"je pense simplement que les aléas de la vie existent dans l'unique but de nous faire réfléchir en conséquence, et, sous couvert de l'obstacle, de nous apprendre à les surmonter."
Il y a une contradiction : tu dit que les aléas existent dans le seul but de nous faire réfléchir, mais alors ce ne sont pas des aléas puisque le hasard va à l'encontre de l'idée de finalité, il y a antinomie entre aléa et but.
"Car s'il y a bien une chose en laquelle je crois, c'est que la plus grande force de l'Homme réside dans sa volonté. "
Le problème, c'est qu'on ne peut pas vraiment dire que la volonté existe mais on devrait parler de motivation.
Nous ne décidons pas d'agir avec tel force pour mener à bien un projet qui nous serait apparu par magie mais nous réagissons à un évènement avec plus ou moins de force selon l'importance de l'évènement et nous vient ensuite en fonctions de croyances et par associations d'idées une prise de décision de décision.
La décision dure dans le temps selon notre motivation.
La réaction précède l'action, l'action existe sur la lancée d'une réaction.
"des objectifs matériels dont ils se satisfont dans l'instant, et dont ils savent pertinemment qu'il ne leur en restera rien une fois le plaisir de l'obtention consommé."
Lorsqu'on se satisfait d'objectifs matériels dans l'instant, C'est parce qu'on ne se rend pas compte qu'il n'en restera rien une fois le plaisir de l'obtention consommée, donc non pas honte à ces gens là.
"Quoi que tout cracheur de venin puisse les qualifier de pédants pour les uns ou de vénaux pour les autres, j'admire les grands Hommes pour leur volontarisme."
Eh bien tu devrais admirer les grands hommes surtout pour leur grandeur d'esprit et pour leur intelligence parce que le volontarisme n'existe pas.