Ce mot me trouble depuis toujours...
Est elle unique ou diversifié? La perception est-elle ce qui c'en reproche le plus? Ou justement ce qui nous en eloigne?
Tous les gens que je cotois pensent la detenir , pourtant leur raisonnement semble si peu stable et tellement incoherent , parsemé de trous et de crevasses bouchés par leur ignorance ou leur volonté d'atteindre le bonheur.
Ce que je dis n'as que très peu de sens , mais cela semblait si vrai dans ma tête que je n'aie d'autre choix que de (me? vous?) faire confiance.
Dans sa signification, la vérité est ce qui correspond à la réalité, c'est ce qui nous indique ce qui réel de ce qui ne l'est pas. Nous vivons dans la réalité mais nous pensons la vérité et ce n'est qu'à travers elle que nous atteignons le réel. Idéalement, la vérité est absolue, objective et universelle. Elle n'appartient à personne et mais se comprend de tous. Dans les faits, la vérité dépend du ressort de l'approbation de chacun. En définitive, la vérité se vit toujours comme une croyance, ce dont on tient pour vrai. Alors, un autre pan de la question apparaît pour chacun : que faire de la vérité ?
Tous les gens que je cotois pensent la detenir , pourtant leur raisonnement semble si peu stable et tellement incohérent
En les jugeant tu penses la détenir plus qu'eux? C'est bon de se dire ça pour son orgueil personnel... Tu es dans une bulle, ce qui crée une impression de supériorité sur les autres, de connaissances, etc. C'est agréable non? Pourtant les gens comme ça sont ceux qui sont le plus dans l'erreur.
Je vais faire court mais bref , la vérité n'est qu'un ramassis de mensonges , rien n'est vrai ... on vit dans un monde de mensonge a l'heure actuelle ![]()
Ryuuzaki12
Posté le 16 décembre 2010 à 14:56:37
Je vais faire court mais bref , la vérité n'est qu'un ramassis de mensonges , rien n'est vrai ... on vit dans un monde de mensonge a l'heure actuelle
Alors ce que tu dis n'est pas vrai, donc la vérité existe.
Mentir, c'est dissimuler des informations fiables voire vraies. On ment d'autant mieux qu'on dévoile une demi-vérité à son interlocuteur pour réussir ce qu'on veut dissimuler.
Pour qu'il y ait du faux, il doit y avoir du vrai, c'est une évidence.
Ce n'est pas parce qu'on pourrait dire que la société à l'heure actuelle pratique beaucoup le mensonge qu'il n'y aurait pas de vérité. À partir du moment où on considère qu'il y a une réalité indivisible, alors il y a une vérité absolue, ce sont deux choses distinctes mais corrélatives. Puis même si on considère qu'il y a des réalités relatives à chacun, ça n'enlève en rien qu'il y a une vérité propre à chacun. À partir du moment où on considère qu'on existe, qu'on est réel, alors on déclare une vérité à son propos : sa propre existence. C'est une évidence mais cela signifie au moins qu'on n'échappe pas à la vérité.
Je pense que ce genre de discours nihiliste relève de l'écœurement envers le genre humain ou d'un désespoir éperdu, d'un sentiment exacerbé par un situation devenue insoutenable. Mais je doute que tu penses vraiment ce que tu dis, tu dois te rendre compte de l'énormité de ton propos...
La Vérité est un fantasme de philosophe. Quand je vois un V majuscule je pense à la vérité absolue.
On cherche toujours quelque chose mais on ne cherche pas nécessairement la Vérité.
Il faut prendre conscience que chacune de nos propositions n'ont de sens que par rapport à un référentiel, que l'on considère comme absolu le temps de la recherche.
Chercher la Vérité, c'est chercher à embrasser l'intégralité de la réalité, c'est chercher à s'engager sur tous les chemins à la fois, dans tout ce que cela comporte de contradictoire et d'inaccessible pour le cerveau humain.
Chercher la Vérité est ce qu'il y a de plus ambitieux mais de moins productif. On dit souvent que celui qui cherche la Vérité accepte l'angoisse du vide, mais moi je dis qu'il accepte surtout de se complaire dans le vide, car paradoxalement certains arrivent à y trouver refuge. Et au final il accepte de ne plus rien posséder, de ne plus avoir de matière première. A partir de là on se demande comment il va se débrouiller pour chercher, alors qu'apparemment c'était son but.
Chercher une vérité par contre, ou plutôt chercher une expérience, c'est s'engager (une vraie notion d'engagement pour le coup) sur un chemin particulier mais avec une problématique claire et précise et en posant des référentiels comme absolus quand bien même on sait qu'ils ne le sont pas.
