Tous nous recherchons le bonheur. Il peut y avoir plusieurs interprétation du mon bonheur tant son sens est vague…
Alors qu’est ce que le bonheur ?
Est-ce que si quelqu’un me dit « le bonheur, c’est manger une pizza devant un match de foot » cela est vrai ? Si moi je mange une pizza devant un match de foot je serais heureux ?
Impossible, je n’aime pas le foot !
Mais pourtant lui y trouve une pleine satisfaction de ses sens et de son enthousiasme, en sommes, il disait vrai, cela est le bonheur… mais pour lui.
Il n’ya donc pas de situation heureuse ou malheureuse, pas de beauté inscrite dans les choses, sinon, tous le monde serait du même avis, tous le monde serait identique, et tous nous saurions où trouver le bonheur.
En réalité, Une situation saura ce montré source de réjouissance selon le rapport que l’on à elle.
Ce rapport, c’est notre investissement, le déploiement de nos possibles, de nos sentiments, de nos sensations etc.… en résumé, vivre des situations où tous notre être s’y trouvent éveillé.
Certains, trouveront la vie terne, futile, et ce demanderons a quoi bon vivre ?
D’autres trouveront dans la vie une poésie, un bonheur infini, des possibilités sans limite, une source de vie indescriptible !
Qu’est ce qui fait une tels différence entre deux types d’individu, qui pourtant sont quasi identique dans leur potentialité et dans leur nature a à leur commencement ?
Eh bien, c’est l’investissement que chacun donne de son être à la vie, de leur flamme intérieur qui va rejoindre le feu éternel.
En règle général les gens qui vivent des situations « d’aventure », comme les randonneurs de l’extrême qui ce plongent dans la nature sauvage ou ceux qui vive de flamboyante nuit de passions amoureuse etc.… (ses données sont très subjective), ne sont pas de ses gens qui trouvent la vie ternes mais des Hommes qui ce retrouve à devoir investir d’eux même pour vivre. A éveillé leur force latente, qui fait ressentir ce qu’est de vivre. Cette règle, tous ceux qui en font l’expérience l’approuve. De cette manière il réalise les désirs les plus secrètement et intensément inscrit dans leur matrice : leur réalisation, leur éveil, leur aboutissement.
Quand à ceux qui, pris dans la routine, guidée par de lourdes exigences sociales qui pèsent sur eux comme la croix sur le christ, ceux là ce doivent de vivre parce que cela est. Une vie Terne et sans réel saveur. Beaucoup de ces personnes vivent prisonnier de stress, d’anxiété, de peur, de désir qui ce sont évaporé a l’état de rêve, car le mode de vie qu’ils suivent, par défault, ne permet pas à leur « pouvoir » de s’exprimé. Dans l’ignorance de notre nature, notre conscience crée un voile opaque à notre lumière intérieur, qui, au final, brille d’une lueur si terne, qu’elle ne nous permet pas de nous éclairé dans le chemin de la vie. Cette lumière est quand elle issu d’une énergie, a la force incroyable, comme le soleil, cosmique… et elle n’as d’autre choix parfois de déchiré le voile de la conscience, avant d’explosé comme un volcan.
L’on canalise cette énergie parfois en buvant de l’alcool, en conduisant vite sur la route, en pleurant ou en rigolant sans raison, en fumant des cigarettes à la chaîne, en « tapant une crise de nerf », en faisant un footing long et chiant etc…. bref l’on est naturellement poussé a évacué cette « puissance » issu de notre pouvoir qui est en nous et qui ne s’exprime pas comme elle le souhaite.
Il est temps d’arrêté de ce morfondre. Il est temps d’aller cherché le sens de sa vie. Le bonheur ce trouve soit même, car il est différent selon chacun, chacun trouvera son bonheur là il devra s’exprimé.
