Je pense que religion en tant que doctrine rigide et progrès ne peuvent aller de pair, ils n´ont rien de commun. Leurs buts sont fondamentalement différents. Il est donc inutile de comparer doctrine et progrès.
Mais il y´a quand même une influence vu que la religion, en tant que philosophie cette fois, transmet une mentalité. Et cette mentalité est déterminante pour le progrès.
Dans le cas des religions, la mentalité est conservatrice car elle se base sur des principes... mais je ne crois pas qu´elle freine le progrès, je pense qu´elle le canalise en lui donnant un cadre éthique/moral à ne pas dépasser. Dans ce sens là je suis convaincu du besoin de la philosophie éthique pour assister à un progrès digne de ce nom.
Maintenant cette philosophie peut être religieuse... ou pas.
Considérons tout d´abord que cet adjectif religieux apporte un aspect déiste et donc un aspect de soumission. Ces aspects constituent une sorte d´obligation qui s´ajoute à la volonté des philosophes religieux et renforce l´adhésion. En bref, la présence d´un Dieu limite les écarts qu´on se permet par rapport à une philosophie de vie.
L´adjectif religieux est aussi synonyme de conservatisme et c´est positif vu que l´éthique se doit d´être une ligne droite inflexible et constante.
Enfin la religion a l´avantage d´être souvent universaliste et c´est bénéfique: une éthique commune est souhaitable je pense.
J´ai la flemme de chercher d´autres caractères de l´adjectif religieux alors je me contenterai de ceux là. Pour en arriver à la conclusion que la philosphie religieuse s´accorde très bien avec le progrès... et lui est même nécessaire!