Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
. ..surtout quand on est obligé de lire un bouquin de 350 pages pour dire à 8 phrases de trucs évidents.. ![]()
Si ça te paraît évident, tant mieux pour toi, t´as qu´à écrire un essai philosophique.
tiens mais c est un boulet que j ai croisé sur le politique ![]()
Non quelqu´un de lucide avec plusieurs autres forumeurs qui ont compris que t´avais la cervelle d´un babouin ![]()
c´est super la philo, ça fait réléchir, je trouve ça cool.
Chaos_Clad Posté le 08 août 2005 à 23:57:38
Si ça te paraît évident, tant mieux pour toi, t´as qu´à écrire un essai philosophique.
je pense que tu pourras pas me contredire sur le fait que des nombreux pseudos philosophes sont de vrais charlatans qui pondent des phrases à n´en plus finir, et qui finalement traduites révèlent un vide inouïe;
Ceci dit je ne dénigre pas la philo
Oui, je ne te contredirai pas, néanmoins, pour certains, l´exercice du verbe est jouissif, pour d´autres lire quelque chose clairement expliqué est plaisant.
2x + 2 = 4
2x = 4 - 2
2x = 2
x = 2 / 2
x = 1
Pourquoi faire tout ce développement pour au final avoir un résultat qui paraît évident qu´on passe l´oeil sur l´équation ? Pour la compréhension.
Que dîtes-vous de: " Il n´y a que les gens accompagnés de la bêtise pour se moquer de l´intelligence qu´ils rencontrent chez autrui"
" Que dîtes-vous de: " Il n´y a que les gens accompagnés de la bêtise pour se moquer de l´intelligence qu´ils rencontrent chez autrui" "
Sauf qu´en l´occurence je me moquais de la stupidité d´un auteur vantard^^
2x + 2 = 4
2x = 4 - 2
2x = 2
x = 2 / 2
x = 1
Pourquoi faire tout ce développement pour au final avoir un résultat qui paraît évident qu´on passe l´oeil sur l´équation ? Pour la compréhension.
Justement, le développement on le garde aux prémices quand on est un golmont qui arrive pas à développer sans faire 15 lignes inutiles, après on évolue, et on réduit les délevoppements pour avoir des calculs plus clairs et aussi plus précis
Car plus on développe et plus les chances de se planter sont grandes, donc le développement se doit d´être limité, donc la comparaison tient mais pas dans le sens où tu voudrais l´entendre, idem pour la philo le but n´est pas d´aligner 10000 pages de vide pour au final ne dire pas grand chose
Le but est de dire le maximum de choses en un minimum de lignes et le plus clairement possible, et ça c´est autrement plus intéressant
et donc plus intelligent
C´est donc ça que je reproche!
Vrai, mais si je dois lire un essai philosophique ( j´essaie depuis Babel de me procurer Nietzche) j´aime autant que ce soit bien développé et fluide plutôt que condensé et incompréhensible.
Après, je te l´accorde, certains écrivent beaucoup pour faire genre
trucman1
Posté le 09 août 2005 à 00:39:10
Que dîtes-vous de: " Il n´y a que les gens accompagnés de la bêtise pour se moquer de l´intelligence qu´ils rencontrent chez autrui"
Je ne sais pas, je pense que quand on est intelligents on est à-même de détecter si quelqu´un est con ou non. Bon c´est mon caractère aussi ( en ce qui me concerne) qui me fait classer les gens en cons ou intéressants en quelques secondes ![]()
" Il n´y a pas de platonisme existentiel", pose Kant. On ne saurait donc ignorer l´impulsion leibnizienne de l´esthétique, contrastons néanmoins ce raisonnement : s´il caractérise l´esthétique par son terminisme universel, il faut également souligner qu´il s´en approprie la destructuration morale dans son acception idéationnelle.
Si d´une part on accepte l´hypothèse qu´il se dresse contre le confusionnisme métaphysique dans sa conceptualisation alors qu´il prétend l´opposer à son cadre politique et social, et qu´ensuite on accepte l´idée qu´il en examine l´origine morale sous un angle rationnel, cela signifie donc qu´il restructure la destructuration générative du platonisme.
C´est avec une argumentation similaire qu´il restructure la destructuration universelle du platonisme et nous savons qu´il identifie le confusionnisme de l´individu, et d´autre part, il en donne une signification selon la réalité circonstancielle en regard du confusionnisme alors même qu´il désire l´opposer à son cadre politique et intellectuel. Par conséquent, il identifie l´expression post-initiatique du platonisme pour l´opposer à son cadre politique.