Chercher une vérité, voilà ce qu'il y a de réellement noble à mes yeux. Se débarrasser de l'angoisse du vide en acceptant de ne pas pouvoir embrasser la réalité entière, de ne pas pouvoir contrôler ce qui nous entoure. Voilà ce qui angoisse beaucoup de philosophes: abandonner l'idéal de la généralité pour se cantonner à une particularité. En fait, il s'agit d'accepter de n'avoir admiré qu'une ou quelques facettes du monde avant de mourir, de ne rien avoir contrôlé ou peu.
Je ne dis pas que passer par une phase de recherche de la Vérité est inutile, car au contraire, elle permet parfois de se détacher d'une problématique qui ne nous correspond plus, d'un chemin de vie qui nous déplait et qui commence à ne plus produire pour nous que de la pourriture nauséabonde. En effet, afin de construire on est parfois contraint de détruire. C'est par la remise en cause de nos présupposés ( de ce qui constitue notre identité) que passe cette destruction. Mais certains ne reconstruisent pas parce qu'ils ont peur de vivre.
La recherche de la Vérité est souvent le prétexte de l'oisiveté, de ceux qui ont peur de choisir parce qu'ils ont peur de vivre. Contrôler toute la réalité n'est pas vivre. Accepter sa condition humaine particulière, accepter de ne pas être au centre du monde mais en périphérie, de n'être qu'un élément et non pas l'ensemble, accepter de n'embrasser l'ensemble qu'en partie mais avec intensité et vivacité (avec vie).
Il faut donc choisir au lieu de ne pas choisir, vivre ses expériences avec puissance et enthousiasme au lieu de n'être qu'un pauvre con au fond de son fauteuil et qui rumine ses questions éternelles.
On cherche toujours quelque chose mais on ne cherche pas nécessairement la Vérité.
Il faut prendre conscience que chacune de nos propositions n'ont de sens que par rapport à un référentiel, que l'on considère comme absolu le temps de la recherche.
Chercher la Vérité, c'est chercher à embrasser l'intégralité de la réalité, c'est chercher à s'engager sur tous les chemins à la fois, dans tout ce que cela comporte de contradictoire et d'inaccessible pour le cerveau humain.
Chercher la Vérité est ce qu'il y a de plus ambitieux mais de moins productif. On dit souvent que celui qui cherche la Vérité accepte l'angoisse du vide, mais moi je dis qu'il accepte surtout de se complaire dans le vide, car paradoxalement certains arrivent à y trouver refuge. Et au final il accepte de ne plus rien posséder, de ne plus avoir de matière première. A partir de là on se demande comment il va se débrouiller pour chercher, alors qu'apparemment c'était son but.
Chercher une vérité par contre, ou plutôt chercher une expérience, c'est s'engager (une vraie notion d'engagement pour le coup) sur un chemin particulier mais avec une problématique claire et précise et en posant des référentiels comme absolus quand bien même on sait qu'ils ne le sont pas.
Chercher une vérité, voilà ce qu'il y a de réellement noble à mes yeux. Se débarrasser de l'angoisse du vide en acceptant de ne pas pouvoir embrasser la réalité entière, de ne pas pouvoir contrôler ce qui nous entoure. Voilà ce qui angoisse beaucoup de philosophes: abandonner l'idéal de la généralité pour se cantonner à une particularité. En fait, il s'agit d'accepter de n'avoir admiré qu'une ou quelques facettes du monde avant de mourir, de ne rien avoir contrôlé ou peu.
Je ne dis pas que passer par une phase de recherche de la Vérité est inutile, car au contraire, elle permet parfois de se détacher d'une problématique qui ne nous correspond plus, d'un chemin de vie qui nous déplait et qui commence à ne plus produire pour nous que de la pourriture nauséabonde. En effet, afin de construire on est parfois contraint de détruire. C'est par la remise en cause de nos présupposés ( de ce qui constitue notre identité) que passe cette destruction. Mais certains ne reconstruisent pas parce qu'ils ont peur de vivre.
La recherche de la Vérité est souvent le prétexte de l'oisiveté, de ceux qui ont peur de choisir parce qu'ils ont peur de vivre. Contrôler toute la réalité n'est pas vivre. Accepter sa condition humaine particulière, accepter de ne pas être au centre du monde mais en périphérie, de n'être qu'un élément et non pas l'ensemble, accepter de n'embrasser l'ensemble qu'en partie mais avec intensité et vivacité (avec vie).
