CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

L'amour, une drogue ?

jackwall902
jackwall902
Niveau 4
14 novembre 2014 à 00:17:12

Bonjours/bonsoir à tous. Ce topic s'intéresse à la question posé dans le sujet. Je m'explique. Récemment, j'ai remarqué que les gens qui avait déjà eux des petit(e) ami(e) se mettaient à en rechercher ou à sortir avec n'importe quelle personne "qui fait l'affaire" lorsqu'ils ne sont plus en couple. Contrairement à cela, les personne n'en ayant pas eux auparavant n'ont pas se genre de comportement.
J'en suis donc venu à la conclusion que les personnes qui ont déjà été en couple par le passé sont plus enclin à rechercher l'âme sœur car ils en ressente le "besoin". Ils se sont accoutumer à cette situation de couple et ont du mal à s'en détacher se qui les pousse à la reproduire.
J'ai aussi remarquer quelques analogie entre la drogue et l'amour.
Si vous avez besoin d'éclaircissement n'hésiter pas à demander.

edophoenix
edophoenix
Niveau 36
15 novembre 2014 à 11:28:39

Plop !

Deux éléments de réponse possibles :
La peur de retourner à la solitude quand on n'y est plus habitué,
L'habitude du ""partage"" des tâches.

Il y en a certainement d'autres, car ces deux suggestions n'expliquent pas tout ; d'ailleurs, je ne suis pas sûr que cette tendance soit aussi généralisable que tu le dis...

Loosfoufou
Loosfoufou
Niveau 10
15 novembre 2014 à 13:21:20

Les personnes qui n'ont jamais réellement connus l'amour sont aussi très susceptibles d'en souffrir et en particulier lorsqu'il en a sous ses yeux depuis une période assez longue.

L'amour, c'est un cocktail de sensations et d'émotions plaisantes qui peuvent être vues comme des marques de nos instincts : sécurité, immortalité (en perpétuant les gènes), ou tout simplement comme synonyme de sentiments plaisants : estime de l'autre qui augmente notre estime de soi, champs d'action élargit (aller au ciné ou au resto tout seul, c'est triste il parait), voir prestige (pour les plus superficiels) ou peur de solitude - animal social - et besoin de partage; puis des sensations tels que le plaisir chimique par les sens : belle vision, voix agréable, rire et sourire, plaisirs somatiques (ou tactiles), ...

Enfin je n'ai pas trop le temps et j'ai du oublier tant de choses mais il est clair que l'amour, en un sens, est une drogue sur tous les points. Une drogue à consommer sans modération lorsque les ingrédients sont correctement mélangés - sinon c'est l'explosion ou les brûlures -.

Demoknight
Demoknight
Niveau 10
15 novembre 2014 à 16:22:28

Désirer quelqu'un jusqu'à en devenir amoureux c'est dépendre de quelqu'un. Dépendre de quelqu'un c'est le rendre indispensable. Le bonheur éphémère que procure l'amour peut être considéré comme une drogue (bien que beaucoup plus saine que ses consœurs substantielles à part si cet amour demeure insatisfait) et la dépendance de cet amour comme une forme de toxicomanie.

Cependant il ne faut pas rapprocher forcément drogue et dépendance, le problème n'est pas que l'amour soit une drogue. D'ailleurs je considère le plaisir même comme une drogue. Mais plutôt qu'il devienne une addiction c'est à dire qu'il devienne difficilement contrôlable pour l'individu, voir impossible.

D'ailleurs je pense que si la drogue existe, ainsi que l'addiction qui parfois en découle, c'est parce que cette dernière est un substitut matériel à ce que les toxicomanes ne peuvent avoir sans drogue dans la réalité. Cela remplace parfois un amour manqué/manquant ou un bonheur inaccessible.

N'avez vous pas remarqué la manière dont les consommateurs réguliers de cannabis parlent de cette plante ?

Comme s'ils associaient cette plante à une sorte d'imago féminin fantasmé. En devenant obsession la drogue prends alors la dimension d'un symptôme névrotique, étant le compromis entre fantasme et réalité.

C'est être dépendant qui est problématique, dans ce cas il faut changer sa manière de concevoir le plaisir, et donc de l'amour.

jackwall902
jackwall902
Niveau 4
16 novembre 2014 à 00:14:09

edophoenix :d) effectivement je n'ai pas fait d'étude sociologique pour étudier ce phénomène. Je part d'une observation personnelle et donc forcément subjective car elle est liée à mon entourage. Cependant, il me parait logique que les personnes qui ont déjà été en couple soit plus sûr d'elle et de leur désirabilité car elles en ont la preuve ("je suis déjà sortie avec quelqu'un donc je peut être désirable pour autrui"). Par conséquent, elles sont plus motivé à déclarer leur amour ou à chercher quelqu'un.

Loosfoufou :d) "Les personnes qui n'ont jamais réellement connus l'amour sont aussi très susceptibles d'en souffrir et en particulier lorsqu'il en a sous ses yeux depuis une période assez longue." Cela soulève une question très intéressante: Doit on être en couple (et donc avoir prouvé sa désirabilité) pour s'accepter soi-même ?

Demoknight :d) je ne vois pas bien la différence entre dépendance et addiction.

Iuckyluke
Iuckyluke
Niveau 8
16 novembre 2014 à 05:03:13

Ouais bof.
Perso il y a un an de ça je suis rester 2 ans sans activitée sexuelle et j'y pensé même pas ça me disait rien, j'avais même pas envie de pecho.trop chaud de s' engager dans la vie sur le long terme avec une femme.
Et maintenant que j'ai de nouveau rencontré quelqu'un...j'arrete pas de nouveau d'avoir envie, tout le temps, je mâte tous les c*l comme un saguoin :cool:

L'argent appele l'argent, le sexe appele le sexe ça doit être ça je pense.

