Salut !
ggiot, en es-tu sûr ?
Es-tu capable de voler comme un oiseau, et de respirer sous l'eau comme un poisson ? Il y a déjà des limites physiques à la liberté de l'homme...
En outre, si demain, je te rencontre, et que je décide que, étant libre, ça me donne le droit de te racketter de 200 balles, en te menaçant avec une arme, puis en découpant ton poisson rouge en petit morceau avec une pelle à tarte, trouveras-tu que mon absence de morale te serait libératrice ?
Bon, rassure-toi, je ne suis pas un fou à ce point-là, je prends juste un exemple par l'absurde.
Mais moi, je pense au contraire que c'est la recherche morale personnelle qui peut nous libérer, en nous donnons des outils pour décider de nos actes en accord avec notre conscience.
Attention, il ne s'agit pas de la morale conventionnelle telle qu'on la voit habituellement : c'est-à-dire quand on reçoit une éducation qu'il faudrait respecter à la lettre, du style "ça c'est bien, ça c'est mal, ça c'est interdit, ça c'est obligatoire"
Je parle d'une démarche personnelle d'élargissement de sa conscience, ce qui permet d'exercer ses propres jugements, et cette morale ne peut donc pas servir à juger des actes d'autrui, mais uniquement ses propres actes.
Et je pense que cette conscience du jugement personnel éclairé, rationnel, c'est ça, la liberté pour moi.
Et je pense qu'elle est illimitée, en ce qu'elle permet de prendre ses décisions par soi-même, de discerner par soi-même, d'agir par soi-même, sans être influencé par autrui, mais sans se laisser entraîner par ses réflexes ce qui peut, du coup, donner lieu à des regrets a-posteriori de l'acte posé, lorsqu'on prend conscience de ses conséquences.