oui le mot intelligence signifie plusieurs chose en français
ont peut parler du q.i, du q.e, du q.c, de la culture..
quotient émotionnel
Les premières études sur l’Intelligence émotionnelle (IE) sont apparues au début des années 1990 avec les travaux de Salovey et Mayer. Ceux-ci définissent l’intelligence émotionnelle comme suit :
Une forme d’intelligence qui suppose la capacité à contrôler ses sentiments et émotions et ceux des autres, à faire la distinction entre eux et à utiliser cette information pour orienter ses pensées et ses gestes.
Ces auteurs ont par la suite révisé leur définition de l’intelligence émotionnelle. Selon cette nouvelle définition, qui est aussi la plus généralement acceptée, l’intelligence émotionnelle désigne :
L’habileté à percevoir et à exprimer les émotions, à les intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre et à raisonner avec les émotions, ainsi qu’à réguler les émotions chez soi et chez les autres.
les niveaux de conscience
« Un travail suivi et persévérant dans la dimension verticale permet de faire progressivement l’expérience de ce que l’on appelle des « niveaux de conscience », c’est-à-dire des points de vue sur soi-même et sur le monde qui correspondent à des changements radicaux de perspective ; littéralement, on ne voit plus les choses de la même façon lorsqu’on passe d’un niveau de conscience à un autre. Quatre grandes catégories de niveaux de conscience peuvent être signalées dans la vision panoramique que nous présentons ici : le
niveau « socioculturel », le niveau de l’ « ego individualiste », le niveau de l’ « individu
individualisé », et le niveau « transpersonnel ».
Ce sont des stades de croissance où la personne est d’abord immergée dans le milieu familial et social dont elle est issue, milieu qui lui impose des croyances et des normes de comportement auxquelles elle doit se plier -c’est le niveau socioculturel dans lequel il n’y a
pas d’autonomie individuelle possible, comme l’enfant dont la sécurité est assurée par ses parents.
Puis, la personne se dégage progressivement de sa dépendance par rapport à la collectivité en adoptant une fausse indépendance qui est en fait une attitude de contre-dépendance, comme le fait un adolescent qui ne veut plus obéir à ses parents parce qu’il doit
découvrir la vie en réalisant ses propres expériences, mais qui a besoin aussi de se tromper pour apprendre sans être encore capable de reconnaître ses erreurs : c’est le niveau de l’ego individualiste, qui ne voit les choses qu’à travers ses besoins et ses désirs personnels
et qui cherche donc à séduire, à briller, à dominer.
Le troisième niveau, celui de l’individu individualisé, est un niveau pleinement adulte où l’indépendance est totalement assumée dans la responsabilité, et où la personne est capable d’interagir avec autrui sur pied d’égalité, dans une attitude de complète interdépendance fondée sur la confiance et la transparence réciproques et sur l’honnêteté
Vient ensuite le niveau transpersonnel, dont il est plus difficile de résumer les caractéristiques parce qu’elles correspondent à des attitudes où le « moi » se met au service de la conscience, ce qui paraît incompréhensible tant qu’on ne l’a pas vécu ; c’est ce niveau qui correspond à ce que nous avons appelé plus haut la « réalisation de soi », mais qui comporte différents degrés.
C’est, à l’évidence, un niveau très élevé que peu de gens atteignent dans notre société.
Au-delà des subdivisions qui peuvent exister à l’intérieur de chacun de ces quatre grands niveaux de conscience, il est important de savoir qu’ils correspondent respectivement à des points de vue si différents qu’il est impossible de passer insensiblement de l’un à l’autre :
le changement est si radical qu’il exige littéralement une nouvelle manière de penser et de raisonner, c’est-à-dire une sorte de mutation. Or, un tel saut ne peut pas s’effectuer aisément, et l’on doit généralement traverser une CRISE avant de pouvoir l’accomplir : crise de la puberté, crise scolaire, crise familiale (décès ou divorce), crise d’insertion crise professionnelle, crise due à la perte d’un emploi, crise d’identité en fait. »