Je ne suis absolument pas sûr que tu doives te restreindre à la psychanalyse. Certes, pour Popper, la psychanalyse n'est même pas une science, mais précisément, il s'agit de comprendre ici pourquoi elle ne l'est pas. Aussi, la vraie problématique est de savoir si une recherche prétendant expliquer l'ensemble du monde, est vraiment une science, ou, pour être plus précis : si une explication dans laquelle viennent s'emboîter à la perfection les faits peut réellement prétendre au statut de science.
Les deux exemples centraux dans le texte sont des arguments au service d'une thèse. Mais il faut bien voir que le Freudisme et l'Adlerisme sont loin de se réduire à une seule discipline, puisque le principe d'explication est différent. C'est ce que Popper fait remarquer dans les parenthèses : pour Freud, le principe d'explication est le complexe d'Oedipe; pour Adler, ce sera le complexe d'infériorité. Mais, remarque Popper, tout comportement humain semble pouvoir être interprété par l'une et l'autre théorie. Ce qui implique deux faits au moins :
1/ Si je suis capable d'expliquer le comportement par la théorie d'Adler, suis-je autorisé alors à expliquer le comportement par celle de Freud ? Et inversement. Autrement dit, il semble qu'expliquer un même fait par deux thèses qui auraient valeur d'absolu pourrait manifester une contradiction.
2/ Est-ce vraiment parce qu'elles expliquent tout que ces deux théories sont des sciences ? Ou est-ce précisément parce qu'elles restent dans le vague, qu'elles plient les faits à leurs propres thèses, qu'elles semblent s'appliquer à tous les objets ?
C'est sur ce point 2 que développe surtout Popper, qui a considéré (ce qui peut sembler et est sans doute très douteux) que toute science réelle a pour propriété d'être falsifiable, que l'on peut démontrer le contraire de la proposition. Si tu veux ajouter une connaissance supplémentaire, tu peux introduire cette dimension là de la "falsifiabilité de la science". (à mettre en conclusion)
Dans le texte, Popper montre surtout par quel biais il finit par douter de la validité des thèses de Freud et Adler en tant que thèses scientifiques. Dans un premier temps, il décrit les trois théories, marxiste, freudienne, adlérienne, comme des révélations (et par conséquent, comme participant d'une mystique); dans le second, il montre par son exemple qu'en effet, tout semble s'expliquer, mais au prix, finalement, d'hypothèses qui plient les faits à la théorie, et non pas la théorie aux faits; dans le troisième, il indique que c'est pour cela qu'il doute que l'on puisse parler de science dans ces trois cas.
A partir de ces quelques informations, je pense que tu peux y voir plus clair et procéder à des ébauches de plan. 
En tous les cas, j'espère t'avoir aidé. 