A nous de vivre nos rêves, a nous de vivre nos aventure, a nous de retrouvé la liberté…
j'ai lu ton texte agréable a lire
en fait on peut résumer tout ca par "bougez vous le cul" ![]()
Pris dans l'ensemble ouais,
Si on réalise qu'il faut ce "bouger le cul"^^, alors on ce dot "je vais me bouger le cul"
Il aurait fallu donner ta définition du bonheur, car la réalisation d'un désir ne peut pas vraiment être considéré comme un bonheur. Le bonheur est durable, la réalisation d'un désir est éphémère, instantanée. On obtient peut-être de la satisfaction, mais de là à dire que l'on est heureux... Si tu lui demandes: "travailler pour acheter des pizzas et regarder du foot est-ce là la vie que tu veux avoir jusqu'à ta mort?", s'il réfléchit vraiment il se remettra en question: cette vie est un état presque végétatif dans lequel sont beaucoup de gens sans s'en rendre compte, bloqués et immobiles comme de vieux chênes dont les racines qui les tiennent là leur semblent si profondes qu'ils ne tenteront jamais de s'en libérer; c'est une terre où les essouchés sont rare, et ceux qui sont partis ne sont, de fait, plus là pour porter témoignage. La Rochefoucauld disait que rien n'est plus contagieux que l'exemple.
La routine provoque une vie terne en développant, au fur du temps, une couche de graisse qui asphyxie l'ambition et l'espoir. Et dès lors que jaillissent les obligations, femme et enfants, il est trop tard, on n'aura plus le choix: notre vie est tracée. Il est donc important de se réveiller avant!
Ce que tu appelles "évacuation de puissance" qui ne s'exprimerait pas comme elle le souhaite, je l'appelle catharsis. C'est l'opium du peuple, la soupape qui évacue l'air qui doit partir sous peine de faire sauter le moteur. Il n'est pas sain pour moi de carburer par ce type de mécanisme, bien qu'il alimente la plupart des êtres.
Je l'ai déjà exprimé dans un autre topic, je vais pour ma part vivre "mon aventure", trouver ma liberté en partant en Amazonie dès le mois d'Octobre pour ne pas revenir,en poursuivant peut-être mon chemin dans les Andes puis en Asie.
Rien ne suspend nos liberté, si ce n'est nous même. Gandhi disait que dès lors que l'esclave se dit libre, ses chaînes tombent.
Le pire avec cette histoire de bonheur c'est que tout le monde dit que le but de tout être est de maximiser son bonheur sans se rendre compte qu'ne fait cela ne veut strictement rien dire.
Déjà on ne peut pas assimiler bonheur à plaisir, car personnellement je ne suis jamais plus depressif qu'après avoir mangé un paquet de chips, je me sens gras et deprimé.
Non le bonheur c'est la conjonction de plusieurs instances cérébrales je pense et on se sent bien lorsque ces instances fonctionnent harmonieusement. Parmis ces instances on peut citer les principales la sociabilité, la sensibilité et existentielle. Une bonne partie des gens seront donc heureux s'ils ont une bonne vie sociale et qu'ils poursuivent des objectifs avec succès.
Bon c'est un peu brouillon et rapide mais c'est surtout pour dire que bonheur tout seul ca veut rien dire.
merci de tes indications tomashuk,
L'exemple de mangé une pizza n'est bien sur pas l'accomplissement de soi, cette exemple était juste pour montrer un exemple de réponse populaire à la question qu'est ce que le bonheur?
Quand je dit "évacuation de puissance" je ne parle pas non plus de réalisation, mais de le conséquence de notre mauvaise attitude face a la vie. J'explique justement tant que nous n'avons ps pris conscience de notre potentiel, nous resterons dans dans un état d'insatisfaction, un états d'esprit instable, duquelle nait des tensions que l'esprit ce doit de libérer avec une conduite impulsive (conduire vire, fumé cigarette sur cigarette etc...
je suis bien d'accord avec toi, la satisfaction éphémère apporté par le faite de vivre une situation intense n'est pas le bonheur. mais j'explique qu'en apprenant à vivre ses rêves (toi apparement c'est partir dans la nature sauvage), c'est apprendre à ouvrir réellement son être au réel, à connaitre sa vrai nature.
