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Liste des sujets

Qu'est-ce que le bien ?

Fourmi_Chimique
Fourmi_Chimique
Niveau 11
30 août 2012 à 00:35:34

Voila comment définir si quelque chose est bien ?

Car rien n'est bien pour tout le monde donc le bien n'existe pas. :pf:

Personne n'est bien habillé, il n'y à pas de bonne musique , de bon politicien , et encore moins de bonnes émissions télé.

Rien n'est vraiment bien :pf:

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 30 août 2012 à 00:36:37

Malgré toute ta cordialité dans ton message, je ne peux que t'inviter à rechercher sur le forum ce genre de sujet qui ont été traité des milliers de fois :)

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 30 août 2012 à 00:37:09

C'est juste que le débat est très long et il serait inutile de le refaire une fois de plus :)

Fourmi_Chimique
Fourmi_Chimique
Niveau 11
30 août 2012 à 00:37:39

Hum je vois , merci quand même :hap:

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 30 août 2012 à 00:43:33

Rah, ça m'embête de te jetter aussi froidement tout de même :(

Pour ce qui est du "bien", en effet il n'y a pas de bien par essence dans la nature, le bien est une création humaine plus ou moins partagée par les gens.

La seule manière de la partager c'est de se mettre d'accord dessus. La culture permet de créer une sorte de bien universel dans le sens où elle établit des "codes" qui nous fait voir les choses de manière bonne ou mauvaise. Mais la culture peut toujours être remise en question et le "bien" ou le "beau" peut devenir totalement l'inverse suivant le changement des "codes".

Je pense notamment à l'évolution du bien physique, à l'époque la mode c'était d'être enrobé, maintenant c'est le culte de la maigreur.

Enfin voilà, je pense avoir résumé les pistes sur lesquelles le sujet se lance :)

Fourmi_Chimique
Fourmi_Chimique
Niveau 11
30 août 2012 à 01:05:21

Donc en résumé le bien c'est la société , la culture , et la mode (pour prendre en gros) qui nous l'inculque et pareil pour le mal mais si on élève un gosse en lui disant que tuer c'est bien , il y croira vus que rien ne prouve le contraire , donc cet enfant tuera :pf:

Ce qui fais que rien ne peux êtres juste. Sauf les neutres. Genre cette émission est bien/mal n'existe pas , par contre si personne ne nous à apris à aimer une émission nous aurons aucun avis et ce sera le juste milieu . :pf:

Enfin je crois :hap:

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 30 août 2012 à 01:08:50

Après je suis intimement convaincu que l'on peut réussir à remettre en cause sa culture et donc sa notion de bien et de mal.

C'est a mes yeux le but du passage à l'âge adulte qui a pour but de remettre en cause son éducation et sa culture.

Donc à partir de là, il est possible comme tu dis de trouver le juste milieu et d'arriver au mot "OBJECTIF" :)

Fourmi_Chimique
Fourmi_Chimique
Niveau 11
30 août 2012 à 01:13:20

Je ne suis pas près d'êtres adulte et depuis tout gosses je remet en cause l'éducation de mes parents , ce n'est pas à eut de choisir mes opinions :non: j'essaye en effet tant bien que mal d'êtres Objectif , ouvert d'esprit mais le juste milieu est pour moi le nouveau né celui qui n'a pas encore appris quoi que ce soit , aujourd'hui rare sont les garçons de 7 ans qui choisissent le rose en couleurs favorite alors que je suis sur que quand on est né cela n'avais aucune importance . :pf:

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 30 août 2012 à 01:30:12

Oui tu as sûrement raison :) Mais en grandissant, certains garçons viennent à aimer le rose, alors ça veut dire que la culture n'intervient pas tout le temps dans nos décisions :)

Après quand tu remets en cause l'éducation de tes parents, il faut savoir ne pas tout rejeter car en effet pour vivre en société et avec les autres, il faut savoir partager un ensemble de codes.

Je pense qu'ici sont les limites du rejet culturel, beaucoup de personnes cherchent à se mettre à part de la culture de "masse" pour chercher une identité forte, sauf que je ne suis pas sûr que ça soit la meilleure idée qui soit car je ne pense pas que l'homme soit capable de vivre entièrement seul en autarcie et donc de ce fait on doit tous savoir accepter la culture et vivre avec les autres.

Cela dit, certains principes culturels ne sont pas forcément à garder et on peut les remettre en question.

Enfin bref, je crois que je m'éloigne du sujet...

Fourmi_Chimique
Fourmi_Chimique
Niveau 11
30 août 2012 à 01:36:36

ça fais bizarre car je discute sur skype de la même chose et la discussion prend la même tournure . "À ton besoin des avis des autres pour vivre/ exister ? "

Je pense personnelement qu'il faut remettre en question tout, et garder ce qui nous convient . mais rien ne seras jamais bien. :(

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 30 août 2012 à 01:42:05

Et bien un très grand philosophe du nom de Jean Paul Sartre a affirmé haut et fort que le regard des autres est primordial.

