Des études ont été faites sur les réactions du foetus aux stimulis extérieurs. Et en fonction des sujets traités, une majorité des nourissons présentaient ou non certaines prédispositions pour certaines choses.
Par exemple (un exemple un chouïa fictif, je me souviens plus bien), une mère mangeant beaucoup de carottes pendant sa grossesse donnera à son enfant le goût pour les carottes. Ce qui prouve que ce genre de chose n´est surement pas totalement génétique.
Evidemment, les carottes ne sont pas un intérêt (
) mais si on remplace par son exposition à une sorte de musique ou quelque chose dans le genre, on s´y rapproche.
Ce qui montrerait que beaucoup d´intérêts sont influencés par des stimulis extérieurs, donc des influences pendant l´évolution de l´enfant. Peut-être pas seulement de l´enfant, d´ailleurs. Je pense qu´un adulte en admirant un autre, aura vite fait de considérer ses passions (à cet autre adulte) comme des intérêts, à défaut de passions. Ce qui influencerait son propre jugement dans le fait qu´il aime ou non l´action en elle-même. Tout comme les conditions de l´action de l´éventuel intérêt. Si tu y es obligé par telle ou telle chose qui ne t´enchante pas, tu vas avoir tendance à rejeter, alors que si tu l´es par envie, ou que tu y es poussé par la lecture d´un ouvrage t´ouvrant cette voie, tu vas moins le rejeter.
Je ne sais pas exactement la place de la génétique dans tout ça, il y a peut-être la morphologie dans une certaine mesure, l´Homme n´aimant pas perdre, il se dirigera vers un domaine plus en phase avec ses capacités effectives.
Mais il est vrai que deux frères et soeur n´ont pas spécialement les mêmes centres d´intérêts ou ambitions, alors qu´a prioris, ils ont été dans la même phase. Ce seraient donc plus les événements particuliers à chaque individu en particulier, mais pas uniquement.