Je ne sais pas si l'on peut légitimement balayer toute la compréhension freudienne des mécanismes psychiques d'un revers de la manche. J'étais bien entendu volontairement abusif en disant qu'il n'y a pas de débouchées après philo... quoi que...
Les seules débouchées traditionnelles directement en rapport avec la formation concernent l'enseignement, donc soit le CAPES, le CAFEP ou l'agrégation. Ces concours proposent un nombre de places ridiculement bas par rapport au nombre de candidats sérieux et la moitié des places d'agreg sont prises par les normaliens.
Et en dehors de cela les études de philosophie n'offre pas de véritables débouchées qui ne soient ouvertes par n'importe quelle autre formation universitaire de même niveau. Le véritable avantage des études de philosophie est de passer quelques années à se former aux humanités classiques ; ce qui est du reste peut-être plus important à long terme que la question des débouchées immédiates.