Salut !
J'ai un peu la flemme de développer, ce soir, alors je te propose juste quelques idées directrices :
- mon réflexe serait de dire que la seule possibilité de ne pas subir la pression sociale serait de se faire ermite (j'en connais deux ou trois qui dépendent de monastères). Toutefois, ce mode de vie requiert une stabilité psychique et une maturité avancée.
- Il y a la pression sociale, mais il y a aussi son pendant : la ""formation"" sociale (attention, je ne parle pas ici seulement l'acculturation, mais de toutes les voies par lesquelles la vie avec d'autres peut t'enrichir).
Dans ce cadre d'idées, le fait que tu réagisses aux pressions extérieures et en fonction des autres, peut être, non pas une bonne chose en soi, mais une condition compensatoire à tout ce que la vie en milieu extérieur peut t'apporter d'épanouissant.
- Néanmoins, je concluerais en disant que tu as raison de faire ce coup de gueule si tu en as besoin. Pour ma part, cet aspect ne fait plus vraiment partie de mes préoccupations, mais je peux le comprendre.
TOUTEFOIS, cette prise de conscience ne doit pas en rester là : il faut que sa te serve.
Si tu n'aimes pas la façon dont la pression extérieure façonne ton attitude, tu peux réagir et changer certains de tes comportements. Pas complètement, bien sûr, mai en partie.
Et, dans ce cas, le fait que ""lorsque je lis une méthode, je ne retient quasiment rien, je l'applique encore moins. J'ai surtout l'impression qu'elle me sert plus à me caractériser plutôt qu'à m'apprendre la chose qu'elle aurait dû m'apprendre. Là où ça devient pervers, c'est que la lecture en devînt elle même inutile étant donnée que je n'en tire qu'un symbole social"" pourra avoir des conséquences bénéfiques pour toi.
Tu peux essayer, dans un premier temps, de faire les deux : continuer à t'interroger de façon ""socialement identitaire"" sur
tes lectures, mais en faisant l'effort aussi de tirer d'AUTRES conclusions de ce que tu lis.
Car tu n'es certes pas obligé de te limiter à des conclusions sociales !
En un mot, donc : courage !