D'accord. Donc, je pense qu'il s'agit d'une faute de grammaire :
il faudrait écrire :
""C’est bien que ma tristesse et son amertume soient toujours inscrites sur mon visage.""
Ou alors, je comprends mal ce que tu veux dire...
du coup, avant de donner un avis sur le fond, je vais relever ce que je ne comprends pas dans la forme du texte, car je ne peux pas donner d'avis si je ne comprends pas ce que tu veux exprimer ; je continue donc :
""Elle qui m’était étrangère ; à qui je ne porte guère attention"" est-ce un oubli de conjugaison ? (faudrait-il plutôt écrire à qui je ne portAIS guère d'attention ?)
""je suscite le plus la convoitise."" Là, je ne comprends pas ce que ça veut dire, ça ne me semble pas cohérent avec le reste - à moins que, ce que tu ne voulais dire soit : ""c'est elle qui suscite maintenant le plus ma convoitise"".
""Elle qui m’était extérieure en tout point ; à qui je n’impute pas ma destinée, je sollicite le plus la découverte de l’autre.""
je ne comprends pas bien la fin de la phrase non plus... il me semble y avoir d'abord une autre erreur de conjugaison (mais je me trompe peut-être ?) : ""à qui je n'imputAIS pas ma destinée (à moins que... Ah, en fait je crois que j'ai compris, ne tapant, mais je n'en suis pas sûr, oui, en fait là, il n'y a peut-être pas d'erreur de ta part mais u manque de compréhension de la mienne... mais ça me semble compliqué.)
mais là où je décroche en fait c'est dans : ""je sollicite le plus la découverte de l’autre."" : qu'entends-tu par là ?
""Du fracas, et des maux il s’en suit.""
il s'ensuit (en un seul mot, du verbe s'ensuivre.)
"" - Croire que l’on peut se retrouver et conjuguer ses sentiments à travers ceux d’autrui, et y adjoindre même entièrement sa chair, son âme, sa race pour se sentir pleinement heureux, n’y a-t-il pas ici une forme de l’essentiel seulement recevable ? ""
Ici j'aime bien la phrase, sauf que je ne comprends pas la fin : qu'entends-tu par ""une forme de l’essentiel seulement recevable"" ?
""L’essentiel doit-il te mener à tes propres larmes.""
Est-ce une question (avec un point d'interrogation oublié) ou une affirmation ?
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dans la deuxième partie, d'autres choses que je ne comprends pas :
""- Tu te sens serein, nageant dans une étrange félicité, conjointement admise en duo. Tu as fait don (De) ta confiance. Mais combien est-il difficile de te savoir heureux ? projette-toi, en pensant, et le mieux, et le bien.
Présentement, tu penses procréer, ou assimiler une famille, fonder une lignée. Tu t’imagines heureux par le sens de ton unique pensée.""
Là, j'ai du mal à suivre le mouvement des paroles : ce sentiment de félicité, d'où vient-il ? Pourquoi est-ce difficile de savoir que quelqu'un est heureux ?
Les conseils qui suivent, je crois comprendre leur sens intrinsèque, sauf que je ne comprends pas leur lien avec la question du sentiment qu'éprouve l'interlocuteur.
""Maintenant, tu cours à son secours, quant bien la maladie agit sur ton esprit, et encore ton fils t’intente un procès. Y vois-tu le malheur tout entier !""
C'est une hypothèse (une projection) ou c'est la description d'un fait réel ? (ou un reproche ?)
"" Est-ce que l’essentiel, n’est (-il) pas plutôt une question de savoir et non de perception ? de projection ? ""
(pas d'inversion du sujet, quand une interrogation commence par ""est-ce que"")
""Ne crois-tu pas que l’essentiel ne résonne pas dans l’écho de tes sens, où la joie ou le malheur se pérennise, en fonction de ta pensée, et disons-le, de l’humeur d’autrui ?""
Pas de commentaire, puisque vous en débattez déjà avec weldenbro.
""L’essentiel(-le-) devrait rester une chose indépendante de la pensée – et non pas (SE) fier, ni se lier à hier, au jour, à demain (, à) des sentiments qui différent de la pensée instantanée.
Au bonheur imaginé, à ces grands sentiments aspirés, la réalité n’est vécue que différemment, car les grands sentiments ne sont pas essentiel aux sentiments premiers.
C’est une déception de cœur, et tu t’exposes à son malheur. Garde-toi de la réciprocité, mais également, de la dépendance vis-à vis des grands sentiments. ""
Donc, je comprends plutôt bien la fin, mais j'ai mis des corrections (mineures) entre parenthèses.
Bon, ça me semble être une sorte de philosophie de la perception et de l'existence... Pas vraiment de la philosophie morale bien que ça s'en rapproche.
J'attends de voir si mes corrections sont justes ou pas, selon toi, et que tu m'expliques ce que je n'ai pas compris, pour aller plus loin.