salut à tous, penser vous pas de nos jours que l'isolement est la meilleure façon de ne pas subir le mode de vie matérialiste de nos jours? J'ai toujours eu du respect pour les personnes vivant reculer en campagne ![]()
Qu'en penser vous? est ce un hasard si les grandes religions monothéiste approuve l'idée de vivre dans des villages ( en autre reculer la ville) ? ![]()
Ce qui est certain c'est que la vie "moderne" se trouve surtout dans les villes.
Donc oui la campagne ou les villages sont des amortisseurs à cela.
Pour ce qui est des religions monothéistes, je dirais qu'historiquement leur milieu de vie sont les villages (l'église ...). Ajouté au fait qu'elles sont traditionnalistes et réfractaires au changement, la vie rurale a leurs faveurs.
Pour ma part, une vie moins urbaine aurait comme avantage un certain bien-être, mais sans renier sur le confort.
La solitude, mais aussi le silence. Tous les grands saints ont beaucoup estimer ces deux face d'une même médaille : la vie loin du monde.
Pour vivre mieux et plus sainement, je suis d'avis de retirer de notre quotidien non seulement les relations superflues et néfastes, mais aussi la radio, la TV, les jeux-vidéo, la musique bruyante et tout ce qui tourne autour. Il faut (ré)apprendre à vivre seul et en silence.
Le retour à une certaine simplicité de vie sera à mon avis un enjeu majeur dans les prochaines décennies. On voit bien aujourd'hui qu'on ne peut plus continuer de vivre comme avant, dans l'ère du jetable et de l'abondance.
J'irais même plus loin que sangleretour : Il faut qu'on parvienne à sacrifier notre confort, à s'en libérer, à ne plus en être dépendant.
Nos ancêtres n'avaient pas tout notre confort, mais en étaient-ils plus malheureux ? Sans doute ils avaient une vie plus rude, mais leur vie était vraie, simple, joyeuse, sans toutes les complications modernes qui, loin d'améliorer l'homme, l'avilissent et le rendent esclaves.
oui mais qu'est-ce qui asservi l'homme moderne ? je pense que c'est l'économie avec le duo travail/consommation perpétuelle, et tout ce qui en découle (publicité dans les médias, médias eux-mêmes médiocres pour vendre la pub qui suit ...)
On peut quand même changer cela sans retourner à une vie spartiate. Le confort n'est pas un gros mot, c'est l'excès qui pose problème.
je suis étonner à quel point le silence est peu apprécier de nos jours... à croire que les gens trouve ce fameux "repos" que dans leur tache quotidienne bruyante ![]()
"Nos ancêtres n'avaient pas tout notre confort, mais en étaient-ils plus malheureux ?"
Va proposer à tout tes ancêtres si au lieu de faire des guerres, d'avoir froid 6 mois par ans et de travailler toute la journée, ils ne préféreraient pas le confort d'un bon lit, du chauffage, de l’électricité et de l'eau courante.
A mon avis, peu seront ceux qui rechigneront ces biens.
Nous, nous les avons.
Il serait exécrable de notre part de cracher sur tout ce que nos ancêtres auraient désirer, il nous faut donc en profiter.
Le problème est à mon avis la façon dont nous abordons le confort, beaucoup le prennent comme un bien acquis et dû, alors que c'est loin d'être le cas, d'autres n'ont pas notre chance, mais nous les négligeons et nous reposons sur notre confort, en égoïste que nous sommes.
"Les complications modernes qui, loin d'améliorer l'homme, l'avilissent et le rendent esclaves."
L'homme n'est pas esclave, il est tout le contraire !
Il est le pacha - servit par d'innombrables esclaves mécanisés qui lui obéissent et font tout à sa place - qui se contente de son plaisir acquis.
Il ne réfléchit plus et se contente de son plaisir "matériel".
« je suis étonner à quel point le silence est peu apprécier de nos jours... à croire que les gens trouve ce fameux "repos" que dans leur tache quotidienne bruyante »
Ce phénomène est bien expliqué par Pascal : l'homme a besoin de s'agiter, de se "divertir" pour oublier sa condition terrible. Qu'on le laisse tout seul, sans occupation, il sombre dans "l'ennui", qui est la prise de conscience de sa propre misère (Cf. Les Pensées).
« Va proposer à tout tes ancêtres si au lieu de faire des guerres, d'avoir froid 6 mois par ans et de travailler toute la journée, ils ne préféreraient pas le confort d'un bon lit, du chauffage, de l’électricité et de l'eau courante.
A mon avis, peu seront ceux qui rechigneront ces biens.
