Verdoyante tu me rappelle ma mère
Qu'as tu à cacher pour me plaire?
Essayant de sentir ce doux
Pour ainsi écouter ce courroux
Au berceau je commençais à comprendre
Que la vie peut ainsi pourfendre
Séparant néant du beau je pleure
De cette envie qui enfle sans peur
A la gloire de la jouissance
Mon beau qu'as tu à m'offrir?
Hormis ces formes qui me brûlent
Je prie de mourir dans cette bulle
Trente trois jours à la gloire
Mon cœur frémissant sans pouvoir
Ô jouissance tu me taraude!
Pour écrire enfin cette ode
S'élevant vers toi le tambour
Mon cœur noircis deviens lourd
D'age, et de liberté le mal se fait
De ce plaisir je goutte niais
Comme un escaladeur je gravis
La dune du plaisir assombris
Du pécheur se fond
La vie se sent
Terminant au rocher de cette tour
Cette posture majestueuse je savoure
De l'intérieur à l'extérieur gémissant
Le temps s’arrête, le sage gravissant