Everlating serait-il donc humain au point d´être trahi par son humanité ? Serait-il homme, malgré lui, à sacrifier parfois le formalisme de son époque aux sollicitations immédiates de la création ? Sinon par l´instinct brut, comment donc expliquer, au plus intime de son œuvre, ce je ne sais quoi de pénétrant et de troublant que la vision n´élucide point, comme un halo doublant le témoignage de la raison ? C´est que chez lui, né près du sol, l´instinct, vivace et fort comme un levain, demeure assez fidèle pour animer secrètement l´œuvre captive, et la raison, qui croit tout étreindre, n´est plus alors qu´un simple filet aux larges mailles jeté sur la substance palpitante des choses.
Au nom de tous, un grand merci a Everlating.