Nous, nous les avons. »
Ah oui ? Montrons-leur la vie moderne dans sa globalité, pas seulement le côté "eau chaude et canapé", mais aussi le vide spirituel et moral, l'asservissement de la consommation, d'un travail sans valeur, abstrait, morne, idiot, froid, l'amoindrissement du lien social, du lien national, la vie dans un univers minéral, ténébreux, agressif, qui corrode les esprits et brise les corps ; montrons-leur l'envers du décor, et demandons-leur de choisir en toute connaissance de cause : pas sûr qu'ils optent pour la vie contemporaine, désolé.
« L'homme n'est pas esclave, il est tout le contraire !
Il est le pacha - servit par d'innombrables esclaves mécanisés qui lui obéissent et font tout à sa place - qui se contente de son plaisir acquis.
Il ne réfléchit plus et se contente de son plaisir "matériel". »
Il n'y a rien de plus vil que cette avachissement dans le plaisir et le confort. Ce n'est pas sur des fauteuils que nos "ancêtres" ont taillé l'Europe, encore moins avec des robots...
Oh que si, l'homme est esclave de son propre confort. Honnêtement, tu rencontres encore aujourd'hui quelqu'un qui soit prêt à mourir pour autre chose que son pouvoir d'achat ?
Les Juifs de l'Ancien Testament, après qu'ils soient sortis d'Égypte, ont adoré un veaux d'or ; l'homme moderne se prosterne devant des télés, des consoles de jeux, des ordinateurs, des iPads, des baladeurs... Tout un tas de petites idoles ridicules. Entre les deux situations, on se demande s'il existe vraiment une différence.
Je crois que tu as mal saisie la plupart des coceptes que tu dénonces...
Ce ne sont pas télé ou des ordinateur minable.
C'est juste les moyens de communication les plus aboutit qu'on connaisse, ceux qui initierons des suivants qui s'en inspirerons.
Donc c'est déjà un grand pas, car ce sont les médias qui dictent où va le monde en manipulant aisément les faibles qui n'ont pas la capacité de réfléxion suffisante pour créer un avis critique.
Donc, ils en ont la possibilité, ils sont informé et éduqué pas endoctriner dès la naiscance par l'église où l'état, prisonnier de leur statue pour leurs jours.
Donc ne dit pas de bêtise, une tres faible minorité pouvait être heureux, et pas avec le silence...
En jouissant d'un maximum des plaisirs et en se servant des autres pour les assouvirs.
Notre société bien que faible est bien plus aboutit sut tous les points.
Pour ce qui est de l'isolement si tu y trouve ton bonheur, amuses toi bien.
Mais le mien est pas là, je retirerais aucune satisfaction du silence perpétuelle et de la solitude.
Tu peux vivre dans une société sans en être la victime systématique.
Rentrer dans la norme c'est une obligation, si tu veux trouver ton bonheur dans le fait de sortir de toute norme, ce que je penses tu voudrais inconsciemment: ne pas être influencer, vivre avec ta pensée comme tu l'entends sans aucun jugement d’autrui...
Il y a deux solutions, inspirer la crainte et le respect ou vivre loin de tout. Tu créera ta propre civilisation, un diktat que tu t'imposera à toi même, ton hygiène de vie, ta façon de voir la vie et d'en finir avec elle.
Mais je penses que la peur du regret t'empechera meme d'y rever, essai et tu regretera les plaisirs simple car notre civilisation prône quand meme la simplicité et le monde simple meme si souvent bruyant et incompréhensible...
Renier toute la civilisation actuel et notre mode de vie c'est refaire le chemin en sens inverse car tu arrivera ici.
On control tout du mieux possible, l'espace, les hommes, la médecine, l'information...
Personne n'a égalé notre civilisation dans l'histoire.
En résumé tu cours à l'echec.
"Le vide spirituel et moral"
Je ne sais pas qui tu prends en compte, mais personnellement ma morale est bien présente, quant à ma vie spirituel, elle n'existe tout simplement pas.
Et je ne vois pas en quoi cela peut être un reproche.
Si, pour toi, j'ai choisi de ne pas aller au paradis, je ne vois en quoi cela est nuisible tant que je me comporte en étant "bon".
"L'asservissement de la consommation"
Je ne suis asservi à rien, j'ai un boulot et je me paye ce que je veux, rien de plus.
Je n'ai pas de sèche-linge, de machine à laver, de télé...
Je ne me sers et n'achète que ce dont j'ai besoin.
Alors certes la société nous permet d'avoir des besoins plus profonds, mais en quoi cela est un mal tant que je ne suis pas dans l’excès ?
