Ce sujet me fait halluciner.
Outre le fait qu'en travaillant on gagne plus d'argent pour acheter et faire ce que l'on souhaite, il y a l'amour propre.
La fierté de travailler, de gagner sa vie, d'être utile, indépendant. Etre une charge inutile pour la société, un parasite, un bon a rien, quel sentiment déprimant.
Ce sont les gens contents d'être au chomage, qui trouvent que travailler ne sert a rien puisqu'il y a des aides qui nuisent à tout les chomeurs qui ne rêvent qu'a pouvoir bosser.
C'est une vie d'errance quand on ne travaille pas, dans ce monde moderne. Le travail jadis, était pour la majorité un moyen de survivance, mais survivre pleinement, en ce sens que nos travaux concernaient nos besoins rudimentaires de tous les jours, attachés à la terre pour ne pas mourir nous étions. Le travail, à l'instar de la vie est devenu insensé pour la plupart des individus, même les métiers glorifiants pour l'être, tel que prof., médecin se décharnent de leurs vertus, afin d'embrasser la vie tumultueuse de ce tourbillon crée artificiellement.
Résumons :
- Nous ne travaillons plus pour manger, en tout cas la majorité de la population.
- Nous sommes tous plus ou moins devenus des bourgeois avec un substrat chrétien.
- Où est Dieu ?
Je pense que nous travaillons, quand cela va au-delà des besoins primaires, pour ne pas mourir d'ennui ou se suicider au choix.
Nous parlions d'utilité, l'homme n'a pas être utile. Qu'il soit suffit amplement.
Lisons cette sage parole de la Bible :
En effet, nul de nous ne vit pour lui-même, et nul ne meurt pour lui-même.
Attention, il se pourrait que je changeasse d'avis, le jour où le travail non pas parfait, mais correspondant à mes capacités et mes aspirations égaiera ma vie.[/size][/color]
Le plus important étant de rencontrer des gens, le travail c'est principalement cela, découvrir d'autres individus, et pourvoir aux besoins de chacun, étant donné que chaque personne a une fonction, celle-ci servant à la vie en communauté, car tout ce que nous avons est la réalisation d'autres hommes, sans cette chaîne même l'homme habitué à la solitude, meurt.