wombhap
Posté le 30 octobre 2011 à 19:30:19
tu poses 8915 questions différentes et peu lié je vois mal laquelle tu veux qu'on réfléchisse...
Pour moi, c'est assez lié, les autres questions n'étaient là que pour consolider la première en ajoutant d'autres thèmes qui pourraient être en rapport. C'est vrai que j'aurais peut-être dû développer, mais c'est pas grave, ça nous empêche pas de débattre sur l'essentiel, la question de départ.
Donc, pour toi, le savoir nous force à amener notre regard à un autre "stade" ou se produit l'instant présent ? Donc un adulte ne pourrait définitivement pas voir les choses de la même manière qu'un enfant ? Je suis assez d'accord avec toi, si c'est le cas.
Et sinon, petite remarque : je ne parle pas spécifiquement de profiter de l'instant présent, mais simplement de le vivre, qui est beaucoup moins spécifique. D'une certaine manière, en comprenant "profiter" au lieu de "vivre", tu n'as pas toi-même d'une certaine manière vécu l'instant présent quand tu as lu ma question, en y appliquant tout de suite un filtre : la problématique liée à profiter de l'instant présent. Enfin, c'est juste une supposition.
En fait, le principale problème de ne pas vivre l'instant présent, c'est surtout de ne pas le comprendre, je pense.
ARider
Oui, utiliser des produits pour altérer la conscience permettrait de "désactiver" la rigueur de notre conceptualisation constante du monde. Mais là encore, vivons-nous vraiment l'instant présent sans notre pleine conscience ? J'en doute. Ça serait un peu comme voir avec un oeil en moins, on vois moins bien, forcément.
Je ne regrette pas mon enfance en entière, mais en partie, oui. Enfant, on est un peu plus apte pour intérioriser le monde, on a moins de règles, donc on les construit soi-même. On est plus instinctif, plus brut. C'est un peu ce genre de chose que je regrette et qui je pense sont des regrets qu'on a tous un peu.