"un travail sans valeur"
Mon travail à la valeur des récompense qu'il m'apporte, une vie meilleur.
Lorsque je réfléchie et que je sais que Descartes à une opinion sur le sujet de ma pensée, j'achète son bouquin et le dévore, cela me permet d'enrichir mes connaissances et de comprendre là ou il/je me suis trompé.
Je ne vois pas le mal à ça, "un service pour un rendu" comme dit le proverbe...
"L'amoindrissement du lien social"
Le social n'est plus ce qu'il était, certes.
Cependant, dire qu'il s'est amoindrie, c'est plus qu'erroné !
Regarde ce que nous faisons, c'est un lien social.
Je peux parler avec une personne, discuter et confronter mes arguments avec quelqu'un qui habite sans doute à plusieurs centaines de kilomètres de chez moi instantanément.
Était-ce possible ? Non.
Est-ce un progrès utile ? Oui.
"Du lien national"
Il n'y a plus de nation, il y a un monde.
Je considère que pouvoirs communiquer avec 7 milliards de personnes à la places de 65 millions, c'est un plus.
"la vie dans un univers minéral"
Nan, pas vraiment en fait. Notre univers est principalement constitué de vide...
"corrode les esprits"
Et les mœurs chrétiennes ne corrodaient pas l'esprit peut-être ?
Ils obligeait à croire sans pouvoir même s'en prouver la véracité !
"brise les corps"
Le miens est toujours intacte et même en plutôt
bon état...
"Montrons-leur l'envers du décor, et demandons-leur de choisir en toute connaissance de cause : pas sûr qu'ils optent pour la vie contemporaine, désolé."
Tu n'as pas à t'excuser pour ton opinion.
Il est tiens et il n'y a rien de mal à ça.
Mais sinon, étant donné mes propos précédents, je considère que l'envers du décor c'est plus du positif que du négatif, même si je conçois que cela puisse effrayer un être vivant au moyen-âge.
"L'homme n'est pas esclave, il est tout le contraire !
Il est le pacha - servit par d'innombrables esclaves mécanisés qui lui obéissent et font tout à sa place - qui se contente de son plaisir acquis.
Il ne réfléchit plus et se contente de son plaisir "matériel"."
Il n'y a rien de plus vil que cette avachissement dans le plaisir et le confort. Ce n'est pas sur des fauteuils que nos "ancêtres" ont taillé l'Europe, encore moins avec des robots...
Oh que si, l'homme est esclave de son propre confort. Honnêtement, tu rencontres encore aujourd'hui quelqu'un qui soit prêt à mourir pour autre chose que son pouvoir d'achat ?"
Alors tout d'abord je tiens à préciser que j'étais à la base d'accord avec toi sur le fond. Le surplus de confort actuel entraine la plupart des hommes à un avachissement psychique, les laissant amorphes et dignes d'aucune prouesse cérébrale.
Cependant, il ne faut pas trop généralisé.
Je suis en effet prêt à mourir pour tout ce qui contesterait ma possibilité de réflexion, je veux pouvoir reflechir comme bon me semble !
Bon après si je meurs, je ne pourrais plus réfléchir. Mais c'est quand même la chose la plus importante à mes yeux, et ne pas la défendre serait un crime. Et puis vivre sans pouvoir reflechir librement, ce n'aurait - pour moi - aucun sens.
"Les Juifs de l'Ancien Testament, après qu'ils soient sortis d'Égypte, ont adoré un veaux d'or ; l'homme moderne se prosterne devant des télés, des consoles de jeux, des ordinateurs, des iPads, des baladeurs... Tout un tas de petites idoles ridicules. Entre les deux situations, on se demande s'il existe vraiment une différence."
Tout à fait d'accord.
L'homme s’avilit grâce à des vérités qui n'en sont pas.
« Notre société bien que faible est bien plus aboutit sut tous les points. »
C'est bien sur ce point que nous sommes en désaccord : pour moi progrès technologique ne rime pas nécessairement avec progrès global comme le pensaient les philosophes des (soit disant) Lumières au XVIIIe siècle. Je pense au contraire que nous sommes en pleine période de régression, dans une époque décadente, en plein retour vers la barbarie, une barbarie moderne, certes, mais une barbarie quand même. Que nous apporteront les machines super évoluées si nous perdons l'humanité ?
« Je ne sais pas qui tu prends en compte, mais personnellement ma morale est bien présente, quant à ma vie spirituel, elle n'existe tout simplement pas.
Et je ne vois pas en quoi cela peut être un reproche.