Il faut donc choisir au lieu de ne pas choisir, vivre ses expériences avec puissance et enthousiasme au lieu de n'être qu'un pauvre con au fond de son fauteuil et qui rumine ses questions éternelles.
Continue, nous t'écoutons ![]()
Nous &écraserons ta parole insoutenable dans le fond de ta gorge
La vérité existe dans les choses simples.
Je te dis : regarde ce vélo, il est rouge. L'autre personne constate. Et il y a vérité.
Elle est plus difficile à trouver sur des sujets plus poussés... "l'univers est-il infini ?" "y a t-il un commencement ?" etc...
Ton exemple met en lumière plusieurs éléments intéressants.
Le premier étant que la vérité est un chemin entre les hommes. L'homme qui est seul n'a pas besoin de la vérité, il se suffit de sa seule subjectivité. Le problème de la vérité ne se pose que dans le contact avec autrui. C'est par la différence des points de vue sur une réalité commune qu'on réalise qu'il y a un problème et que des hommes avancent vers la vérité.
Sur le fond, quand on sait que la couleur résulte de la captation de la lumière réfléchie de l'objet sur l'appareil optique de l'homme qui est ses yeux, alors on commence à comprendre que l'homme connaît moins la vérité objective et absolue de la réalité que la vérité subjective et relative de l'homme. Les choses n'ont peut-être pas de couleur en soi, puisqu'il n'y a de couleur que par lumière. Néanmoins, ça ne signifie pas que la couleur n'existe pas, elle existe pour l'homme et [il n'est pas faux/il est vrai] de dire que le vélo est rouge, sous-entendu, pour l'homme.
Petit explication, d'un point de vue assez "scientifique" :
La Vérité, c'est un bien grand mot avec un grand "V".
Qu'est-ce qui est vrai ?
La vérité doit d'abord être apprécié par un être observateur, parce que c'est une conception créé par l'intelligence développé d'une espèce. La vérité. Si il n'y a pas d'être pour constaté cet vérité, il n'y a pas besoin d'en avoir.
Nous sommes régis par les règles de la nature, donc l'application véritable et parfaite de ces règles Mathématiques. Pourtant, je le redis, si il n'y a pas d'être vivant pour constaté cet vérité, existe-t-elle vraiment ? Si je ne suis pas entité pensante, alors suis-je vraiment dans l'Univers ? Si je ne le suis pas, il n'y a pas de Vérité (Je parle dans l'absolu des choses), parce que rien n'existe à mon sens observateur qui n'est pas formé (Dites-le moi si je m'explique mal).
Mais si il y a entité pensante, alors il y a une certaine perception de cet Vérité, premièrement, celle de la nature, celle que nous n'avons pas besoin de constaté dans tout les cas, quelque soit le niveau d'évolution de l'espèce, car nous la subissons déjà, purement et simplement.
Si cet espèce est suffisamment intelligente pour se rendre compte qu'elle subit une Vérité de la Nature (Loi Mathématique de l'Univers), alors celle-ci peut "conceptualisé" la chose pour la rabattre à son échelle.
Qu'est-ce que la vérité à son échelle ? Pour moi, tout simplement, c'est la "constatation" de fait qui se sont "Conceptuellement et Mathématiquement" passé.
Le vélo est-il rouge ? L'observateur voit un se que l'on appelle un vélo, un châssis monté sur deux roue avec une branche permettant de les axés. Ce vélo porte se que l'on appelle la couleur rouge, mathématiquement, ce sont les ondes qui vont émettre cet couleur. Pourtant, il faut définir se que c'est le rouge, car un aveugle de naissance, ne saura jamais ce que c'est le rouge, même avec description, car c'est totalement indescriptible. L'Homme qui voit va associé cet longueur d'onde au mot "ROUGE", et il va aussi associé un châssis sur deux roues avec une branche directrice "guidon" au mot "VELO". Si ces deux cas sont réunis [VELO]U[ROUGE], alors il y a L'ECHELLE de l'Homme une vérité indéniable sur celle que l'on présente comme quoi le vélo est rouge (En association et en supplément des règles Mathématiques de la nature subis, bien entendu, que l'Homme ressent très bien, comme toutes les autres espèces vivantes).
Mais tout déprendra des notions que l'espèce appris, comment il les appris. Tout ne sera que problème d'association d'intellect et de définition. Le problème des associations relèvera d'un problème de langue, car si l'on présente de cette façon :
Le vélo est rouge (En couleur absolu) MAIS la personne à qui on le présente tel quel a une langue qui lui a appris que "ROUGE" en mot correspond pour lui à la longueur d'onde du "BLEU" (En couleur absolu).
