CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Extrait d'une conversation

sejr
sejr
Niveau 10
04 mai 2012 à 18:00:17

:salut:

Je vous présente l'ébauche d'une conversation. C'est un cours extrait.

:d)

- Je reste silencieux depuis son départ. Hier quitté, aujourd’hui esseulé, je souhaite volontairement la solitude. C’est bien que ma tristesse et son amertume sont toujours inscrites sur mon visage. Comment l’outrepasser, dois-je revenir à l’essentiel ? aux sentiments premiers, en me gardant de toute exception qui tendrait vers la passion.
C’est comme si sa présence, même sa force, me manquait physiquement, mentalement. Elle qui m’était étrangère ; à qui je ne porte guère attention, je suscite le plus la convoitise. Elle qui m’était extérieure en tout point ; à qui je n’impute pas ma destinée, je sollicite le plus la découverte de l’autre.
Du fracas, et des maux il s’en suit. De la naïveté disait le père.
- Croire que l’on peut se retrouver et conjuguer ses sentiments à travers ceux d’autrui, et y adjoindre même entièrement sa chair, son âme, sa race pour se sentir pleinement heureux, n’y a-t-il pas ici une forme de l’essentiel seulement recevable ? n’est-ce pas le propre des grands sentiments que les rechercher à travers autrui ?
- Oui, mais il en naquit un manque, créé par tes propres désillusions. C’est encore l’échec. L’essentiel doit-il te mener à tes propres larmes. Et, finalement, au silence de tes sentiments, sans réciprocité.

Évoquons, à présent, la joie engendrée par ces grands sentiments.

- Tu te sens serein, nageant dans une étrange félicité, conjointement admise en duo. Tu as fait don te ta confiance. Mais combien est-il difficile de te savoir heureux ? projette-toi, en pensant, et le mieux, et le bien.
Présentement, tu penses procréer, ou assimiler une famille, fonder une lignée. Tu t’imagines heureux par le sens de ton unique pensée.
Maintenant, tu cours à son secours, quant bien la maladie agit sur ton esprit, et encore ton fils t’intente un procès. Y vois-tu le malheur tout entier !
Est-ce que l’essentiel, n’est-il pas plutôt une question de savoir et non de perception ? de projection ?
Ne crois-tu pas que l’essentiel ne résonne pas dans l’écho de tes sens, où la joie ou le malheur se pérennise, en fonction de ta pensée, et disons-le, de l’humeur d’autrui ?
L’essentielle devrait rester une chose indépendante de la pensée – et non pas ce fier, ni se lier à hier, au jour, à demain des sentiments qui différent de la pensée instantanée.
Au bonheur imaginé, à ces grands sentiments aspirés, la réalité n’est vécue que différemment, car les grands sentiments ne sont pas essentiel aux sentiments premiers.
C’est une déception de cœur, et tu t’exposes à son malheur. Garde-toi de la réciprocité, mais également, de la dépendance vis-à vis des grands sentiments.

edophoenix
edophoenix
Niveau 36
04 mai 2012 à 20:21:17

Hello !
Trois questions :

1 - D'où vient cet extrait ? Une conversation ""écrite"" (genre, interview, ou dialogue de roman,...) ou orale ?

petit b - ""C’est bien que ma tristesse et son amertume sont toujours inscrites sur mon visage. "" :d) ça ne serait pas plutôt : ""SI bien que ma tristesses (...)"" ?

et troisièmement - te poses-tu des questions particulières sur cette discussion, ou voulais-tu juste le partager avec nous ?

sejr
sejr
Niveau 10
04 mai 2012 à 21:05:00

Bonsoir Edophoenix,

1/ Cet écrit est l'extrait d'une conversation orale. Mais je m'approche également du roman. Je navigue :doute:

Je m'inspire de la plus pure tradition antique (que j'écorche au passage, je ne suis qu'un débutant), entre problématique, réponse puis conseil. C'est un ouvrage difficile, très difficile. :(

J'ai quelque lecture à mon actif, où j'y puise mon inspiration.

Quoiqu'il en advienne, j'essaye tant bien que mal de faire discuter les protagonistes en "philosophe"... et en toute modestie.

2/ Non. Comprends - C'est bien, comme - C'est encore. Il préférable dans changer le sens, et que j'opte pour cette formulation.

