Un dicton populaire dit : « je ne croit qu’en ce que je voit ». Ce limiter à cela est rester dans l’ignorance !
Il y a infiniment plus de chose que l’on ne voit pas que l’on ne voie. Les sons, l’air, les cellules, les molécules etc.…, mais qui oserait dire qu’il ne croit pas l’existence de cela ? Cela serait ignoré les capacités de nos technologies, de nos sens ou de notre raison. Parmi ces choses que l’on ne voie pas, il y a une catégorie que l’on pourrait nommer les lois. Les lois qui régissent chaque entité de la multitude de l’existence, notamment l’existence humaine. Je nomme ici le désir, la faim, l’attachement, la jalousie, et la multitude de sentiment et de sensation qui régisse notre volonté. Car il faut l’admettre, la limite de la liberté de notre vouloir ce dessine avec la connaissance des règles qui lui dictent ses décisions. Cette volonté humaine, qui régiment chacune des actions et des pensées de nos vie, est une des caractéristique de la composition de ce que nous appelons esprit. Notre esprit, dans l’ignorance des règles qui dicte sa conduite, ce croit libre. Cette croyance à la liberté lui laisse la douce opportunité de concevoir le monde à sa manière. L’on pourrait penser que pouvoir concevoir le monde a sa manière est un forme bien réel de liberté, hors la réalité rattrape malheureusement notre ignorance, avec l’inéluctable fin : la mort. Cette liberté, cette amère illusion, de dissipe d’elle-même. Notre conception habituelle du monde nous laisse croire en l’existence intrinsèque de nos amours, de nos possessions, des liens qu’avons avec les autres etc.… et ces multiples sources de satisfaction qui nous laisse inactif face au temps qui passe, auxquelles on s’attache inévitablement puisqu’elles sont devenu notre raison de vivre, notre identité, ce tarisse et devienne sèche, et notre âme ce retrouve comme dans un désert, vide de toute vie, et vide tout espoir… car tous fini par disparaître, c’est la terrible loi de l’impermanence.
Faut-il pour autant s’ôter toute raison de vivre, et plonger dans un nihilisme, la croyance au rien, pour autant ?
Non, car, fort heureusement, il existe au-delà de notre monde prisonnier de ses lois, une réalité bien supérieur, a un niveau au-delà de notre faible raison. Cette réalité existe et pourra être énoncé par celui qui a conscience de la réalité dans laquelle il vie et qui aura goûté à la joie. Car l’existence de la joie nous montre, malgré les illusions que nous propose la réalité et le vide qu’elle présente quand elle ce dissipe, que la vie est merveilleuse. Je croîs que l’on appelle ce sentiment la foi, et qu’il est la force, la lumière qui guidera l’âme de celui à qui elle aura ouvert ces portes et guidera l’homme dans sa quête ultime de l’éternité.
Merci de m'avoir lu et désolé pour les fautes.