CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

L'intéressant.

Carnavale
Carnavale
Niveau 10
03 octobre 2005 à 18:21:33

Une notion jamais traitée, à peine utilisée par les utilitaristes : l´intérêt.

Je me suis souvent posé la question : pourquoi la multitude des hommes montrent, généralement assez tôt dans le début de leur vie, une prédisposition un INTERET, c´est-à-dire une plus grande attention vers un certain domaine. On peut penser à l´éducation des parents, bien sûr. Mais c´est un argument restreint car un couple de médecins paresseux en loisirs peuvent enfanter un futur artiste passionné de sport !

Alors l´intérêt spécifique de tout homme pour une chose particulière serait-elle due à l´unique influence d´autrui ? Je n´en suis pas sûr. Qu´est-ce qui en nous nous prédispose, en dépit d´un conditionnement naturel à un certain milieu (par exemple : naître dans une famille de matheux), à nous trouver plus une vocation pour une chose plutôt qu´une autre?

Les spécialistes de voiture se riront des amateurs. Ceux de cinéma se moqueront de ceux de littérature. Car la supériorité de leur passion pour leur domaine respectifs les rend maître et orgueilleux. Jusqu´où peut aller cet excès d´intérêt pour un domaine particulier, surtout dans l´ère de la spécialisation ?

Qu´en pensez-vous ?

Everlasting
Everlasting
Niveau 22
03 octobre 2005 à 18:39:11

Il est difficile de défendre que l´intérêt est d´abord une vocation, libre de toute influence. Cependant je ne pense pas non plus que l´éducation, au sens large, conditionne totalement nos intérêts. Mais c´est elle qui nous donnes les moyens, ou pas, de développer notre passion. C´est simplement parce que le couple de tennismen proposera son sport favorié à sa progéniture, que cette dernière deviendra à son tour fervente pratiquante de tennis.
Le développement d´un intérêt me semble en droite continuation du jeu de l´enfant et son origine est, je pense, à chercher très tôt dans l´âge d´un individu. Sa fascination pour la fontaine du parc d´enfant le conduira peut-être à un avenir de marin. L´exemple est trivial mais reflète bien le côté évènementiel de la naissance d´un intérêt. Autre exemple, les fréquentes scènes de ménages des parents pousseront peut-être l´enfant à se réfugier dans la solitude et à cracher sur les sports d´équipe. Ce n´est donc pas directement l´éducation mais un ensemble de réactions qui vont façonner les gouts de la personne. Ces réactions sont issues d´une part du contexte et d´une autre part de la sensibilité de l´individu, ou pour faire large, de ses caractéristiques. Donc un mix entre influence et inné, motorisé par le hasard (si il existe).

Carnavale
Carnavale
Niveau 10
03 octobre 2005 à 18:43:44

Mais hormis les influences du regard sur le milieu extérieur (choses perçues, comportements d´autrui) et du plaisir ou de l´impression plus générale suscitée chez l´individu (très jeune alors) au terme du jugement porté sur ce milieu, ne peut-on poser l´hypothèse d´une prédisposition génétique (pardonnez le quasi science-fictionnisme de l´expression), d´une force intérieure à l´enfant alors qu´il est encore à l´état de foetus ?

Everlasting
Everlasting
Niveau 22
03 octobre 2005 à 18:56:49

Hum il est connu que le foetus lui aussi sait réagir au monde exterieur et on peut supposer que déjà à ce stade, des prédipositions s´amorcent. Mais à savoir si génétiquement... c´est une question de biologie non?
je ne saurais donner une réponse scientifique

Carnavale
Carnavale
Niveau 10
03 octobre 2005 à 18:58:58

Précisément. Moi non plus. C´est un des nombreux cas où les efforts concertés de la philosophie et de la science seraient tout à fait... intéressants !

marabounta
marabounta
Niveau 10
03 octobre 2005 à 20:15:14

l´interet est toujours de combler un vide que l´on a en soi.On compense d´une façon ou d´une autre une défaillance interne en allant chercher a l´exterieur de quoi remplir le trou:l´amour(coeur), le pouvoir(pique), l´argent (trefle), la connaissance (carreau). :lol: ,

fleur-de-jade
fleur-de-jade
Niveau 10
03 octobre 2005 à 20:35:49

Des études ont été faites sur les réactions du foetus aux stimulis extérieurs. Et en fonction des sujets traités, une majorité des nourissons présentaient ou non certaines prédispositions pour certaines choses.
Par exemple (un exemple un chouïa fictif, je me souviens plus bien), une mère mangeant beaucoup de carottes pendant sa grossesse donnera à son enfant le goût pour les carottes. Ce qui prouve que ce genre de chose n´est surement pas totalement génétique.
Evidemment, les carottes ne sont pas un intérêt ( :o)) ) mais si on remplace par son exposition à une sorte de musique ou quelque chose dans le genre, on s´y rapproche.