3/ Si je vous l'expose, c'est que la réflexion et la conception m'a pris du temps. J'ai longuement réfléchi. Alors j'estime avoir droit à un retour.

Bien entendu, il ne vous aura surement pas échapper que l'on peut y lire une certaine expérience...

Aussi, cette notre notion dont il est question a été abordée mil fois par les philosophes.

J'apporte une pierre à l'édifice...

N'hésite pas à donner ton avis, à discuter du texte, des notions, etc. (malgré qu'il ne s'agisse que d'une ébauche) Vous en savez surement plus que moi sur le sujet.

weldenbro
weldenbro
Niveau 5
05 mai 2012 à 00:00:17

Veux tu bien m'excuser de revenir à la charge mais je crains fort également que la dimension philosophique ait été épargné, faute de l'avoir réellement saisi et pour cause...

"Ne crois-tu pas que l’essentiel ne résonne pas dans l’écho de tes sens, où la joie ou le malheur se pérennise, en fonction de ta pensée, et disons-le, de l’humeur d’autrui ?"

Cette phrase me servira d'exemple.

L'essentiel devrais "resoner" dans l'écho des sens. Mis à part que l'écho est dû à la résonance d'une chose, je trouve la phrase peu habile. Enfin passons, voilà ton retour sur la "réfléxion".

Donc l'essentiel, c'est à dire la chose réellement importante, sont intime essence, doit "resoner" donc se répéter inlassablement dans les sens.
On pourra souligner, et tu pourras admettre, que les sens ont par définition de ne comprendre que la surface des choses, l'intellectualisation permet l'étude du phénomène et de là la compréhension de son essence. Puis c'est décris par le "où" qu'on est censé comprendre que c'est dans l'écho, que la joie ou le malheur se pérénise, donc dur et s'immortalise. Et tout cela, grâce et surtout en fonction de la pensée qui doit interpreter très probablement l'écho qui submerge les sens mais qui est quand même compris, malgré le fait que cela soit impossible. Enfin, une fois que la pensée ait decidé de la joie ou de la peine que va apporter l'essence, c'est l'humeur d'autruie qui vient prendre son rôle. Mais... Pourquoi Diable la pensée se permet-elle de remettre en cause la joie et la peine, l'humeur des autres àun rôle à jouer dans l'essence, et les sens perçoivent ils l’imperceptibles ?
Quel monde exceptionnel.

La philosophie dans la morale sur laquelle tu conclus n'a pas sa place ici.

sejr
sejr
Niveau 10
05 mai 2012 à 00:26:26

:peur: pardon je ne voulais pas vous énerver

sejr
sejr
Niveau 10
05 mai 2012 à 00:31:06

(*et aussi l'écho n'est pas dû à la résonance. Il s'agit d'une réflexion.)

sejr
sejr
Niveau 10
05 mai 2012 à 00:35:46
  • Donc l'essentiel, c'est à dire la chose réellement importante, sont intime essence, doit "resoner" donc se répéter inlassablement dans les sens.

C'est ça :oui:

edophoenix
edophoenix
Niveau 36
05 mai 2012 à 01:12:44

D'accord. Donc, je pense qu'il s'agit d'une faute de grammaire :
il faudrait écrire :
""C’est bien que ma tristesse et son amertume soient toujours inscrites sur mon visage.""
Ou alors, je comprends mal ce que tu veux dire...

du coup, avant de donner un avis sur le fond, je vais relever ce que je ne comprends pas dans la forme du texte, car je ne peux pas donner d'avis si je ne comprends pas ce que tu veux exprimer ; je continue donc :

:d) ""Elle qui m’était étrangère ; à qui je ne porte guère attention"" est-ce un oubli de conjugaison ? (faudrait-il plutôt écrire à qui je ne portAIS guère d'attention ?)

:d) ""je suscite le plus la convoitise."" Là, je ne comprends pas ce que ça veut dire, ça ne me semble pas cohérent avec le reste - à moins que, ce que tu ne voulais dire soit : ""c'est elle qui suscite maintenant le plus ma convoitise"".

