Je précise que le système de pensée auquel je fais allusion n'est plus trop d'actualité aujourd’hui ( car contredit par la découverte du big bang, il a quand même fallu en arriver jusque là ).
Par "univers", oui, on peut entendre tout et son contraire. Mon propos visait ceux qui contrairement à tout scientifique sérieux aujourd’hui, n’envisageaient pas ce dernier comme le "résultat" d'une série d’indéfinités d'états "possibles" ( dans le sens ou il existe probablement des états compossibles se produisant ailleurs dans ce qui forme la possibilité universelle ) le succédant ( non dans le sens temporel, qu'on ne me reprenne pas là dessus ).
Ce que je voulais dire si je me suis mal fait comprendre est que l'univers physique ( celui qui nous entoure ), ne pouvait être infini de fait, car au delà du fait qu'on est aujourd’hui certain qu'il est tel qu'il est parce que résultat d'autres états antérieurs ( toujours conditionnés ), l'infini en état de devenir, physique ou même tout simplement conditionné est une absurdité de fait. L'infini, étant le principe du fini. Comme le métaphysique du physique, la pensée de la parole, le non-être de l’être...
J'ai conscience qu'on s'éloigne un peu, mais reprends moi si je n'ai pas été assez clair.