Bonjour.
J'ai une idée loufoque, j'aimerais savoir ce que vous en pensez.
Avant je croyais que, dans le domaine public, le monde entier dit "civilisé" ne se définissait de plus en plus que dans une culture d'esclave que l'on devait principalement aux courants d'inflence et aux forces de volonté des femmes.
Mais force de constater qu'elles sont peu de choses elles-mêmes dans le-dit domaine en dehors des personnes manipulées sans aucun réel fondement à leurs influences et volontés, autre que le plaisir légitime d'avoir le respect et le droit égalé d'un homme.
Bien sûr il y a des exeptions, certaines femmes ont un apport fondé sur un véritable volonté influente, comme beaucoup d'hommes qui ont marqués l'histoire. Mais la majorité n'en est pas là, la majorité n'ont en le domaine public aucune influence ni volonté venant d'eux, fondé de leur être, et c'est en des endroits coupés de tout cela, famille, amis, huit-clos d'un travail, qu'est assouvi ce si bon et personnel besoin d'existence.
C'est le monde "civilisé", où tout le monde a un chez-lui qui ne touche en rien au véritable "domaine public", en grande partie contrôlé par d'autres qui n'ont rien à voir avec la charte des droits et de la liberté (
), mais ce mensonge est maintenu par nos petits chez-nous que nous dorlotons par un amour sincère et que l'on ne doit à personne d'autre qu'à nous-même.
Seulement voilà, tout ça n'est-il pas, au fond, enfantin ?
Et l'enfance, au fond, n'est-il pas, dès qu'il s'oblige à l'âge adulte, l'esclavage facile d'un trop facilement devenu myope, peuple sans puissance ?
Et un peuple sans puissance n'est-il pas au fond un peuple ignorant, incompétent, et inapte à procréer ?
Dans le fond, je pense que si nous sommes devenus si nombreux sur terre, c'est pour combattre de manière inadéquate une inaptitude de plus en plus grandissante à procréer ; à être adulte. Inaptitude amené en premier lieu par la mise en impuissance de l'être humain de par des utopies enfantines.
Mais ces utopies enfantines sont réellement bienfaisantes. Je le considère, moi aussi, ainsi.
Seulement, la force de la volonté qui soutient cette utopie ne peut être que celle des parents, mais naturellement, les parents tirent leurs propres aptitudes à procréer par des qualités matures qui ne peuvent qu'advenir de la puissance de l'être humain, puissance ici détruite par le soutient de l'utopie de l'enfance.
D'où le paradoxe de la vie, je trouve, de rendre inapte celui qui réussit à trop bien faire ce pour quoi il se fait.
--------
Qu'en est-il de cette puissance détruire par l'utopie de l'enfance ? Peut-on réellement la remplacer, peut-on la changer pour d'autres choses équivalents ? Voilà au fond, ma plus sincère question.