:d) ""Elle qui m’était extérieure en tout point ; à qui je n’impute pas ma destinée, je sollicite le plus la découverte de l’autre.""
je ne comprends pas bien la fin de la phrase non plus... il me semble y avoir d'abord une autre erreur de conjugaison (mais je me trompe peut-être ?) : ""à qui je n'imputAIS pas ma destinée (à moins que... Ah, en fait je crois que j'ai compris, ne tapant, mais je n'en suis pas sûr, oui, en fait là, il n'y a peut-être pas d'erreur de ta part mais u manque de compréhension de la mienne... mais ça me semble compliqué.)

mais là où je décroche en fait c'est dans : ""je sollicite le plus la découverte de l’autre."" : qu'entends-tu par là ?

:d) ""Du fracas, et des maux il s’en suit.""
il s'ensuit (en un seul mot, du verbe s'ensuivre.)

:d) "" - Croire que l’on peut se retrouver et conjuguer ses sentiments à travers ceux d’autrui, et y adjoindre même entièrement sa chair, son âme, sa race pour se sentir pleinement heureux, n’y a-t-il pas ici une forme de l’essentiel seulement recevable ? ""

Ici j'aime bien la phrase, sauf que je ne comprends pas la fin : qu'entends-tu par ""une forme de l’essentiel seulement recevable"" ?

:d) ""L’essentiel doit-il te mener à tes propres larmes.""
Est-ce une question (avec un point d'interrogation oublié) ou une affirmation ?

______________

dans la deuxième partie, d'autres choses que je ne comprends pas :

:d) ""- Tu te sens serein, nageant dans une étrange félicité, conjointement admise en duo. Tu as fait don (De) ta confiance. Mais combien est-il difficile de te savoir heureux ? projette-toi, en pensant, et le mieux, et le bien.
Présentement, tu penses procréer, ou assimiler une famille, fonder une lignée. Tu t’imagines heureux par le sens de ton unique pensée.""

Là, j'ai du mal à suivre le mouvement des paroles : ce sentiment de félicité, d'où vient-il ? Pourquoi est-ce difficile de savoir que quelqu'un est heureux ?

Les conseils qui suivent, je crois comprendre leur sens intrinsèque, sauf que je ne comprends pas leur lien avec la question du sentiment qu'éprouve l'interlocuteur.

:d) ""Maintenant, tu cours à son secours, quant bien la maladie agit sur ton esprit, et encore ton fils t’intente un procès. Y vois-tu le malheur tout entier !""

C'est une hypothèse (une projection) ou c'est la description d'un fait réel ? (ou un reproche ?)

:d) "" Est-ce que l’essentiel, n’est (-il) pas plutôt une question de savoir et non de perception ? de projection ? ""

(pas d'inversion du sujet, quand une interrogation commence par ""est-ce que"")

:d) ""Ne crois-tu pas que l’essentiel ne résonne pas dans l’écho de tes sens, où la joie ou le malheur se pérennise, en fonction de ta pensée, et disons-le, de l’humeur d’autrui ?""

Pas de commentaire, puisque vous en débattez déjà avec weldenbro.

:d) ""L’essentiel(-le-) devrait rester une chose indépendante de la pensée – et non pas (SE) fier, ni se lier à hier, au jour, à demain (, à) des sentiments qui différent de la pensée instantanée.

Au bonheur imaginé, à ces grands sentiments aspirés, la réalité n’est vécue que différemment, car les grands sentiments ne sont pas essentiel aux sentiments premiers.
C’est une déception de cœur, et tu t’exposes à son malheur. Garde-toi de la réciprocité, mais également, de la dépendance vis-à vis des grands sentiments. ""

Donc, je comprends plutôt bien la fin, mais j'ai mis des corrections (mineures) entre parenthèses.

Bon, ça me semble être une sorte de philosophie de la perception et de l'existence... Pas vraiment de la philosophie morale bien que ça s'en rapproche.

J'attends de voir si mes corrections sont justes ou pas, selon toi, et que tu m'expliques ce que je n'ai pas compris, pour aller plus loin.

_Vanaheim_
_Vanaheim_
Niveau 10
05 mai 2012 à 01:40:50

"J'ai quelque lecture à mon actif, où j'y puise mon inspiration."

:d) Quels auteurs ? Parce que je vois pas quel philosophe pourrait écrire de cette façon et avec ce genre d'idées, mis à part des écrivains du genre de Coelho.

Sous forums
  • Cours et Devoirs
  • Histoire
  • Métiers & Orientation
  • Environnement & Nature
  • Politique
  • Philosophie
La vidéo du moment