Les lendemains abdiques, et moi je m'endors là où la différence passe par l'absence et vogue jusqu'à toi, de toujours ignorant. Fou que tu es tu vis sans connaissance juste. Tu n'as que toi, ta guise, et ce conte de fée.
Les vieux continuent, purs, de leurs morts qui approchent, les jeunes n'existent, qu'en de troubles fictions. Et moi je suis là, bien, de mes idiotes vues sur mon avenir long de tout ce conte éteint en moi.
Et les crétins sont là, disparaissant d'écarts, entre nous, et m'accusent, à leurs nuits de détresse, de ne toujours le juger sans haine ni respect. Ce n'est pour moi qu'un être à qui la vie fait chance.
Et le trou-du-cul vient, il manipule et sent, l'odeur de sa rapine et de nos gains à lui. Et le manipulé qui se fait malheureux alors dit des bêtises, en l'air il se décharge.
Que faire pour sortir, reprendre son pouvoir, qui est le légitime, et le seul qui le soit. Que faire pour chasser ces faux êtres menteurs qui pensent encore être plus que je ne suis, droit.
Jugements mesurés, capricieux corrompus, moins que rien esclaves de petites folies. Faudra-t-il vous tuer, avant que la mort croit qu'aucun de tous ne forge un avenir pour tous ?
Faudra-t-il vous aimer pour qu'enfin vous laissiez votre folie derrière et que vous vous battiez avec cet être aimé, qui vous habite et veut, vivre cette nature, la réalité juste ?
Cessez donc d'être fous, soyez vrais, respirez.
Et l'amour régnera de par cette vie juste.