Je pense que définir l'être se rapproche plus promptement avec ce qu'on considère comme existant. On dit que telle chose existe en comprenant qu'elle se définie par quelque chose, et moi je dis qu'elle se définie par être, et qu'elle est un étant.
Je pense qu'au lieu de vouloir définir ce qu'est l'étant, et non ce que l'étant est, de dire ce qu'il n'est pas. Commençant déjà par expliquer simplement ce qu'est l'étant et ce qu'est l'être. On dit que les étoiles sont lumineuses. Donc on différencie l'étoile et leurs lumière. Ici l'étant est l'étoile et l'être est la lumière. L'étant donc se rapporte à être. Ainsi on peut penser qu'il n'est ni son être, ni un autre étant.
La différenciation et l'être sont donc immanents à tout étant. Donc, pour une première analyse, je dirai que ce qui existe peut se différencier d'un autre existant, et qu'il se caractérise par être quelque chose.
L'existant est donc authentique, que son authenticité découle du fait qu'il est dans l'interaction avec un autre étant, et qu'il est dans une réalité transcendante à l'homme. Je définirai donc, non seulement la perception, mais l'existence par ""l'interaction"".
Ce qui n’interagit pas avec un autre étant ne peut être, puisqu'il n'est pas un étant doué d'être quelque chose, ou qu'il est qu'un simple étant, ou plus précisément un non-étant. Puisqu’aussi être quelque chose signifie "se montrer" à un étant.
Certes, on pourrai objecter l'existence de ce qui n’interagis avec aucun étant, mais celui ci existerait avec lui même.