Le bonheur est-il nécessairement l'oubli du malheur ? L'expérience du malheur et le fait de s'en souvenir ne permettent-ils pas au contraire de mieux profiter des moments que l'on peut considérer comme "heureux", de mieux les cerner et les saisir ? En somme, une vie dans laquelle le malheur est impossible est-elle une vie de bonheur ou une vie de platitude ?