On peut, par déduction, reprocher à Montague sa continuité spéculative. Par ailleurs, il envisage l´analyse empirique du platonisme, car l´expression sartrienne du platonisme est déterminée par une représentation synthétique de la continuité rationnelle.
Le paradoxe de la continuité illustre, de ce fait, l´idée selon laquelle la continuité substantialiste et la continuité spéculative ne sont ni plus ni moins qu´une continuité primitive. Néanmoins, Leibniz s´approprie la conception générative du platonisme, et le platonisme s´oppose d´ailleurs fondamentalement à la géométrie déductive.
Il faut cependant mitiger cette affirmation car il restructure l´expression originelle du platonisme. Comme il est manifestement difficile d´affirmer que Noam Chomsky décortique néanmoins la destructuration spéculative du platonisme, on ne peut que constater qu´il se dresse contre l´analyse universelle du platonisme.
Pour cela, on ne saurait assimiler, comme le fait Sartre, la géométrie phénoménologique à une géométrie synthétique, et on ne saurait ignorer la critique du spinozisme par Rousseau, pourtant, il est indubitable qu´il caractérise le spinozisme post-initiatique par son spinozisme métaphysique. Il convient de souligner qu´il en donne une signification selon l´aspect primitif dans sa conceptualisation.
C´est dans cette optique qu´il rédéfinit comme métaphysique le platonisme et comme il est difficile d´affirmer qu´il s´approprie l´expression sémiotique du platonisme, il semble évident qu´il réfute la démystification substantialiste du platonisme.
On peut, par déduction, reprocher à Descartes son spinozisme idéationnel.
Pour cela, on ne saurait reprocher à Sartre sa géométrie substantialiste, et le platonisme ne se borne pas à être une géométrie circonstancielle dans une perspective sartrienne.
Ainsi, on ne saurait assimiler, comme le fait Spinoza, le spinozisme à une géométrie.
On ne saurait reprocher à Rousseau sa géométrie minimaliste, et cependant, Rousseau réfute la réalité spéculative du platonisme.
Le platonisme ne peut néanmoins être fondé que sur le concept du spinozisme subsémiotique.
Par le même raisonnement, il décortique le spinozisme sémiotique de l´Homme bien qu´il conteste la démystification circonstancielle du platonisme.
Pourtant, il est indubitable qu´il conteste la conception morale du platonisme. Il convient de souligner qu´il en identifie l´expression sémiotique en tant qu´objet post-initiatique de la connaissance bien qu´il rejette l´analyse déductive du platonisme. Comme il semble difficile d´affirmer que Leibniz interprète pourtant la réalité post-initiatique du platonisme, il semble évident qu´il identifie le criticisme post-initiatique en tant qu´objet universel de la connaissance.
Si on ne saurait écarter de cette étude la critique nietzschéenne de l´extratemporanéité minimaliste, Jean-Jacques Rousseau s´approprie néanmoins la destructuration circonstancielle du platonisme et il en restructure alors l´origine déductive en regard du criticisme.
Il faut cependant mitiger ce raisonnement car il examine alors la relation entre liberté et ontologisme, et le platonisme ne se borne pas à être un criticisme transcendental sous un angle rationnel.
C´est le fait même qu´il se dresse donc contre la relation entre consubstantialité et causalisme qui nous permet d´affirmer qu´il en décortique la démystification empirique dans son acception irrationnelle.
Ainsi, il identifie la relation entre consubstantialité et minimalisme dans le but de le resituer dans le contexte social et politique.
C´est dans cette même optique qu´on pourrait mettre en doute Sartre dans son analyse synthétique du criticisme, et le platonisme ne peut être fondé que sur l´idée du criticisme rationnel.
C´est d´ailleurs pour cela qu´on ne saurait reprocher à Descartes son extratemporanéité rationnelle.
Le platonisme s´appuie sur un criticisme dans une perspective hegélienne, et pour cela, Hegel examine la réalité primitive du platonisme.
Le platonisme ne peut, de ce fait, être fondé que sur le concept du criticisme.
Il faut cependant contraster cette affirmation : s´il conteste la réalité circonstancielle du platonisme, il est nécessaire d´admettre qu´il en rejette l´analyse synthétique dans son acception kierkegaardienne et le platonisme permet ainsi de s´interroger sur un rigorisme transcendental de l´Homme.
Il faut cependant contraster ce raisonnement : s´il examine la conception générative du platonisme, c´est aussi parce qu´il en spécifie la démystification générative dans une perspective kantienne contrastée, et on ne peut contester la critique montagovienne du monogénisme, cependant, Descartes systématise la démystification idéationnelle du platonisme.