Cette prise de conscience, je la considère indispensable. un oiseau ne peut pas accomplir sa "destinée" sans apprendre à volé. un être humain ne peu pas accomplir sa destiné sans apprendre à connaitre la force de son être.
Cela appris, l'on peu entamé le chemin vers le bonheur véritable.
Merci de donné ton avis Xaraxass ce qui éclairci le sujet.
Comme tu dit, le bonheur réside d'un état harmonieux des instances qui nous compose.
Mangé trop de chips fera que tu aura un surplus de graisses et de sels dans ton corps et donc le mettra en déséquilibre ce qui donc entraîne un mal être et donc un obstacle à ton bonheur.
De la même manière, je pense que ne pas réalisé ses rêves (pour dire simple), c'est comme ne pas mangé, c'est quelquechose de natrellement nécessaire et qui doit être fait.
Bien sûr toute réflexion sur le sujet et intéressante tant c'est une question je pense primordiale et qui nous concerne tous.
Je me corrige, ce qui est important n'est pas forcément de réalisé ses rêves, mais de chercher en priorité un contact sincère avec l'existence.
L'on a pas la même vue sur le monde entrain de faire les courses au super marché, que au dessus d'une haute montagne après de longue heurese de marche entre ciel et terre. je le répète, cette vue est très subective.
le malheur est omniprésent, le bonheur est atteint lorsque le malheur s'efface. ![]()
Un bien jolie paradoxe mais a mon goût, c'est un avis sans fondement donc faux.
ou alors explique nous les raisons qui te font pensée à cela.
Nul, désolé ![]()
pagan_warrior, je trouve que tu as des bonnes idées et ton texte est intéressant. Je me retrouve personnellement dans ce que tu dis, et la majorité des gens sont dans la même situation. On a l'impression que la vie n'est pas à la hauteur de nos espérance et que notre potentiel est gâché par les conditions extérieures.
Selon moi, le véritable obstacle au bonheur, c'est le fait que l'on est inconsciemment pris au piège de nos mécanismes mentaux automatiques. Par exemple, selon la situations dans laquelle on se trouve, on va réagir d'une certaine manière (qui s'avère être toujours la même dans une situation donnée), mais au fond, faisons-nous vraiment le choix de réagir ainsi ? Non, c'est notre inconscient qui parle.
Donc la clé pour avoir un contact plus vrai avec la vie, c'est de mettre en lumière cette zone d'inconscience et d'observer comment on réagit.
Dès lors que l'on s'observe vraiment, on peut se libérer de nos réactions automatiques et faire le choix de réagir d'une certaine manière. Par exemple, lorsque l'on est en colère, on ne contrôle pas notre colère, c'est elle qui nous contrôle. Dès lors que l'on prend conscience de celle-ci, nous sommes maître. Cela est valable pour tout.
Le vrai problème, c'est nous. Pourquoi continuer à vouloir chercher le bonheur alors que c'est ce que l'on fait depuis toujours, sans succès ? Ce n'est pas à l'extérieur de nous qu'il faut chercher, c'est notre vision du monde qu'il faut changer. Comme tu dis pagan_warrior, la vision du bonheur est subjective : un individu se trouvera heureux face à un beau paysage méditerranéen alors qu'un autre s'ennuiera.
Une fois que l'on arrive à observer notre manière de penser, on peut la changer, et donc on peut faire le choix d'être heureux. L'homme qui va s'ennuyer face au paysage méditerranéen pourra alors renverser la situation pour la trouver très agréable.
Il faut vraiment arriver à contrôler son mental, sinon il nous dirige et nous en sommes victime. Le bonheur n'est pas accessible dans ces conditions.
"Dès lors que l'on s'observe vraiment, on peut se libérer de nos réactions automatiques et faire le choix de réagir d'une certaine manière. Par exemple, lorsque l'on est en colère, on ne contrôle pas notre colère, c'est elle qui nous contrôle. Dès lors que l'on prend conscience de celle-ci, nous sommes maître. Cela est valable pour tout.
