Pour la thèse, je ne suis pas trop d'accord. L'idée principale n'est pas autour de l'action mais de la pensée. Notre pensée est-elle nécessairement liée au sensible, à l'empirique, ou peut-on concevoir quelque chose en notre esprit sans qu'une réalité ne soit présente à nos yeux ? Autrement dit, peut-on recréer la réalité en notre esprit ? Plus encore, pouvons-nous penser à quelque chose que nous n'avons jamais vu ? (c'est ce qu'il développe au début du texte).
Je pense que ce qu'il se demande, c'est si la connaissance part nécessairement de l'empirique (puisqu'il faut élargir à un concept). Selon lui, il faut "être dans le feu" pour accéder à une certaine forme de vérité (si tout n'est que rêve, rien n'est plus démontrable puisqu'aucun raisonnement ne serait possible). J'ai envie de dire qu'il est assez simple de montrer le contraire dans la partie critique du texte, puisque d'abord les sens nous trompent souvent (morceau de cire de Descartes) et ensuite, il existe de l'indicible.
Je fais peut-être fausse route mais j'espère t'avoir aidé 