Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
Suite à l'intervention de "Mr FN", j'ai voulu instaurer un petit débat : pourquoi interdire les paroles racistes ? Je tiens à préciser, que non, je ne suis pas un admirateur des Etats Unis. Je pense juste que penser n'est pas un crime. Comment peut on dire qu'un pays n'est pas discriminatoire lorsqu'une pensée est interdite ? Quitte à avoir des racistes dans notre pays, laissons les s'exprimer, comment peut on leur dire qu'ils sont forcément dans l'erreur, que leurs idées ne valent rien ? Parce que l'on a peur que cette pensée s'étende ? Cela reviendrait alors à admettre que cela puisse être le cas, et donc, qu'elle constitue une "probable vérité" . C'est par les mots que l'on doit combattre des idées, en rendant cette pensée taboue, on force certaines personnes au silence, et à se fermer aux avis extérieures.
De une, parce que raciste peut-être imprégné de l'image du gros beauf débile, enfin le "raciste de base" et là, comme c'est de la pure connerie, on préfère le faire taire.
Ensuite, lorqu'on aborde un racisme plus élaboré (à la Zemmour par exemple), il peut y avoir provocation à la haine raciale (récemment, j'ai vu qu'un tribunal d'Italie avait allégé la sanction à un arabe sous le prétexte inouï "que ses gènes le prédisposait à la délinquance", go google ), ce qui pour la stabilité nationale serait un problème.Voilà pourquoi il y a des interdictions.
C'est trop simple. Ce qui nous dérange, on n'en parle pas. Mais la politique de l'autruche n'est pas la meilleur solution. J'ai entendu pas mal de conneries qui ne sont pas censuré comme par exemple : "Les japonais sont immunisé au nucléaire depuis Hiroshima.". On ne va pas le traîner en justice pour cela, on a tous droit à l'erreur. Si le racisme est si embêtant pour la stabilité de l'Etat, affrontons directement le problème, mais fermer les yeux ne changera rien.
D'accord tu dis qu'il faut respecter les idées des autres et les écouter, mais quand je donne mes idée à un racistes (je suis contre eux bien évidemment) il n'est pas possible de dialoguer sans qu'il m'envoie des injures en disant que j'ai tord, que je suis un soumis des étrangers, et j'en passe, eux ils ne voie que leurs point de vue mais pas ceux des autres, moi en étant contre eux j'ai quand même essayer de les comprendre, tu ce que j'ai pu retenir, c'est qu'ils se font frapper, voler, et qu'il compte sur Marine Le Pen pour les sauver, alors qu'ils pourraient se débrouiller tout seul, mais non, ces gens là ne comprennent pas non plus le mal être de ces gens, ils ne se rendent pas vraiment compte des circonstances dans lesquelles ils vivent, ils devraient tout d'abord ce mettre à leurs places avant de les critiquer, de toute façon la vérité appartient au gens qui sont contre le racismes car cela veux dire qu'ont est aussi contre la guerre et pour la paix, alors que les raciste disent qu'il veulent la paix, mais au final il prône la guerre.
à l'auteur: liberté de pensée (ou d'opinion) =/= liberté d'expression
Ce n'est pas une question de valeur, parce que oui la France autorise la liberté d'expression, mais une question de respect.
Et déjà c'est un faux-débat parce que ton exemple sur le racisme est erroné : un parti existe, créé il y a plus d'un sicèle (du moins le fondement) et jamais il n'a été interdit. A partir du moment où l'on autorise ce parti, on autorise les pensées qui l'accompagnent. Ainsi être raciste n'est en rien interdit en France.
Et pour en revenir au débat initial, c'est bien une question de respect : on ne peut dire ouvertement "j'adore Hitler" quand on voit les crimes qu'il a commis (indirectment certes), les considérations de "sous-hommes" etc etc ce n'est pas respectueux envers l'humain propre.
Quand c'est irrespectueux à ce point, c'est interdit, mais sinon non.
"Et pour en revenir au débat initial, c'est bien une question de respect "
Comme on dit, on peut tout dire mais pas à tout le monde. ![]()
Non : on peut le penser, mais pas le dire. C'est différent.
Voilà, je me permet de remonter ce topic afin de ne pas en recréer un.
Je vais en profiter pour amener une nouvelle réfléxion : comme l'avait dit Fande on peut penser, mais pas dire.
J'aimerais tout bêtement savoir ce que vous pensez du film "Innoncence of Muslims" (belgelepeupleelu, calmement s'il te plaît).
Merci beaucoup,
Syfher
quand nous devons aller au toilette il faut y aller nous ne serons jamais libre c'est du faux
C'est tout simplement que des divergences d'opinion aussi violentes sont des problèmes qu'on ne pourra jamais résoudre. Or dans un pays civilisé comme le nôtre, une telle violence, ça ne doit pas exister. On entre dans la formule du politiquement correct : ceux qui pensent trop mal n'ont pas le droit de penser ce qu'ils pensent. Enfin c'est de l'hypocrisie totale parce qu'ils le penseront quand même, d'autant plus que l'interdiction pour eux de l'exprimer ne les encourage pas à évoluer. C'est assez amusant, pour ma part, d'observer que du coup, le racisme, dans mon milieu (on appartient à un milieu qu'on s'en détache ou non...), c'est presque un mythe, on n'en voit jamais en vrai, ça n'existe plus voyons
. Bien sûr... Le souci majeur, c'est qu'on pense être arrivé au stade le plus avancé de la libre pensée, internet, tout ça, et qu'on en oublie que les tabous existent encore. Mais on s'en rend pas compte jusqu'à ce que quelqu'un qui n'a pas compris que c'était interdit ouvre sa gueule. Et là on lui tombe tous dessus plutôt que d'essayer, si ce n'est de comprendre, de débattre calmement et respectueusement. Il y a encore trop de sujets sensibles.