Le vrai problème, c'est nous. Pourquoi continuer à vouloir chercher le bonheur alors que c'est ce que l'on fait depuis toujours, sans succès ? Ce n'est pas à l'extérieur de nous qu'il faut chercher, c'est notre vision du monde qu'il faut changer. Comme tu dis pagan_warrior, la vision du bonheur est subjective : un individu se trouvera heureux face à un beau paysage méditerranéen alors qu'un autre s'ennuiera.
Une fois que l'on arrive à observer notre manière de penser, on peut la changer, et donc on peut faire le choix d'être heureux. "
Tu es vraiment optimiste, mais je ne suis pas du tout d'accord.
Prendre conscience de ta colère te permet de la contrôler, de maîtriser les réactions qu'elle induit, mais ça ne t'empêche pas de la ressentir. Pour arrêter de la ressentir il n'y a pas de miracle, il faut qu'elle parte d'elle-même, généralement lorsque la situation se refroidit.
De même un individu peut se rendre compte qu'il est heureux et de ce qui le rend heureux, mais il ne peut pas changer consciemment ça. Personnellement j'aime la musique, pourtant je serais incapable de prendre la décision d'arrêter d'aimer la musique. Inversement, je ne peux pas prendre une situation que je trouve ennuyeuse et décider d'un coup qu'elle me rend heureux.
Voilà pourquoi je dis que tu es optimiste
Tu as une grande confiance dans les capacités de l'être humain à faire son propre bonheur, mais personnellement je pense que c'est une capacité qui n'est pas accessible à la conscience. En bref, la conscience sert de contrôle à la mécanique de l'esprit, elle permet d'en canaliser les implications en terme de comportement, mais ne permet pas de les modifier.
vos intervention sont des plus intéressante!
je pense que vos deux témoignages sont complémentaire.
il est vrai que tu ne peut pas arrêté d'aimé la musique si tu l'aime, et justement aime la à fond.
en faite, l'on peut avoir conscience des causes de notre bonheurs comme dit daiy, mais pas crée ces causes.
la meilleur attitude a adopté dés lors est de recherché les causes du bonheur authentique.
par exemple, essaie de comprendre ce qui dans la musique te fait cet effet, comprendre cela, c'est plongé dans l'alchimie de la vie, et cela c'est apprendre a ce connaitre réellement. De la même manière, ont peut prendre conscience de ce qui donne tant de joie à celui qui contemple un paysage méditerranéen, et dés lors partagé cette joie
En ce qui concerne la colère, si tu comprend ces mécanismes, alors tu saura les déjoués. bien sur cela est facile lorsqu'il s'agit de ne pas ce mettre en colère quand un ami renverse un verre par terre chez toi quand il est bourré, cela est plus difficile si ce même ami c'est tapé ta femme^^
mais apprendre à décliné le pardon, voila une noble quête, et certain sage qui vive et qui ont vécu sur cette terre, des hommes pourtant comme nous, sont la preuve vivante que cela est possible.
Il existe de véritable modèle de sagesse qui ont su trouvé le bonheur authentique, à nous de comprendre ce que eux ont compris
Selon moi, le véritable obstacle au bonheur, c'est le fait que l'on est inconsciemment pris au piège de nos mécanismes mentaux automatiques. Par exemple, selon la situations dans laquelle on se trouve, on va réagir d'une certaine manière (qui s'avère être toujours la même dans une situation donnée), mais au fond, faisons-nous vraiment le choix de réagir ainsi ? Non, c'est notre inconscient qui parle.
Donc la clé pour avoir un contact plus vrai avec la vie, c'est de mettre en lumière cette zone d'inconscience et d'observer comment on réagit.
Dès lors que l'on s'observe vraiment, on peut se libérer de nos réactions automatiques et faire le choix de réagir d'une certaine manière. Par exemple, lorsque l'on est en colère, on ne contrôle pas notre colère, c'est elle qui nous contrôle. Dès lors que l'on prend conscience de celle-ci, nous sommes maître. Cela est valable pour tout.
Euh, pourquoi avoir copié une partie de mon texte boulet361 ? ![]()
c'etait un test pour voir si mon compte été ban ![]()
j'ai cru betement que ca passerait inapercu
et puis, lis mon pseudo ![]()