Si, pour toi, j'ai choisi de ne pas aller au paradis, je ne vois en quoi cela est nuisible tant que je me comporte en étant "bon". »
Je ne dis pas que personne n'a plus une once de morale, je pense juste que la morale, quand elle existe toujours, est de plus en plus quelque chose de subjectif, de relatif, de personnel et au final d'instable. "A chacun sa morale, je suis mon seul maître...etc." Avec une telle logique, il n'existe plus de morale universelle (ou alors il faut creuser), mais une multitude de morales individuelles, exactement comme dans notre société il n'existe plus un corps soudé mais une multitude d'individus agglomérés.
Religion - morale : pour moi ces deux choses sont tellement imbriquée que détruire l'une c'est abattre l'autre. Notre société a évacué Dieu, elle a aussi sapé la morale. Elle a aussi bien sûr perdu la vie spirituelle... Quel résultat ? Un profond malheur, une profonde sécheresse, et ce n'est pas la frénétique consommation qui va combler le vide infini creusé dans le cœur de l'homme.
« Je ne suis asservi à rien, j'ai un boulot et je me paye ce que je veux, rien de plus.
Je n'ai pas de sèche-linge, de machine à laver, de télé...
Je ne me sers et n'achète que ce dont j'ai besoin.
Alors certes la société nous permet d'avoir des besoins plus profonds, mais en quoi cela est un mal tant que je ne suis pas dans l’excès ? »
En soi, les biens de consommation ne sont pas un mal, mais c'est l'usage qui en est fait qui est bon ou mauvais. Que tu ne sois pas lié à tout un tas de frivolités, c'est tant mieux pour toi, mais est-ce la cas de tous le monde ? Pas sûr... Combien voit-on de jeunes dépendants d'internet ou d'un quelconque meuporg (je suis passé par là, je sais de quoi je parle) ? Combien de nos contemporains cramponnés à leurs écrans plats, à leurs Xbox, à leur Coca, à leurs voitures, à leur iPhone, à leurs loisirs, à je ne sais quelle distraction... ? Une coupure d'électricité, un vol, une perte et c'est une crise... Retirons-leur tout ça d'un coup, qu'est-ce qui se passera ?
« Mon travail à la valeur des récompense qu'il m'apporte, une vie meilleur.
Lorsque je réfléchie et que je sais que Descartes à une opinion sur le sujet de ma pensée, j'achète son bouquin et le dévore, cela me permet d'enrichir mes connaissances et de comprendre là ou il/je me suis trompé.
Je ne vois pas le mal à ça, "un service pour un rendu" comme dit le proverbe... »
Le travail est surtout considéré de nos jours comme un esclavage pour maintenir tant bien que mal un niveau de vie donné, ou alors comme un moyen de se développer personnellement. On n'a plus du tout idée que le travail puisse être une façon de contribuer au bien commun, au service des autres et de la société, ou alors c'est assez rare.
« Le social n'est plus ce qu'il était, certes.
Cependant, dire qu'il s'est amoindrie, c'est plus qu'erroné !
Regarde ce que nous faisons, c'est un lien social.
Je peux parler avec une personne, discuter et confronter mes arguments avec quelqu'un qui habite sans doute à plusieurs centaines de kilomètres de chez moi instantanément.
Était-ce possible ? Non.
Est-ce un progrès utile ? Oui. »
Ce qu'on peut déplorer, c'est que ces "nouveaux moyens de communications" se sont presque complètement substitués aux liens sociaux "réels". Internet, le téléphone, c'est bien, mais ça a eu comme conséquence de prendre de plus en plus de place par rapport au reste. Qu'on se le dise, une webcam avec mamie ne remplacera jamais une visite en chair et en os à sa grand-mère...
« Il n'y a plus de nation, il y a un monde.
Je considère que pouvoirs communiquer avec 7 milliards de personnes à la places de 65 millions, c'est un plus. »
Cette idée est redoutable : faire éclater les nations au profit d'un énorme village global ne renforce aucunement la conscience d'appartenir à une même famille humaine, mais de nous isoler, de nous normaliser, de nous déraciner, afin de mieux nous faire manipuler par n'importe quel pouvoir politique. Pour pouvoir communiquer avec d'autres peuples, il faut déjà avoir une identité solide afin de pouvoir échanger ; hélas, cette identité étant détruite avec tout le reste, il n'est plus vraiment possible d'établir des liens solides avec un quelconque pays. L'échange repose sur la pluralité : plus de pluralité, plus d'échange.
« Et les mœurs chrétiennes ne corrodaient pas l'esprit peut-être ?
