argument prend l'eau de toute part.
Tu garderas tes insultes de fanatique athée, incapable d'admettre que le monde n'est pas forcé de tourner comme tu le désires, pour ta pomme.
Si tu ne peux prouver l'existence ou l'inexistence de quelque chose tu n'as strictement AUCUN droit d'imposer ta vision des choses à autrui et donc insulter ceux qui pensent différemment.
A la prochaine incartade ce sera plus qu'une simple censure qui te tombera dessus.
salut je pense que si nos sens ne nous donnent qu'une approximation de la réalité; ils nous en donnent au moin la preuve.On ne peut pas en dire autant des croyants qui n'ont jamais eu de preuve que dieu existe et qui croient en dieu parce qu'ils voient en leur conscience quelque chose de surnaturel
izimu, as-tu vu le film Matrix ?
Parce que bon, les sens au final ne sont que des impulsions nerveuses que l'on peut recréer avec une technologie adaptée. A partir de là l'univers tel qu'on le connait n'est peut-être qu'une illusion prévue d'une force surpuissante (le malin génie de Descartes si j'ai bonne mémoire).
De plus l'existence de l'univers peut être preuve pour les croyants de l'existence de Dieu (et en cas contraire le malin génie fait office de dieu).