La fin de la deuxième partie, à partir du livre de Goldstein et le début de la troisième partie est en grande partie inspiré de la parabole du grand inquisiteur qui est raconté par Ivan Karamazov dans le livre les frères Karamazov de Dostoievski, d'où on peut avoir une ébauche de réponse à partir de là pour comprendre à quoi fait référence le troisième slogan du partie "l'ignorance fait la force", bien entendu sans oublier le contexte du livre.
La plupart des gens ne s'arrête qu'à la critique du capitalisme alors que l’œuvre n'est pas qu'un simple pamphlet, c'est surtout une œuvre subtil qui nous livre un constat sur la nature des choses.
Non, c'est une critique du stalinisme et du nazisme, l'univers dépens dans 1984 est un monde post-capilaste.
Et en effet, 1948 nous livre un constat terrible sur la nature des choses, son idéologie déshumanisante, sa structure, les travers du pouvoir politique à travers la manipulation et la propagande etc. mais surtout l'œuvre nous montre la nature humain( un peu comme dans les frères karamazov où Dostoïevski a disséquer l’âme humaine), où le parti essaye de supprimer toutes les idées et les comportements compromettant à sa survie en tant que système, idées et comportements qui sont issus de la nature humaine tel que l'amour qui va naitre entre Winston et julia, un amour qui est hors de porté et de contrôle du parti et qui plus est va a l'encontre de son idéologie qui somme que toute amour et tout attachement ne peut être que envers Big Brother, un attachement qui met à mal le système en de déstructurant de intérieure(un peu comme quand les hilotes à spartes intègrent le service de l'armé des guerriers en raison du peu défectif des homoioi qui tendait par moment à périclité à mesure la guerre avec Athènes s'éternise, ces hilotes proclamés leur droit d'être affranchie de leur servitude, ils seront en fin de compte mis à mort puisque le seul fait de transgresser le système des castes bien établie, déstructurerait le système entier, plus amusant encore puisque le régime spartiate veut contrôler tous les aspects de la vie d'un homme de son berceau jusqu’à sa tombe, exactement la même prétention qui anime le parti) raison pour laquelle le parti essaye de réprimer ces comportements séditieux et peu orthodoxes.
Pour la philosophie " cacher", je crois avoir repérer quelques clin d’œil à des ouevres de philosophies postérieurs(mise à par celle à Dostoïevski), je me rappelle de l'épisode où O'brien fait voir à Winston son propre corps désormais avachie, dans un miroir, en lui disant "si vous représenter l'humanité, alors ceci est le dernier homme", qui fait référence à l'épisode où Ponce Pilate présente à la foule Jésus en disant "ecce homo", "voici l'homme", ça fait également référence au dernier homme de Nietzsche(qui n'est pas sans lien avec l'exemple précédent, Nietzsche a écrit une autobiographie intitulé "ecce homo").
il y a aussi le thème de la technicité cher à Heidegger, un monde Kafkaïen absurde.
Il y a la problématique du temps où O'brien affirme que le passé une figure du néant quand il pose la question à Winston "est-ce que le passé existe?", question éminemment métaphysique.
A part ça, les thème abordés sont biens philosophiques, à savoir le totalitarisme, le pouvoir, la manipulation etc. et font bien partie de la philosophie politique sans oublier tout les tenants et aboutissants que 1984 prétend dépendre du régime staliniste.