Ah ! Ah ! Ah ! C'est énorme comme sujet, il y a tellement de possibilités !
A mon avis, c'ets ce qui explique l'insuccès de ton topic, je n'arrive pas vraiment à choisir entre une approche éthique ou phénoménologique (mais qui à mon avis te sera trop ardu, mais c'est clair que tes questions me rappellent les concepts d'alter-ego et la perception) qui est important pour faire de nous un sujet, en gros je constitue l'autre comme un sujet, tout comme lui participe à ma constitution en temps que sujet ; de chaire chez Merleau-Ponty pour marquer notre présence au monde etc. ). L'idéal serait que tu poses des choix plus forts, que tu choisisses ton approche et un début de développement qu'on te commentera, plutôt qu'on balance des idées comme ça, et que tu pourras peut-être pas utiliser à bon escient vu que tu n'es pas nous et que tu n'as pas forcément le même savoir et mêmes opinions que les autres.
Déjà, pour commencer, essaye de cerner plus ou moins une définition de ce qu'est la conscience. Beaucoup d'élèves pensent le savoir, car ils ne s'interrogent pas sur ce concept, pourtant en réfléchissant bien, il est difficile de dire ce qu'on entend par conscience, sans la réduire.
"ensuite dans la contradiction, l'homme ne peut être isoler du monde car (Descartes dis"je pense donc je suis")les hommes ont conscience d'exister, et si l'homme se pense alors il pense aussi le monde dans lequel il existe. "
Quand Descartes arrive au cogito via le doute, il a également évacué le monde empirique, il ne reste que cette subjectivité qui doute, c'est la seule évidence qui reste. Le monde n'est rappelé qu'a posteriori, quand Descartes met en place l'idée d'un Dieu vérace qui doit nécessairement exister ( car l'homme ne peut pas engendrer, selon une croyance de Descartes, Dieu de par sa perfection), et peu à peu il y a l'évidence d'un monde, qu'on peut connaître via une méthode rigoureuse etc.