Excuses moi, mais là, on parle bien d'insultes proférés contre une religion... Ce n'est pas simplement "quelqu'un qui ouvre sa gueule".
J'ai l'impression qu'aujourd'hui les laïques se sentent un peu tout permis car ils sont dans leur droit de "liberté d'expression".
Je n'ai pas vu ce film.Mais indépendament de ça les musulmans n'adorent pas le meme Dieu.
Ils se prostèrne devant le Dieu de la lune(croissant islamique)
Désolé pour le double post.
Et l'ange grabriel qui est descendu n'etait pas Gabriel mais Satan lui meme.Désolé si cela choque mais la bible est trés clair la dessus sur les nouvelles religions
après ne surtout pas confondre "satan" avec "sa tante" sinon le post du dessus ne veut plus du tout du tout dire la même chose.
Je rejoins : l'auteur une liberté d'expression est totale ou inexistante. Le fait qu'on doive la fermer même ici sur un forum sous peine d’opprobre pour un terme ambigüe est vraiment lourd. J'ai vu que quelqu'un a dit que Éric Zemmour était raciste : preuve de ce que j'ai dit. Même sans être raciste pour pas grand chose on le devient. Il y a vraiment un climat de peur pour ce qu'on peut et devons dire. C'est pas pour rien qu'il a été viré de la TV pendant la période électorale au passage.
Il me parait très clair que la violence qu'elle déploie dans l'individu, qui peut être l'émetteur comme le receveur, n'est que l'expression de son intolérance.
Par analogie avec l'animal il existe cette tendance à penser que l'intolérance se trouve dans "la nature humaine", elle doit se focaliser sur ce qui nous apparaît comme un danger potentiel et déclenche la colère comme mode défensif, un peu comme la peur.
Mais la violence est-elle forcément vecteur de souffrance pour l'autre ?
Fatalement si elle était dirigée contre un individu comme s'il s'agissait d'une cause à effet mécanique, or elle n'est jamais dirigée réellement contre la personne en soi mais bien plutôt contre une image de la personne, une idée que l'on s'en fait, forcément. Alors je ne sais pas trop ce que c'est, une structure conceptuelle munie de toute l'affectivité que l'on peut y associer. Mais l'on a beau prendre conscience de ce genre de chose, c'est bizarre comme c'est blessant.
C'est selon moi le problème de l'idéologie, de la fixité des peuvent prendre les idées.
A trop fixer les idées, une conception du monde, tout notre corps s'y attache jusqu'à se confondre tout à fait avec elle, si bien que lorsque s'exprime une violence envers notre idéologie nous l'a ressentons dans notre corps entier, et la réaction, de part la fixité des idées, semble mecanique, inhumaine ; ou comme une guerre de territoire. Peut être bien que cette aliénation progressive tend vers moins en moins de souffrance, nous devenons les pièces d'une machine bien huilée.
Et l'on a beau dire que la violence morale est pire que la violence corporelle, au fond c'est toujours notre corps qui souffre.
Ce qu'il y a c'est que plus nous souffrons et plus nous avons tendance à fuir cette souffrance, l'idéologie offre une sérénité tout à fait convaincante, et il semble que la réaction quasi-mécanique qu'elle entraine nous plonge de plus en plus dans cet éternel.
La solution est de resister au dictat des idées fixes, de toujours rester en "mouvement", en devenir.. enfin vous me comprenez.
J'oppose l'idéologie, comme se qui tend à fixer les idées, à la sensibilité, comme se qui tend à leur donner du mouvement.
A vous de me dire si c'est perspicace.
La philosophie, l'art et la science font corps avec la sensibilité, la SENSibilité !
Et je ne dis pas qu'un religieux, qu'un membre d'un parti politique ou d'un fan club de football ne peut avoir cette sensibilité, il peut tout à fait au contraire en avoir une impressionnante, seulement les "idées"auquelles ils "adhèrent" sont un moyen pour eux et non une fin. La fin reste vague, les idées ne sont qu'un moyen d'y tendre puisqu'il nous faut nécessairement un sens.
Reprenons la situation d'une attaque, cette fois ci c'est une attaque contre des moyens et non contre tout un monde fixe, comme un territoire (Je pense à Deleuze que je n'ai pas encore lu et puis ces lignes de fuite et tout). Il peut se faire toute une dialectique, nous sommes ouvert aux moyens de l'autres, nous comprenons ces idées puisque le sens derrière nous est accessible, le mouvement se fait.
Mais où est passé l'intolérance ?
Elle n'a plus tendance à se fixer sur des objets, elle se déploie dans le monde entier, la violence comme énergie créatrice. L'intolérance au monde nous permet une tolérance des singularités, la violence s'exprime plutôt dans l'art, la philosophie, la science.
Je pense que la souffrance à ce moment là se cultive et non se fuit, comme tout ce qui nous affecte.
Mais bien sûr il ne s'agit pas de catégoriser les gens mais les différentes tendances que l'on peut avoir, je grossis beaucoup le trait pour faire simple.
Et et et surtout je considère que les deux tendances sont aussi dangereuses l'une que l'autre, il s'agit seulement de prendre ou non sa liberté (je pense à Bergson là).
Je n'ai plus envie de continuer pour ce soir mais je poste quand même, sachez pour finir qu'au moment où j'écris ces dernières lignes je pense très fort à Albert Camus et sa sensibilité de l'absurde. Il y a longtemps j'ai lu Le mythe de Sysiphe et là il me revient subitement en tête.
Et donc pour ce qui est de mon opinion sur le sujet: Faut faire gaffe.