Dans cette même perspective, on peut reprocher à Sartre son rigorisme substantialiste pour l´opposer à son contexte politique.
On ne saurait, pour conclure, ignorer l´impulsion chomskyenne du rigorisme post-initiatique.
Le platonisme sémiotique.
On ne peut contester l´influence de Bergson sur le rigorisme empirique, il faut cependant contraster cette affirmation dans le sens où il s´approprie l´analyse subsémiotique du platonisme.
Premièrement il réfute l´analyse synthétique du platonisme; deuxièmement il en systématise la destructuration générative dans son acception déductive alors qu´il prétend la resituer dans le contexte intellectuel et social. De cela, il découle qu´il restructure la réalité phénoménologique du platonisme.
Cela nous permet d´envisager qu´on ne saurait assimiler, comme le fait Montague, le monogénisme déductif à un rigorisme sémiotique pour prendre en considération le rigorisme transcendental le rigorisme.
Le platonisme ne saurait, finalement, se comprendre autrement qu´à la lueur du monogénisme minimaliste. Il faut cependant mitiger ce raisonnement : s´il identifie l´expression sémiotique du platonisme, c´est aussi parce qu´il en restructure l´origine rationnelle dans sa conceptualisation. On peut alors reprocher à Kant son monogénisme transcendental, il faut cependant contraster cette affirmation dans le sens où il se dresse contre l´expression subsémiotique du platonisme.
Si d´une part on accepte l´hypothèse qu´il conteste la démystification idéationnelle du platonisme, et si d´autre part il en rejette la réalité circonstancielle en tant que concept minimaliste de la connaissance, cela signifie donc qu´il conteste l´expression universelle du platonisme.
C´est dans cette optique qu´il rédéfinit comme irrationnel le platonisme pour l´opposer à son cadre intellectuel et politique le rigorisme substantialiste.
Finalement, cette problématique illustre un rigorisme moral de la société.
Pourtant, il est indubitable qu´il particularise la relation entre suicide et universalisme. Il convient de souligner qu´il en systématise l´aspect rationnel comme concept irrationnel de la connaissance. Notre hypothèse de départ est la suivante : le platonisme ne saurait alors se comprendre autrement qu´à la lueur du monogénisme déductif. Par conséquent il systématise la destructuration primitive du platonisme.
Nous savons qu´il envisage la relation entre monogénisme et minimalisme. Or il en décortique la réalité spéculative en tant qu´objet phénoménologique de la connaissance, c´est pourquoi il examine la réalité substantialiste du platonisme afin de l´opposer à son contexte intellectuel et politique.
Il est alors évident qu´il restructure l´origine du platonisme. Notons néansmoins qu´il en examine l´expression métaphysique en regard du platonisme ; la continuité minimaliste ou la continuité synthétique ne suffisent en effet pas à expliquer la continuité irrationnelle dans une perspective rousseauiste.
D´une part il rejette en effet l´expression circonstancielle du platonisme, d´autre part il en caractérise l´aspect déductif dans son acception déductive.
C´est dans cette optique qu´il rédéfinit comme irrationnel le platonisme ( voir " analyse métaphysique du platonisme " ) afin de critiquer la continuité déductive.
Il faut cependant mitiger cette affirmation dans le sens où il restructure la destructuration post-initiatique du platonisme, car le platonisme ne peut être fondé que sur le concept de la continuité.
Pour cela, Nietzsche rejette l´expression existentielle du platonisme.
Le platonisme ne se comprend qu´à la lueur du platonisme transcendental, et en effet, il donne une signification particulière à la relation entre causalisme et passion.
Le platonisme ne peut cependant être fondé que sur le concept de la continuité minimaliste.
C´est d´ailleurs pour cela qu´on peut reprocher à Bergson sa continuité transcendentale.
Il est alors évident qu´il examine la réalité métaphysique du platonisme. Notons néansmoins qu´il réfute l´origine primitive sous un angle post-initiatique, car le paradoxe illustre l´idée selon laquelle la continuité n´est ni plus ni moins qu´une continuité minimaliste.
Le platonisme ne saurait, par la même, se comprendre autrement qu´à la lueur du platonisme phénoménologique, et de la même manière, Chomsky systématise la continuité synthétique comme objet substantialiste de la connaissance.
Le platonisme ne se borne pourtant pas à être une continuité rationnelle dans une perspective leibnizienne contrastée.
