Oyez ! Oyez ! Nous, néophytes de la vie,
Apprenons que la mort est la lumière
D’une ombre qui est pour nous Obvie
Et d’une querelle si tristement altière.
Qu’avons-nous donc d’apaisant pour juger
Ces sentiments et la pertinente ardeur
Que ces personnes prennent pour vérités
Et que nous subissons comme douleur ?
Rangez vos armes, et revoyez votre ivresse
Si ancrée en vous, qu’elle prône la paresse ;
Mais soyez bénis, elle est là avec sa délivrance
Ardente et ténébreuse, je nomme la clémence
Par cette leçon qu’apporte la miséricorde
L’expérience trouve son salut et exorde
L’essence de la compréhension manifeste
D’une victime souffrante et pauvre de leste
Vous avez tant peur de perdre votre si cher défense
Que l’armurerie pieuse veut vous louer son escorte ;
Avec une glorieuse impartialité et la dite tempérance
Ces victimes n’ébranleront rien, même en cohorte
Alors ne criez pas fort et agissez avec vos préceptes
Vous qui cherchez d’éveiller chez eux la clairvoyance
Et demandez leurs d’observer plutôt qu’être inepte
En évitant d’ajouter à leur voile ombré d’arrogance