Il n'y a pas de sentiment analogue à l'amour et qui pourrait qualifier ce qu'on appelle l'amitié, mais une dépendance affective peut se créer entre deux personnes du même sexe (e.g : le patient et son thérapeute) et un enfant et son tuteur (voir la théorie de l'attachement).
Il n'est donc pas possible de dégager des règles neurologiques ou psychologiques qui régissent l'amitié, et cela se reflète socialement (pas vraiment de codes ou de mœurs par rapport à l'amour qui est très codifié). Je ne chercherais donc pas à donner de leçon de morale là-dessus, je sais seulement que certaines amitiés se basent sur le besoin d'écoute, de confession, de partage, de reconnaissance quand d'autres se basent sur la compétition vertueuse ou encore la projection du phantasme égocentrique sur une personne-miroir etc.
Difficile de donner des règles de comportements générales ou schèmes qui valent pour tous ces cas de figure.