Donc puisque finalement anthonio1990 a fini par préciser le sens de sa question, je vais fournir une simple petite réponse qui demanderait, pour être remplie d´un contenu respectable a peu près 2500 d´histoire de la pensée. Je résumerais donc:
A quoi bon se poser des question existentielles en philosophie?
caricature:
1) Parce que jusqu´à Kant on pensait pouvoir déceler des vérités absolues sur le monde et sur soi et donc prouver par A+B l´existence effective de concepts comme Dieu, Liberté, Nécessité etc...
2) Parce qu´après Kant ( enfin surtout si on est pas devenu ensuite hegelien car là ça complique quelque peu le problème de la métaphysique) on a accordé une porté " Pratique" à ces questions. Et oui, selon les réponses qu´on donne, cela peu conditionner une vie entière, une ligne de conduite, voire une éthique ( c´est d´ailleurs ce que font les religions), un impératif catégorique dirait l´autre.
Donc à défaut d´apporter des réponses anhypothétiques, du moins, ça aide à vivre. Ne pas vouloir se poser de questions existentielles volontairement est aussi une attitude qui suppose une prise de position philosophique, plus ou moins prononcée, plus ou moins argumentée, consciente ou inconcsiente.