Aristote à bien expliquer l'importance de l'équilibre, et selon moi, il s'agit d'une notion très solide. L'équilibre en toute chose est une nuance essentiel.
Ainsi, en tenant compte de ce postulat, j'aimerais que vous m'aidiez à trouver le juste équilibre entre deux concepts.
Il s'agit de l'universalisme et du particularisme, dans leur sens d'idée. C'est à dire, entre le faits d'avoir des valeurs transcendantes qui justifie l'action, ou bien la détermination de nous-même à travers l'action. C'est le «comment oser penser après Auswtich», faisant référence au génocide rationnel. C'est «la fin justifie les moyens» versus «il y a une limite, même pour une noble cause». Bref, ce sont la base, le moteur des idées politiques avant la 2e guerre, et après la 2e guerre (avec Jean-Paul Sartre, Heidegger, Camus, etc.).
Si l'on croit la citation de Marx «la société crée son contraire», manifestement dans cet exemple là son propos est justifié. Après les idées qui viennent par déduction (par en haut, de la superstructure [influencé et en intersubjectivité avec l'infrastructure... mais bon])), les idées viennent - depuis la tragédie qui fit 50 millions de morts - par induction (de l'interne des sujets).
L'équilibre est-ce dans de « l’universalisme de particularisme», que l'on pourrait traduire : aux valeurs, aux idéaux propres à chacun. Mais dans ce cas, cela constitue encore du particularisme en fin de compte. Pour qu'il y est universalisme d'une idée, tous ou du moins une bonne partie doit l'a posséder, avoir une attirance vers ce puit de lumière. Ainsi, on constate une grande variété des valeurs partout où la démocratie s'installe, ou la diversité des cultures s'impose... et paradoxalement nous observons dans le monde une uniformité des systèmes : la démocratie et le capitalisme en sont des exemples. Nous observons un rapprochement du monde, une réduction des conflits entre états. Est-ce plutôt que l'universalisme de certaines idées, et peut-être ces idées en particuliers, le capitalisme et/ou la démocratie, s'impose par lui-même. Il ne s'insère pas par en haut, mais se propage de l'intérieur. Par intérieur, je parle de matérialisme, d'aliénation : de processus qui sont là, ;a causes des circonstances, à causes de l'environnement tissé par l'histoire, à causes des valeurs inculqués et encrés en soi (aliénation), des valeurs perpétués par des processus tirés de la structure même de la société, c'est-à-dire, par exemple, la valeur de la pudeur et spécialement de la honte sexuelle est encore présente à cause de nos valeurs judéo-chrétiennes qui a marqué des générations -intérieurement, d'une manière si persistante que l'on pourrait dire qu'ils ont été marqué dans leur âme - que l'évolution de la société a pris cette case-là dans leur potion. Ils ont fait leur chemin à partir de l'expérience de nos ancêtres qui nous ont transmis des façons de vivre.
Donc, bien que l'on parle de particularisme, d'autodétermination, il est insensé de dire que l'on est complètement libre. Nous avons des déterminants, des outils à la naissance. Nous pouvons en faire ce que nous voulons, oui. Il n'en reste pas moins que les déterminants de base, ceux de l'éducation, ceux de notre environnement, ceux du hasard des choses, constituent «la fortuna», toutes ces choses dont nous ne pouvons pas contrôler. Mais justement, puisque ce n'est pas de notre ressort, nous sommes «condamner à être libre» de la façon d'agir dans le monde.
Comme vous avez sans doute pu vous en rendre compte, je creuse autour des deux concepts pour tenter de trouver la solution pour les «marier», pour trouver l'équilibre. J'en suis incapable, pouvez-vous m'aider?