Ils obligeait à croire sans pouvoir même s'en prouver la véracité ! »
Les mœurs chrétiennes ouvraient les esprits aux grandes idées, aux grandes choses, au goût du Beau, du Vrai, du Bien, à Dieu. La vie était un passage vers un autre monde, une étape, et non une fin. Avec l'affaiblissement de la religion on a posé sur le monde un couvercle de plomb, ne laissant plus de place au spirituel, érigeant la matière comme seule fin de l'homme et seule composante de l'homme. Du grand être souverain au sein de la Création, on a fait de l'humain un primate super évolué. Eh bien, si cette vie est notre seule patrie, il n'y a plus qu'à se coller une balle dans la cervelle devant nos écrans et nos robots...
« Le miens est toujours intacte et même en plutôt
bon état... »
Pas sûr que ça dure... avec le nombre croissant de cancers et de saloperies qu'on attrape dans notre environnement chimique...
Bon, en résumé tu l'auras bien compris : je suis un gros réac' ![]()
"Ah oui ? Montrons-leur la vie moderne dans sa globalité, pas seulement le côté "eau chaude et canapé", mais aussi le vide spirituel et moral, l'asservissement de la consommation, d'un travail sans valeur, abstrait, morne, idiot, froid, l'amoindrissement du lien social, du lien national, la vie dans un univers minéral, ténébreux, agressif, qui corrode les esprits et brise les corps ; montrons-leur l'envers du décor, et demandons-leur de choisir en toute connaissance de cause : pas sûr qu'ils optent pour la vie contemporaine, désolé.
Il n'y a rien de plus vil que cette avachissement dans le plaisir et le confort. Ce n'est pas sur des fauteuils que nos "ancêtres" ont taillé l'Europe, encore moins avec des robots...
Oh que si, l'homme est esclave de son propre confort. Honnêtement, tu rencontres encore aujourd'hui quelqu'un qui soit prêt à mourir pour autre chose que son pouvoir d'achat ?
Les Juifs de l'Ancien Testament, après qu'ils soient sortis d'Égypte, ont adoré un veaux d'or ; l'homme moderne se prosterne devant des télés, des consoles de jeux, des ordinateurs, des iPads, des baladeurs... Tout un tas de petites idoles ridicules. Entre les deux situations, on se demande s'il existe vraiment une différence. "
Entièrement d'accord ! Le problème c'est que la plupart des gens (on les remarque d'ailleurs sur ce forum) pensent que la réussite est uniquement matérielle. Parce qu'ils travaillent, ils peuvent se procurer les choses qui leur sont utiles et répondre à leurs besoins. Ils oublient totalement l'aspect spirituel de la vie; ils croient être libre alors qu'ils pensent exactement comme la société leur dit de penser.
Vous pensez être libre ? Réfléchissez un instant : Vous partez travailler à reculons, vous gagnez l'argent de ce travail, avec celui-ci vous vous achetez le nécessaire pour vivre, plus une télé, un ordinateur, une voiture, une maison, etc... Vous achetez ce que la société met à votre disposition. Vous êtes donc prisonnière d'elle puisque vous vous identifiez à la réussite matérielle. Etes-vous vraiment heureux en ayant acheté une Télé HD 130cm ? Vous serez content quelques heures, quelques jours maximum.
Ensuite, vous aurez oublié votre télé et voudrez autre chose. En quoi êtes-vous libre ? Sérieusement ?
Apprenez à vous poser quelques instants dans le silence, à méditer sur vous même, à ressentir votre être, et vous vous apercevrez que le bonheur se situe là, et qu'il est bien plus puissant que les plaisirs risibles qui émanent des jeux vidéos ou de la télévision.
Alors certes notre société est bien plus aboutit qu'avant, sauf sur un point. Elle privilégie l'avoir sur l'être. Nous avons beaucoup à apprendre des sociétés orientales qui considèrent l'autre comme un être à part entière et le jugent en tant que tel, non pour ce qu'il a, mais pour ce qu'il est en tant qu'être vivant.
Pourquoi croyez-vous que des stars se suicident ? Elles ont absolument en apparence pour être heureuse : la gloire, la fortune, la popularité, le respect etc... Malgré cela certaines veulent en finir, elles sont malheureuses !
Les "forts" sont ceux qui ont réalisé que la vie se situe au-delà de tout ce baratin de réussite matérielle ou de statut social, et que la vie, c'est autre chose. Les faibles eux, restent dans leur inconscience...
L'homme a besoin d'un contact humain... Etre isolé tout le temps n'est jamais bon. Force-toi à sortir, vois des gens qui comptent vraiment pour toi.
le seul repos que tu a c'est tas mort et c'est tout