C'est une question que je me pose, sachant que ces dernières années, à chaque fois que j'ai des périodes durant lesquelles je me pose des questions existentielles, je passe en phase de déprime ![]()
J'aurais préféré ne jamais avoir à me poser de telles questions si c'est pour me sentir aussi vide ensuite
Pour se poser ce genre de questions il faut être préparé c'est vrai.
Je pense qu'avant il faut être bien entraîné physiquement.
Nourriture saine + sport + soleil pour ne pas perdre d’endorphine
Après il faut être prêt à s'engager, la philo requiert du temps, beaucoup de temps et de courage ![]()
Je ne fais plus de sport et il pleut depuis 2 semaines chez moi, ce qui est peut-être une cause de ma déprime oui
Mais je n'ai pas voulu m'engager, les questions sont venues à moi sans que je les ai appelées ![]()
Durant une grosse depression que j'ai fait l'an dernier, je passais mon temps à philosopher, maintenant que je vais mieux, il m'arrive de le faire lorsque je me sens bien en quelque sortes, apte à parler avec moi même, ma conscience, mes pensées, une sensation agreable je trouve.
Je pense que le malheur pousse à philosopher et que par la suite ça devient le bien être.
Je pense que réfléchir sur notre monde et avoir ainsi une vision globale et rationelle de ce qui c'est/ce/va se passer est une sorte d'arme à double tranchant qui pourra permettre à son utilisateur de trouver des réponses ou non.
Personellment j'ai remarqué que réfléchir sur des sujets diverses et variés affecté mon moral, en fait quand je me sens heureux j'arrive toujours à trouver une tournure triste possible dans le genre "la vie ne sert à rien elle est juste arrivé là par hasard" alors que quand je me sens triste j'arriver à relativiser et à me remettre d'aplomb.
Donc voila pour moi la réponse à ta question est mitigé et cela dépend surtout de l'humeur dans laquelle tu es quand tu te poses les questions.
J'aime pas ça, mais je balance une citation :
" Prends garde à toi, toi qui contemple l'abîme car l'abîme te contemplera en retour. "
Nietzsche
Ok, mais pourquoi?
Pour quand on regarde «le trou noir», le trou noir nous englobe?
Pourquoi?
Action/Réaction
Quand on se rend compte que le point d'accroche auquel on se tient n'est qu'une illusion faut bien se rendre compte qu'il est nécessaire pour pas tomber, parce que si tu tombes tu te fais mal tu vois ? Alors ben tu t'occupes d'en créer de l'illusion, immuable et translucide, c'est la tienne, t'en fais ce que tu veux gros, genre tu peux frapper des gens avec, parce que c'est divertissant.
Voilà
Toi, tu portes bien ton pseudo. (a)
Je pense qu'à trop philosopher, on arrive à des chemins sinueux remplis de questions, auxquels s'en ajoutent d'autres etc... Cela peut rapidement nous mettre le doute sur différents sujets, alors que l'on sait pertinemment que l'on ne trouvera pas réponse sur certains points qui surpassent notre raisonnement. Car à l'heure qu'il est, les scientifiques seraient savants sur tous les mystères ornant le monde; or ils n'en connaissent même pas un milliardième.
Sinon je suis d'accord avec counter.
Je ne pense pas que la philosophie rend malheureux, si c'est le cas arrêtez d'en faire !
Ça doit être un prétexte trop cool genre y a plus de bonbons dans le placard alors vous chialez et quand un type vous demande pourquoi vous répondez que c'est la lucidité abyssale qui vous ronge le cerveau !
A part ça je pense au contraire que la philosophie doit être vécu comme un moyen de se sortir de la dépression, si une intense pensée d'analyse de l'environnement s'active juste au moment de la dépression c'est bien pour essayer de trouver des solutions aux problèmes auxquels nous sommes confrontés, vous inversez peut être le rapport causal.
Un corps humain c'est utile.
Non mais je suis peut être méchant, faut dire que je fais pas vraiment de la Philosophie dans le sens noble du terme, le truc qui claque sa mère la grosse, je m'amuse.
J'ai jamais réussi à prendre au sérieux quoique ce soit à part l'amour que je porte pour certains de mes proches, joseph complètement de savoir pourquoi il y a quelque chose plutôt que rien et je pense pas comme Kant que la métaphysique fait partie de la nature humaine vu que de toute façon je suis plus que méfiant sur la notion de nature, je vois naïvement la philo non pas comme une recherche de la vérité, loin de là, mais, en gros et concrètement, comme un genre de moyen d'assouplissement et de construction de la société dans une perspective de stabilité, et dans sont rôle le plus prestigieux comme un serviteur plus ou moins direct de ce qu'il y a de plus noble et digne d’intérêt sur cette terre, à savoir l'Art.