Loosfoufou
Loosfoufou
Niveau 10
16 novembre 2014 à 09:12:44

Amour =/= sexe. Cet amalgame douteux, douteux amalgame :( (non, ce n'est pas une faute de frappe)

jack :d) C'est une bonne question oui mais qu'il faut quand même nuancer.
Quand on connait quelques cas cliniques , on se rends vite compte que prouver sa désirabilité est, en quelque sorte, essentiel à son acceptation. Des personnes qui, enfant, n'étaient pas aimés par leurs parents ou leurs proches ont bien du mal à vraiment se construire justement parce qu'ils n'ont pas eu ce sentiment d'être désiré (de quelque manière que ce soit). Arrivé à maturité, les individus qui n'ont pas vécu d'expériences sociales durant lesquelles ils ont été plus ou moins accepté, risquent de garder de graves séquelles psychologiques qui les empêchent d'avancer.

Mais je suis en train d'étendre l'amour dont tu parles à tous types d'attachements - que l'on nomme parfois l'amour d'ailleurs - susceptibles de prouver la désirabilité de soi et d'autoriser ainsi notre acceptation.
Si tu veux une réponse claire, je crois effectivement qu'il faut qu'un autre individu nous prouve notre désirabilité, fusse-t-il réel ou imaginaire d'ailleurs (l'imaginaire peut être un mécanisme de défense en ce sens lorsqu'il manque quelque chose dans la réalité) et qu'importe la forme de désirabilité. On commence par l'attachement parental puis on tente de garder ce sentiment en continue grâce à des amis ou des amants MAIS il faut simplement l'AVOIR CONNU ce sentiment pour pouvoir s'accepter et non le connaitre non-stop.
Evidemment, il faut prendre au cas par cas ensuite : certains en auront plus besoin que d'autres, certains auront besoin spécifiquement d'être en couple tandis que d'autres se contenteront de la famille ou des amis, voir des collègues. Mais à partir du moment ou quelqu'un, à un moment donné et sur une période plus ou moins éphémère, nous a "accepté", nous avons la possibilité de nous accepter aussi.

La souffrance d'un isolement vient simplement du fait que nous voyons d'autres individus vivre des sentiments de désirabilité plus plaisants et différents que ce que nous avons vécu. La souffrance de la rupture vient de la perte de ce sentiment et de la peur de ne jamais le retrouver.
Toute preuve de désirabilité est agréable mais toutes sont différentes, au sein même des intéractions que l'on peut tendre à nommer de la même manière (amis, amants, famille) mais qui prennent des allures totalement personnelles chez les uns ou les autres et la relation de "couple" possède la gamme la plus large du sentiment susnommé en bien comme en mal (le sexe est un bon exemple d'ailleurs puisqu'il "élargit" (no joke) la gamme en autorisant une preuve de désirabilité sexuelle, totalement rejetée lorsqu'il s'agit de famille par exemple). D'où le désir de la vivre.

Les solitaires n'aimeront pas ce constat. Je ne l'ai pas aimé. Mais c'est comme ça que je vois les choses. Nous n'avons pas besoin des autres tout le temps et en continue mais si nous ne sommes (n'avons) jamais (été) aimé, il est naturel d'en garder des séquelles psychologiques qui engendrent mauvaise estime de soi, dépression sur de longues périodes, obsession pour certaines choses (cette dernière conséquence n'est pas forcément mauvaise, qu'on se le dise.)...

Je vais donc résumer, parce que je me perds toujours : il faut avoir prouvé sa désirabilité au moins une fois pour être susceptible de s'accepter. Tout individu n'étant absolument pas égal par ailleurs, cette preuve peut-être désiré de toutes les manières et à toutes les amplitudes possibles et imaginables.

Demoknight
Demoknight
Niveau 10
16 novembre 2014 à 21:49:42

Mais c'est qu'il n'y en a pas tant que ça. :)

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 20 novembre 2014 à 01:06:00

je pense que dans beaucoup de cas (chez les jeunes) c'est pour faire comme tout le monde. J'ai entendu des centaines de fois
-"je veux un mec/meuf"
-"pourquoi ?"
-"parceque tout le monde autour de moi est en couple"

l'amour est également un instinct primitif (mère/enfant) tant chez l'Homme que chez les autres "animaux" dans ce cas l'amour n'est plus une drogue mais une composante du fonctionement relationnel chez les "animaux".

Loosfoufou
Loosfoufou
Niveau 10
20 novembre 2014 à 08:32:38

C'est juste mais dans ce cas ce n'est clairement pas de l'amour.
Sans compter que les composantes du fonctionnement relationnel peuvent-être une drogue. D'ailleurs, l'évolution a privilégié cette voie chez les animaux sociaux vu que ce sont les interactions entre individus de la même espèce qui accroissent les chances de survie chez ces derniers.

Demoknight
Demoknight
Niveau 10
20 novembre 2014 à 18:44:29

Oui il y a une différence entre amour et affection dans les relations amicales et familiales quoique parfois l'enfant ressent un désir incestueux envers ses parents.

On voit encore que l'amour est un sentiment mystifié car c'est un terme très fort qui en réalité, sa signification populaire, en regroupe plein d'autres autrement plus nuancés.

C'est à dire que l'on emploie ce terme sans discernement.

Duplessis
Duplessis
Niveau 10
20 novembre 2014 à 18:48:45

Bah la vie de célibataire donc de "dragueur" c'est stimulant mais bon, avoir une chatte assurée tous les soirs, c'est quand même confortable... :hap:

Sous forums
  • Métiers & Orientation
  • Histoire
  • Cours et Devoirs
  • Politique
  • Environnement & Nature
  • Philosophie
La vidéo du moment