Je parlais de l'anarco-primitivisme après l'avoir cité. Mais de ce que je comprend du livre, c'est peut-être la politique qui est le plus en corrélation avec le cynisme. Retour à l'authentique, que chacun soit l'animal qu'il est, qu'il vive dans et avec la nature. Plus de supercheries humaines. On va à l'essentiel. Plus de gadget.
Le cynisme est celui de ton deuxième paragraphe.
Diogène était très provocateur et il était dans la bonne ville à la bonne époque pour qu'on s'en souvienne.
Le mauvais penchant c'est de devenir punk à chien pour croire faire comme lui et fumer des pétards et prendre des drogues dures en intravéneuse.
Le héros cynique est Héraclès (Hercule).
Le premier grand cynique est Antisthène :
Les idées morales d’Antisthène étaient simples, mais fortes. La vertu relève des actes, elle est fondée sur l’effort. Il suffit de désapprendre ce qui est mal, faire table rase de toutes ces coutumes et conventions de la société. La philosophie d’Antisthène demande une force qu’on peut appeler la volonté. Grâce à elle, l’homme peut acquérir ces qualités maitresses du cynisme que sont l’endurance, la maitrise de soi et l’impassibilité.
Le but de l’ascèse est de vaincre les ponoi, souffrances physiques, mentales, de toutes sortes.
« La vertu suffit au bonheur ; elle n’a besoin de rien de plus, si ce n’est de la force socratique. »
(Du coup j'ai mis un livre sur Antisthène au cas où en liste d'attente sur amazon.)
Message édité le 24 octobre 2019 à 15:33:21 par -The[Flash]-