Sache qu'il n'y a pas un "corrigé universel". Disons qu'il y a toujours deux grandes idées qui doivent ressortir, puis une troisième partie qui élargit la réflexion (donc tu ne dois pas redire la même chose). D'ailleurs pour le lien que tu as donné, je pense qu'il est assez large et qu'il n'est pas d'une grande aide (finalement on retombe sur le oui/non/synthèse).
De plus, rassure-toi, le correcteur ne va pas regarder que ton annonce de plan, si tes parties sont assez "étranges", il va regarder le corps de ton devoir et essayer de comprendre où tu veux en venir, tout n'est pas perdu
Mais essaie de bien introduire la progression que va suivre ton devoir, cela permet de voir si tu as compris les enjeux ou non.
Concernant ton plan, fais attention :
"Ma premiere partie est : La connaissance de soi est impartialE (n'oublie pas le "e") (opinion Commune )"
D'accord, mais dans ce cas il faut que tu nuances en disant que cette position n'est pas soutenable. Certes on peut apprendre à se connaître en faisant un travail d'introspection, mais cela n'est pas suffisant, certaines données nous restent inaccessibles car elles font partie du domaine de l'inconscient ou de l'aveuglement, de l'illusion (ne pas voir ses défauts, se sur/sous-estimer...)
"Seconde partie : La connaissance de soi fait appels aux sentiments personnels (anti-these)"
C'est là que je vois le problème dans tes parties. Tu inverses un peu le sujet. Puisque tu as dit dans une première partie que la connaissance de soi est insuffisante, tu pourrais dire que nous avons besoin d'autrui pour nous connaître, ou bien de la psychanalyse pour l'inconscient, etc. Je pense que ta seconde partie est en réalité une sous-partie de ta première partie. Dans chaque partie, tu dois nuancer ce que tu affirmes.
Ainsi, je pencherais plutôt pour ce plan:
I/ L'OPINION COMMUNE PENSE QUE (attention, la doxa a souvent tort
) la connaissance de soi est impartiale, or elle est nécessairement subjective (tu nuances)
II/ Dès lors, l'homme ne peut parvenir à la connaissance de soi par lui-même, il doit faire appel à d'autres moyens...
III/ Ici tu dois élargir le champ de réflexion. Evite de faire une synthèse de tes deux parties précédentes. Par exemple, tu pourrais te demander si la connaissance objective de soi est jamais vraiment atteignable. Ou alors tu pourrais te demander pourquoi l'homme s'évertue parfois à vouloir se connaître objectivement ? Un besoin narcissique de se rassurer, un désir de reconnaissance (je suis beau, intelligent et je veux que les autres le sachent), une recherche de vérité pour mettre fin à ses illusions (suis-je trop naïf, dois-je me remettre en cause ?...).
Ce ne sont que quelques idées, je te laisse y réfléchir car je vois que tu as les capacités, il faut simplement que tu prennes confiance en toi et que tu t'engages vraiment, en prenant des positions 