Pire même c'est l'enfer ( "L'enfer c'est les autres" ) a tel point que sans on existerait même pas dans le sens où notre essence c'est à dire ce que l'on est, et bien c'est les autres qui la définisse, c'est les autres qui y ont accés.

Et quand bien même je chercherais moi seul à savoir ce que je suis, je "m'objectivise", je me fais "autre" dans le sens où je me mets à la place d'un autre pour me voir et voir mes actes.

Donc oui le regard des autres est très important, car c'est ton essence même qu'ils ont entre leurs mains, et c'est par tes actes que tu peux leur montrer qui tu es. Un homme sera jugé lâche si il fait des actes de lâche et il ne sera lâche que si autrui le voit comme lâche.

Donc l'avis des autres, c'est l'existence même, sans eux nous ne seront rien mais avec eux nous sommes tout ( pour le meilleur et pour le pire ), c'est ça qui est l'enfer pour Jean Paul Sartre. Et c'est en pensant de cette manière que tu te rend compte que l'homme ne pas vivre sans les autres :)

Fourmi_Chimique
Fourmi_Chimique
Niveau 11
30 août 2012 à 01:53:48

Pour moi non , j'ai tellement tout remit en question que pour moi tout est iréel et la seul chose réel est ce que nous avons eut à la base , le réel est à la naissance et puis la sociètè nous incorpore des idées qui ne sont pas réel , des notions qui n'existe pas et d'autre chose encore , sur ce je vais lire un article sur dieu et te remercie pour cette discussion que je reprendrais surement demain :hap:

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 01 septembre 2012 à 03:43:29

Quand tu resumes le bien tu dis plus haut que c'est la culture qui l'incluque, qui y est à son origine.
Il en va de même à l'inverse, c'est la dissociation du Bien et du Mal qui est à l'origine d'une société.
Ainsi il y a à peu près d'1/2 siècle c'est sur les bases de la stigmatisation de certains individus associés au mal qu'un petit moustachu a érigé son empire avec violence.
Eh oui évidemment car Mario (Jump man) a posé son business sur l'oppression des personages simiesques (Donkey Kong + Donkey Kong Junior il y a 25-27 ans, j'ai arrondi au 1/4 de siècle) :snif:

Comme tu l'as dit donc ce principe qui faute de mieux on va appeler Morale, même si c'en est qu'un aspect, comme tu l'as dit ne profite pas à tout les individus. Elle est profondément liberticide comme on peut le voir dans le droit qui l'a défini "Nos libertés s'arretent là où commence celle des autres" dès lors par ce precepte on musele notre liberté.
Cependant dans le cas contraire la nature imposerait la loi du plus fort.
Sauf que le cerveau humain a permi aux plus faibles de s'allier pour vaincre le plus fort. Mais dès lors que la société se crée les libertés s'estompent car émerge alors la morale pour permettre la cohabitation :-(

Du fait de la mondialisation on a imposer aux citoyens une morale qui bridait énormément les droits (on crée toujours des lois mais rarement en supprime), la définition du bien et du mal est donc très restreinte par les instances qui nous controllent, en plus celles-ci ayant le pouvoir de nous isoler en cas de récidive alors le bien et le mal sont définie pour consolider l'état mondial.

Avec par exemple une persécution extrème et sur-médiatisation du racisme afin de l'exclure définitivement puisqu'il est toujours présent par l'héritage d'une ancienne patrie.
Puis comme avec l'anti-sémitisme les récidivistes issus de minorités seront absents des faits divers pour ne pas raviver les rancoeurs :oui:

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 01 septembre 2012 à 03:48:40

Et puis pour la cohésion des classes sociales on médiatise les très hauts revenus, les classes inférieurs s'y identifient, elles pensent donc que les très haut revenues sont "Biens"/"Bons", les rancoeurs s'envolent, la société est préservé :-)

Sarkel
Sarkel
Niveau 10
01 septembre 2012 à 09:34:47

Oui, enfin il ne faut pas confondre la mode, élément culturel versatile, et le Bien avec un grand B, qui est universel et intemporel.

La loi morale dont parle Kant, on l'a tous en nous, et on l'a toujours eue.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 01 septembre 2012 à 12:55:15

Je suis pas d'accord, en ce point que je partage avec Freud.

Comme je l'ai dit plus haut le bien apparait pour consolider la société, par exemple sous la forme de Dieu, un idéal culturel qui transmet une morale extrème.

