Le bonheur, c’est qu’il n’y a que du bon éternellement, c’est le bon absolu où le sentiment de plaisir est indépassable. On a tendance à confondre le bon éphémère (heureux, qui a une limite dans le temps ou qui est relatif) et le bon absolu. Le bonheur relève de la conscience réfléchie, du sentiment et de l’entendement. Sans sentiment, on ne peut pas juger moralement, sans entendement on ne désir pas donc on n’est pas satisfait, on subit.
On désir ce qui est bon pour soi, ce qui est le moins mauvais pour soi. Un altruiste est plus heureux si les autres sont moins malheureux. Son bonheur dépend de l’autre, un évènement n’a que 2 issues X (il est) ou Y (il n’est pas), si une personne A désir que l’évènement X se réalise et B désir Y, A ou B n’est pas heureux, l’altruiste n’est pas heureux non plus. Chacun à son idée du bonheur, le bonheur absolu n’existe pas. Chaque évènement est irréversible, on ne peut pas satisfaire le désir qu’un fait ne s’est pas produit.
Le bonheur est l’absence de malheur et de mal, mais le mal existe. Celui qui est heureux à un instant peut être malheureux à un autre instant. Si quelqu’un a des désirs impossible, qu’il désir être contingent, comme être immortel ou Dieu, la réalité l’en empêche. Prendre ses rêves pour une réalité conduit à un bonheur illusoire et au malheur quand la réalité nous ramène à la raison. On est plus heureux en étant réellement heureux, qu’en croyant être heureux, virtuellement. On peut tendre vers le bonheur en étant heureux sans jamais l’atteindre. Le bonheur réel n’est qu’une idée, un idéal, une utopie.