Cette incertitude qui se veut immuable, mais qui se voit combattu au détriment d’une vraisemblance qui peut nous être fatale. Je ne peux dépasser cet état enfantin, ébloui par la vie, regardant le monde avec des maux et un certain vertige.
Tant je m’approprie une idée qui me fait avancer, tant je me rends compte qu’il faut faire marche arrière doucement si je ne veux me perdre. Avancer ou vouloir commencer ne peut impliquer au moins qu’un postulat, et moi qui cherche à avoir de vérité, je dois me contenter par de la vraisemblance, hors de question vous dites, mais comment faire si ce n’est que sentir un monde tangible qui lui n’arrête pas d’être mentit. Si ce n’est que sentir peut être vérité, nos sens nous trompent, et si il y a du faux dans du vrai ou du vrai dans du faux, les dissocier peut être le jeu d’un démineur. Alors autant ne pas marcher et rester immobile dans cette terre truffée de bombes, mais si on veut être un martyre, on peut se payer le luxe de marcher doucement , en suivant des traces de pas, ou en empruntant un autre chemin moins sûr en n’ayant pas peur de s’arrêter et de revenir sur nos pas.
Si s’habituer à la vie en fuyant la mort ou en fuyant la naissance peut être le choix de la plus part, une minorité choisit d’étudier, et cette minorité gâche cette production en étudiant l’objet d’une attente, qui elle est habitué (soit une vraisemblance loin d'une quelconque vérité). Chercher la minorité de la minorité qui elle cherchera l’objet d’un savoir formel, comment peut elle donc assurer une vérité ?
En commençant par douter de tout, dont votre corps, vos sens, votre famille, votre dieu, et tout ce qui peut être perçus ou conçus, voir le non concevable peut être nécessaire, on peut détruire des bases qui se veulent solides pour construire une structure qui peut être minuscule, mais au moins elle sera admirée par tous, même les habitués.
Face au vertige que procure la recherche d’une vérité, on a commis la première erreur ou la première justesse d’esprit en doutant de ce que l’on croit détenir d’infaillible. On veut trouver une méthode efficace qui nous permettra de dépasser ces vraisemblances pour des vérités clair et concrètes, d’où on peut induire d’autre vérités jusqu’à englober une érudition indémontable sans failles et sans avis. Qu’ainsi même cette méthode qui a su nous faire découvrir ces savoirs est vérité. Découvrir des vérités peut donc se faire facilement dans ce cas, si jouer prudemment, sans avoir peur de rebrousser chemin. Suffit donc de trouver une unique vérité pour aller profond dans nos méditations plus que réfléchies pour ainsi espérer toucher un savoir. Est-ce que la remise en cause de toute chose est donc la première vérité ?
Essayer de desceller notre premier savoir alors qu’on a tout d’un savant est peut être une tromperie d’esprit. Semblable à venir renier notre état légitime pour chercher un autre inatteignable et irrationnel voir dangereux. Si même un danger peut te donner tout ce que tu ne veux et ne doit avoir.
On vient d’avoir une deuxième naissance si on veut connaitre de vérités. En affirmant que tout ce qu’on perçoit et conçois peut être absolument faux, un contraire de toute réalité, une illusion, ou même une pâle copie d’une réalité qui se veut méritée, on commence belle et bien à se donner notre première vérité. Si maintenant ce qu’on perçoit et conçois n’est pas vérités, alors il y en a peut être qui détiennent des vérités, puisqu’ils y en a qui ont commencé à dénigrer ceux là, et qu’en cela est la première de toutes vérités qui nous donnera conscience des autres.
S‘il n’y a personne qui détient de vérité alors soit ils n’ont pas fait preuve de finesse d’esprit dés le début du doute, soit personne ne peut détenir de vérité, et chercher à en trouver est vain, puisqu’il se peut que la vérité n’existe pas.
Maintenant éclaircirons ces deux faits en visant une analyse enrichie : Le concevable et le percevable sont ils vérités ?