La réalité perçu sera altéré. D'un côté, si l'Homme voit ce vélo, ce sera faux, car on lui présente un vélo rouge, mais avec une longueur d'onde rouge. Alors que cet personne, a appris que la couleur rouge, représente une longueur d'onde bleu. Il y a différence, donc en fonction de ce que cet personne appris, pour elle, ce n'est PAS une réalité, c'est donc "Non vrai" à son échelle. Un mensonge comparé à ce qu'on lui présente.
Mais pour une personne ayant assimilé normalement les connaissances, c'est à dire "ROUGE" = "Longueur d'onde rouge", ce sera une parfaite réalité, la contestation est que le vélo correspond Mathématiquement, Physiquement à ce qu'on lui présente de façon "Littéraire". L'association Définition / Conception est pour lui vrai. C'est donc une réalité, c'est une vérité pour elle.
- - - - -
En bref, dans ce problème, je vois que pour une espèce intelligente capable de reconnaître la vérité, il y a un problème de langage derrière ça. Parce que l'Homme va apprendre par liaison. Quand on regarde les étoiles, c'est pareil, l'Homme va lié les étoiles entre elles, tracé des lignes imaginaires à travers l'esprit, c'est ainsi qu'est né les constellations !
Prenez la Grande Ourse, de nom. Constellation connu de tous.
Les Anglais voient le carrosse de la Reine, pourquoi ? Parce que leur conditionnement socio-culturel va faire qu'ils vont voir ça, ils vont imaginé les liaisons en fonction de ce qu'on leur apprend !
Les Français, ils voient une louche, une cuillière, pourquoi ? Parce que nous sommes le pays de la gastronomie, donc il est évident que ce conditionnement culturel va plus nous poussé à imaginer une louche qu'autre chose.
Etc... Etc...
La Vérité dépend de chaque être pouvant la constaté, mais ce n'est que mon avis. Tout dépendra comment on la prend. Qu'est-ce qu'elle est ? Pour moi, simplement des faits Mathématiques, OU Mathématique ET conceptuelle lié à l'espèce en fonction de son conditionnement socio-culturel.
Un cogniticien m'a d'ailleurs dit que l'intelligence, c'est la capacité à faire les associations entre les choses, pour lui.
C'est compliqué à expliqué, je sais !
- - - - -
Je sais que ce que je dis peut sembler loufoque, mais je dois m'expliquer un peu mal, parce que je suis un peu pressé, dites-le, si vous voulez que je l'explique mieux, il est juste très difficile d'expliquer mon idée.
Je ne sais pas, il faudrait me dire si ce genre de raisonnement est philosophique aussi, de votre avis.
Là je trouve que c'est tiré par les cheveux, pas besoins de chercher avec une réflexion scientifique pour expliquer ça.
J'ai pris l'exemple du vélo, admettons entre deux français, tu dis qu'un vélo en face de lui est ROUGE, les deux personnes ont le vélo en face d'elles.
L'homme qui affirme que le vélo est ROUGE aura dit la vérité, puisque tous deux voit le rouge de la même façon, et que le message est parfaitement bien passé.
Le concept de vérité est plus difficile à appliquer sur des sujets abstraits ou qui dépendent des goûts et des couleurs de chacun. C'est un peu comme si on disait "la perfection existe t-elle ?".
Quelque chose peut être vrai pour quelqu'un et faux pour un autre.
De toute façon, presque personne n'a sans doute dû lire en entier mon pavé.
La perfection existe-t-elle ? L'application des lois propre à l'Univers, Mathématiquement parlant, oui, elles s'appliquent parfaitement, sinon, nous ne serions pas là, l'Univers ne tiendrait pas sur ces pieds ! Mais conceptuellement, à l'échelle de l'Homme, ce sera beaucoup plus difficile à déterminer qui a raison, en effet.
Et pourquoi la vérité devrait existé à votre avis ?
Vérité = non-contradictoire
On peut dire des choses qui sont dans la réalité mais contradictoires, on peut être objectif et faux. Enfin, c'est ce que je vois ...
La vérité, c'est ce qui est convenu comme étant vrai
On choisit donc ce qu'est la vérité
En l'an 200, il était vrai que le Soleil tournait autour de la Terre
Comment ca
Ok, imaginez vous en l'an 200, un paysan demande à un autre si c'est vrai que le soleil tourne autour de la Terre, il lui répondra, comme tout le mondeà cette époque, que c'est vrai
La vérité peut donc facilement être incorrecte
C'est le cas aujourd'hui dans plusieurs cultures et sur plein de sujets différents
Est vrai ce qui est décidé qui est vrai