De plus on l'a peut-être toujours eu depuis la vie en commun mais elle a évolué.
La morale actuelle qui s'est séparée des instances religieuses a beaucoup régressée, la réussite personnelle prône sur le bonheur universelle, du à une période profonde d'invidualisation. Avec la mondialisation, les structures comme l'état, l'église ou la famille ont disparues et avec elles leur morale. Cepandant la nouvelle ne pose aucune structure à leur place, il ne reste donc plus que l'individu et sa morale propre. Plus de respect du prochain, il ne reste plus que la doctrine capitalisme qui est donc au niveau moral une régression au stade pré-sociétal :oui:

SambaPaTi
SambaPaTi
Niveau 10
01 septembre 2012 à 12:59:51

Pour que le bien existe il faut le mal , le mal et le bien sont deux formes très proche mais qui ne se toucheront jamais .. D'ailleurs le bien et le mal sont deux formes représenté par le Paradis et l'Enfer dans la Bible pour citer un exemple .Mais chacun défini ce qui est bien ou mal pour lui . Quand tu dit il n'y a pas de musique bien ou de musique mal , de personne bien habillé ou de personne mal habillé c'est vrai cependant pour que ces deux formes existe il est necessaire d'avoir une opinion personnel d'une personne afin de définir sa vision

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 01 septembre 2012 à 13:25:15

Faux. La société défini ce qui est bien ou mal pour, cepandant elle fait echo à la dissociation enfantine, en opérant un conditionnement sur l'individu quand pour lui :
le bien :d) on récompense son auteur ;
le mal :d) on puni.

Puis l'individu tien pour acquis ces normes sociales artificielles.
(cepandant je ne m'y oppose pas à ces normes puisqu'elles sont la base de notre société et que sans elles le libre-arbitre accompagné de la loi du plus fort séviraient).

le_charcutier
le_charcutier
Niveau 9
01 septembre 2012 à 23:26:44

L'espace en tant que donnée fondamentale de la conscience nous fait se représenter une opposition graduelle qui tranche dans la multitude des qualités qui nous affectent et qui se trouvent, par la représentation même, transformées en intensités. La nature de cette tranche semble immuable en cela que ce qui se trouve en dessous est ce qui limite notre puissance et ce qui se trouve au dessus la décuple, et plus ça s'éloigne de la tranche plus les effets sur notre puissance sont aigus. En effet, la maladie nous empêchent de faire certaines choses quand l'opposé nous pousse à en faire, des choses.
Là vient un point important, une conception utilitaire du corps humain nous pousse à envisager là une preuve de liberté.
En effet, tout nous laisse à penser que le corps agit comme un préventif des risques à venir qui peut par là même exercer sur nous un certain pouvoir d'inhibition ou de désinhibition qui n'est toutefois pas absolu, il ne choisit pas à notre place mais nous influence.
Cette notion d'utilité implique non seulement une certaine intelligence de la nature et donc un certain sens, la survie de l'espèce (ou plus exactement de nos gènes, ce qui n'est pas véritablement un sens donné par une intelligence mais un flux d'énergie dont la cause est hasardeuse), mais encore une séparation entre le corps et l'esprit.
Le corps affecte la liberté de l'esprit.
Ce sens du corps qu'est la survie des gènes parait s'opposer à l'esprit créateur, cherchant à s'émanciper de toutes limites par le biais du pouvoir constructiviste du désir qui en veut toujours plus de par cette intuition de l'espace d'où se créer une multitude d'objets de l'esprit ; des figures, des formes, des rapports de valeur, des harmonies... s'alliant aux qualités par le miracle de la soustraction de la représentation en durée pure, l'esprit apollinien et l'esprit dionysien s'accouplent pour former l'art dans toute sa puissance !!! oOoOh !
le bien et le mal sont de ces créations naissant de cet accouplement par l'idée d'autrui, en effet ils s'inscrivent en un espace muni d'une multitude de qualités imbriqués en un système du jugement, la balance des qualités qui peuvent être de nature mauvaise ou de nature bonne chez autrui.
Nous avons là tous les éléments qui, sous l'impact d'un mysticisme dérivé d'une conception platonicienne du monde, se transforme en bien et en mal par le système du jugement s'ajustant à une morale qui elle se trouve en effet être essentiellement culturelle puisque soumis à l'esprit créateur et dont la seule part d'universalité se trouve être une transcendance (la necessité de la création, l'appel humain) puisqu'il faut bien que la morale soit une puissance au dessus de notre subjectivité pour que nous puissions nous y conformer, enfin je sais pas un truc que bon soit on a la foi soit on l'a pas.
C'est ça en gros ? Je m'écroule ?
Je charcute dans le tas en essayant d'y mettre vaguement un peu d'ordre.. aaaAAAAh je transpire, je vois flou !!

Ne prenez pas ce travail de cochon au sérieux, je ne suis qu'un pauvre charcutier.

Maintenant je vais vous poser une question sérieuse, c'est quoi la différence entre la morale et l'éthique ? Non parce que je sens que c'est là qu'on peut cerner le bien bien comme il faut.

le_charcutier
le_charcutier
Niveau 9
02 septembre 2012 à 00:19:50

L’éthique nomme la dimension individuelle des valeurs tandis que la morale nomme la dimension collective des valeurs, c'est ça ?

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