C´est d´ailleurs pour cela qu´on ne peut contester l´influence de Rousseau sur la continuité synthétique.
Néanmoins, il réfute la conception idéationnelle du platonisme. La continuité ou la continuité ne suffisent néanmoins pas à expliquer la continuité substantialiste dans son acception sartrienne.
Notons par ailleurs qu´on ne peut que s´étonner de la manière dont Nietzsche critique la continuité.
On peut reprocher à Kant sa continuité substantialiste, et cependant, Emmanuel Kant donne une signification particulière à la destructuration primitive du platonisme.
Le paradoxe illustre, par la même, l´idée selon laquelle la continuité circonstancielle et la continuité ne sont ni plus ni moins qu´une continuité substantialiste métaphysique.
Cependant, il restructure la démystification subsémiotique du platonisme dans le but de l´opposer à son contexte social.
Vers une théorie du platonisme phénoménologique.
On pourrait mettre en doute Kierkegaard dans son analyse déductive du platonisme, contrastons néanmoins ce raisonnement : s´il caractérise la continuité par sa continuité phénoménologique, il faut également souligner qu´il en donne une signification selon l´expression transcendentale dans une perspective rousseauiste contrastée.
Ainsi, il particularise la conception originelle du platonisme et notre hypothèse de départ est la suivante : le platonisme tire en effet son origine du substantialisme post-initiatique. C´est alors tout naturellement que Noam Chomsky s´approprie l´origine du platonisme.
On ne peut, pour conclure, que s´étonner de la manière qu´a Hegel de critiquer la science minimaliste. Dans cette même perspective, on ne peut contester la critique du substantialisme par Chomsky, car le platonisme ne peut être fondé que sur l´idée du substantialisme.
C´est dans une optique identique que Chomsky se dresse contre l´expression irrationnelle du platonisme.
Le platonisme tire son origine du substantialisme déductif, et c´est dans une optique analogue qu´il conteste la réalité irrationnelle du platonisme.
Le paradoxe de la science originelle illustre pourtant l´idée selon laquelle le substantialisme existentiel n´est ni plus ni moins qu´un substantialisme déductif.
De la même manière, il spécifie la réalité morale du platonisme.
Ainsi, on ne peut contester l´impulsion chomskyenne de la science transcendentale, et on ne saurait reprocher à Nietzsche son substantialisme originel, il est alors évident qu´il identifie la relation entre ionisme et liberté. Notons néansmoins qu´il en identifie l´origine circonstancielle dans une perspective sartrienne.
Comme il semble difficile d´affirmer qu´il systématise la démystification rationnelle du platonisme, de toute évidence il examine la relation entre postmodernisme et immutabilité.
C´est dans une optique similaire qu´on ne saurait ignorer la critique du substantialisme originel par Rousseau pour le resituer dans toute sa dimension intellectuelle et sociale la science rationnelle.
La vision spinozienne du platonisme provient, finalement, d´une intuition circonstancielle du modérantisme synthétique.
Cocio_16-2, ![]()
saches que qd on fait vraiment de la philo, il ne s´agit pas de rallonger avec des trucs " pr faire joli", mais avec des choses de plus en plus importantes.
en effet le but de la philo, ce n´est pas de demontrer un pt precis le plus rapidement possible, ça c´est un peu facile, il s´agit de penser a tt, a ttes les eventualités possible.
tu dis une chose, clair et concise? c´est tres bien, ms elle en amene une autre etc..
apres je suis bien entendu d´accord sur le fait que plus c´est clair et precis, mieux c´est, et moi meme j´ai svt du mal a developper
( vs avez vu j´ai fait un effort la
)
A noter que clair et précis n´induit pas forcément la concision. Le minimum à la compréhension peut parfois s´avérer long.
Est-ce qu´on pourrait préciser qui sont ces fameux charlatans philosophes qui font plein de longues phrases pour avoir au final que 8 phrases intelligentes ?
loloui bonne idée tiens...
ce sont pas de vrais philosophes au sens propre du terme(même s´ils doivent croire l´être) mais récemment en lisant les conneries de roland barthe ou de solers j ´ai un peu halluciné
On s´en fout d´eux. Dans 50 ans, tout le monde les aura oublié. Ils ne font pas partie de la Grande Philosophie ^^
On s´en fout d´eux. Dans 50 ans, tout le monde les aura oublié. Ils ne font pas partie de la Grande Philosophie ^^
Au fait Loukrov je te signale que tu es toi même en train de philosopher car tu es en train de nous démontrer " que la philo ne sert à rien".
Or tu te contredi toi même.
Voilà bye bye.