<< L'homme qui est tenté par l'adultère (fantasme) mais qui ne trompe pas sa femme (ou inverse) par amour est il dans un sens plus respectable que celui/celle qui ne conçoit aucunement l'adultère et n'en éprouve pas l'envie? >>
Pour ce point tu peux voir la définition platonicienne et aristotélicienne du "bien-être": chez ari, la bonne santé de l'âme c'est de ne m^me pas le concevoir (celui qui se retient a raison de le faire, mais ça montre aussi que son âme est"malade", elle n'est pas régie par la raison puisqu'elle conçoit ça.
Encore que ton exemple est propre au contexte chrétien 
C'est très intéressant, tu ne parles pas d'homme juste, mais d'un homme <<respectable>>: pourquoi faire l'amalgame?
Il est juste de donner à celui qui n'a pas, disons. Maintenant, si le donneur ne le répète pas (modestie?), ne sera-t-il pas considéré comme aussi respectable, bien qu'il soit plus juste?
Quelqu'un de bien: = quelqu'un qui "est" "bien": il faut donc définir ce qu'est le bien, et comment exister et vivre de cette manière.
être bien: pour soi, ou pour les autres? L'homme qui est bien pour les deux, c'est l'homme qui suit sa raison, celui à qui il ne viendrait même pas à l'esprit d'être mauvais.
skowe: Non, la force n'est pas une faiblesse: une justice sans force c'est une farce, personne ne l'écoute: l'exact inverse, c'est une dictature.