Elle lui fournit des matériaux, un réseau de pensée spécialement construit pour ensuite être pété par le génie artistique dans une somptueuse déflagration. Bien sûr, pour cela elle est obligée de se soumettre aux désirs singuliers du souverain, de manière à garder le contact.
l'imbécile heureux versus l'intellectuel malheureux.
Pendant une période de réflexion où des questions existentielles font surface, comme tu le dis, tu peux toucher des sujets sensible et/ou bien trouver des réponses choquantes. Elles peuvent paraître triste. Mais cela dépend de ta façon de philosopher. T'es peut-être plus du côté pessimiste de la chose. J'ai eux le même problème l'an dernier. Gros moment de déprime de ma part où je me rendais compte de plusieurs truc qui m'entouraient et qui me choquaient. Ça dépend toujours de tes sujets auxquels tu décide de philosopher. Puis, tu peux aussi réaliser des trucs qui te paraît déprimant mais eu lieu que ça l'affecte ton mood et commencer a déprimer, essaie de te dire que tu peux rien y faire et d'être content de t'en rendre compte. Enfin, c'est un conseil qui peu s'appliquer a quelques situations seulement donc peut-être que je suis complètement Hors-sujet, désolé si c'est le cas.
Libre a toi d'arrêter si tu trouve que ça t'affecte trop. Faut être dans une bonne état d'esprit pour bien philosopher. Si quelques choses t'affecte dans ta vie, ça peu influencer tes réflexions puis tu avance pas réellement, même si tes réflexions semblent avoir du sens pour le moment.
bref, courage
faut pas se laisser déprimer.
Je trouve ça un peu simpliste, disons plutôt que chez "l'intellectuel" la variation de l'état affectif et sans nul doute plus compliquée que chez l'imbécile, toutefois j'en sais rien.
Tu marques un point.
Philosopher rends heureux, en tout cas à moyen-long terme.
C'est comme nettoyer une plaie, ca fait mal au début mais c pour le mieux.
y en a qui y vont fort quand même ! Genre pour faire de la philo faut une grosse préparation et t'es a chaque moment menacé car c'est dangereux.
lol
D'autres on tout dits. Tiens mais c'est Laurenthou le gars du forum Fitness ya des années de ça.
Je suis pas plus philosophe qu'un autre mais il est clair que plus tu pense à un sujet donné plus tu t'éloigne de la norme de la pensée intellectuelle des autres gens donc inconsciemment tu va probablement te sentir un peu seul à avoir une pensée plus développée que les autres.
Mais on apprend à vivre avec ça, la seule chose qui peut vraiment te rendre malheureux dans la vie c'est toi-même.
Y'a des gars qui vont être super heureux seuls toute leur vie et d'autres qui ont absolument besoin d'un contact humain/échanger avec les autres.
Tu peux regarder ton type de personnalité avec le test Myers-Briggs. La plupart des gens qui développent une pensée plus logique sont des INTJ.
bonjour,
je pense que la philosophie n'est pas la recherche de la vérité, c'est plutôt sa remise en cause... et après tout c est quoi la vérité? un concept abstrait, bon d'accord on s'accorde sur certains points mais elle reste individuelle et subjective. vrai ou faux, bien ou mal , vivre et mourir, manger et chier, tout est changement, tout est ambivalent et paradoxal.
pour citer Lavoisier "rien ne se perd rien ne forme tout ce transforme", je pense que le concept de "philosophie" n'échappe pas à la règle.
Philosopher ne rend pas malheureux c'est la vérité qui le fait!
après a nous de jauger, de trouver l'équilibre entre imbécilité et philosophie,
Bon c'est bon j'ai "trouvé" sur quoi l'univers repose, l’homéostasie!
Disons que la philosophie oblige à nous y investir complètement si nous sommes suffisamment passionnés. Or, cela a des conséquences sur les relations sociales. De toute façon, toute activité excessive dérive en passion et les désirs subissent une conversion. Je m'explique : quelqu'un possède des relations avec les autres relativement stables. Celui-ci découvre une activité personnelle qui le passionne : les jeux-vidéo par exemple. Ses désirs, auparavant tournés vers autrui, vont s'associer avec l'objet de sa nouvelle passion : les jeux-vidéo. Cette personne va alors subir une conversion des désirs. C'est pareil avec la philosophie : les désirs vont s'orienter dans ce ce nouveau domaine et les relations sociales s'en voient affectées. Et cela tendrait à un certain malheur, car il est nécessaire de vivre en harmonie avec nos semblables pour tendre ensemble et donc plus facilement vers un bonheur universel.
jte kiff rhumhein02