Ce qui montrerait que beaucoup d´intérêts sont influencés par des stimulis extérieurs, donc des influences pendant l´évolution de l´enfant. Peut-être pas seulement de l´enfant, d´ailleurs. Je pense qu´un adulte en admirant un autre, aura vite fait de considérer ses passions (à cet autre adulte) comme des intérêts, à défaut de passions. Ce qui influencerait son propre jugement dans le fait qu´il aime ou non l´action en elle-même. Tout comme les conditions de l´action de l´éventuel intérêt. Si tu y es obligé par telle ou telle chose qui ne t´enchante pas, tu vas avoir tendance à rejeter, alors que si tu l´es par envie, ou que tu y es poussé par la lecture d´un ouvrage t´ouvrant cette voie, tu vas moins le rejeter.

Je ne sais pas exactement la place de la génétique dans tout ça, il y a peut-être la morphologie dans une certaine mesure, l´Homme n´aimant pas perdre, il se dirigera vers un domaine plus en phase avec ses capacités effectives.

Mais il est vrai que deux frères et soeur n´ont pas spécialement les mêmes centres d´intérêts ou ambitions, alors qu´a prioris, ils ont été dans la même phase. Ce seraient donc plus les événements particuliers à chaque individu en particulier, mais pas uniquement.

Carnavale
Carnavale
Niveau 10
03 octobre 2005 à 20:54:04

Merci beaucoup Fleur :) . Mais la notion d´intéressant, ou plutôt la définition de l´origine de l´intéressant, de l´intérêt, reste obscure et non élucidée. Toutes les remarques faites jusqu´à présent concernent plutôt le fondement de l´intérêt (sans s´approcher de sa définition précise) que sur son origine.

fleur-de-jade
fleur-de-jade
Niveau 10
03 octobre 2005 à 21:00:17

Je ne vois pas bien la limite entre origine et fondement, tu pourrais préciser ?

Carnavale
Carnavale
Niveau 10
03 octobre 2005 à 21:02:37

C´est un des repères philosophiques, un couple de notions caractéristique de la philo si tu préfères. La distinction entre origine et fondement est la suivante : l´origine c´est le point de départ chronologique d´un processus ; et le fondement, c´est le point de départ logique.

Donc, les influences du milieu extérieur sur le foetus ou sur le bébé (une fois devenu non-foetus) sont une explication sur le fondement (non encore défini précisément) de l´intérêt. Mais pas une explication sur l´origine première.

Everlasting
Everlasting
Niveau 22
03 octobre 2005 à 21:03:40

le fondement n´est-il pas plus important que l´origine pour la compréhension? :o))

Carnavale
Carnavale
Niveau 10
03 octobre 2005 à 21:04:48

Certes. Mais l´origine reste, dans la plupart, voire la grande majorité des cas, obstinément obscure. Et on ne fait qu´émettre des hypothèses sur elle. Quelque part, le fondement des choses est souvent plus facile à déterminer.

fleur-de-jade
fleur-de-jade
Niveau 10
03 octobre 2005 à 21:09:59

Si j´ai bien compris la nuance (rien n´est moins sur :o)) ) l´origine ne me parait pas sujette à être débattue ou "règlée" étant donné que c´est totalement vacillant d´une situation à l´autre.

Pour un amour pour le sport, ça peut partir d´un stage de sport.

A moins que l´origine soit le début au moment duquel une maturation pourait se faire mais ne se fait pas automatiquement, pas le moment où ça tilte (provoqué par un événement) mais le moment où le processus d´éveil à ça est en marche ?

Mais dans ce cas là, heuuu, je vois pas du tout :o)

Carnavale
Carnavale
Niveau 10
03 octobre 2005 à 21:16:23

Le fondement peut s´élucider, et c´est peut-être le plus intéressant justement. Mais l´aspect impossible à élucider de l´origine me préoccuppe...

Sous forums
  • Cours et Devoirs
  • Politique
  • Métiers & Orientation
  • Environnement & Nature
  • Histoire
  • Philosophie
La vidéo du moment