Soit, tu est optimiste, et tu t’évertues à changer les choses, en t'investissant politiquement, ou intellectuellement en écrivant par exemple (même si les vrais intellectuelles ne sont pas lu par les masses, donc difficile...).
Soit tu est pessimiste, et tu continues la philosophie dans ton coin en te disant: "de toute façon, ça sert a rien d'essayer d'aider ou quoi que se soit, car ils n'en voudront pas".
Puis pour les têtes vides des gens de droite, j'ai envie de dire qu'ils sont loin d'avoir le monopole. Quand je vois le PS qui résume un programme présidentielle à 30 propositions de 2 lignes chacune, j'ai envie de pleurer... 'Fin bon, ça ne vole pas très haut quelque soit le bord politique.