Salut, je crois avoir trouvé l’explication de la dépression (hormis les dépressions causé chimiquement).J’imagine qu’elle a déjà été trouvé avant moi, mais je veux quand même voir si j’en suis venu à quelque chose de similaire. Je crois qu’il est majoritairement acquis qu’une dépression survient lorsque quelque chose dans notre vie va mal, lorsqu’une grosse problématique survient et qu’on est incapable de passer par-dessus facilement.
J’en viens donc à croire que c’est le cerveau lui-même qui ce met dans un état de dépression, ce serait une démarche totalement volontaire de sa part. J’ai remarqué durant certaines dépressions, que mes capacités d’analyses étaient beaucoup plus affinés, jusqu’à deux fois plus efficace. Mon cerveau devenait beaucoup plus logique. Ce serait parce que lorsque le cerveau entre en phase dépression, il met l’emphase sur notre esprit d’analyse, une grande majorité de l’énergie y passe ( remarque : les gens en dépressions sont souvent fatigué). Tout ça ayant pour but de résoudre la problématique, le pourquoi de notre malheur, ce hic qui cloche et qui est absolument nécessaire de passer par-dessus pour revenir à une vie normale.
J’en suis venu à me demander pourquoi on ne pouvait pas être autant intelligent lors de la phase ‘’ non dépression’’, lorsqu’on est heureux ou simplement dans un état normal. Je crois que nous le pouvons, mais que nous l’avons déjà fait. J’ai un peu de difficulté à expliquer cette partie je vais donc y aller par image. Dans la vie, face à d’éventuelle situation, notre cerveau réagis d’une certain façon, on ne réfléchis plus, c’est comme si on savait déjà comment réagir. Quand quelqu’un nous salut on sait pourquoi et on lui répond. Lorsque pour la première fois de notre existence on nous a salué, on n’a pas compris. On a donc réfléchis, on a cherché à établir des raisons et on, à force de socialisé, posé des questions, compris. Maintenant, quand quelqu’un me dit salut, mon cerveau n’a pas besoin de refaire tout ce questionnement, il a déjà acquis les données. Il les a tellement acquis que si quelqu’un me demande pourquoi je salus les gens, j’aurais peine à répondre et je devrai réfléchir. Pour simplifier un peu, deuxième exemple. En mathématique, les calculs que nous faisons assez aisément, nous ont semblé assez compliqué au début, on y parvenait par de plus long raisonnement qui nous semble complètement inutile aujourd’hui parce qu’on est capable d’arriver à la même réponse sans les faire. Je crois que c’est ce qui explique pourquoi on a l’impression d’être plus intelligent en dépression car je vois un peu la dépression comme un problème mathématique donc nous n’avons pas la bonne solution. Qu’est-ce qu’il reste à faire? Retourner à sa démarche. Voilà ce qu’est la dépression, un genre de retour à nos démarches, pour comprendre ce qui cloche et le résoudre. Nous ne le faisons pas dans la vie puisque tout va bien, pourquoi se casser la tête à comprendre le çi de ça. Ça ne sert à rien.
Je me suis rappelé quelqu'un sur ce forum il y a assez longtemps qui disait qu’il avait été dépressif pendant plusieurs années et que maintenant qu’il était revenu à la normal il avait perdu de son empathie. Le plaisir et la qualité de son aide qu’il apportait aux gens avant avait presque complètement disparu. S’il est encore sur ce forum il sera peut-être content de me lire. Je crois que c’est parce qu’il évitait de résoudre son problème, soit parce qu’il avait peur ou qu’il voulait attirer l’attention (inconsciemment bien sûr), recevoir de l’aide. Puisqu’il n’obtenait pas se qu’il cherchait et ne voulais toujours pas résoudre son problème, il a transféré sa capacité d’analyse sur quelqu’un d’autre. Il pouvait facilement comprendre une personne et pouvait donc l’aidé. Ce qui explique son empathie c’est le fait qu’il la comprenait si bien, comment expliqué un manque d’empathie hors que par un manque de compréhension? Son empathie lui manquait et c’est normal lorsqu’on s’est senti supérieurement intelligent pendant plusieurs années.
Parfois j’aimerais avoir toujours accès à ces bonnes qualités d’analyses. Je crois qu’il est permis à tous d’y accéder mais ce n’est pas aussi facile, on y voit moins d’intérêts, on perd donc notre motivation. Les spécialistes de la psychologie doivent puiser une plus grande motivation dans la compréhension des autres et un plaisir supérieur à l’empathie, je suis sceptique par rapport à ce sujet. J’aimerais croire sérieusement qu’on puisse activité ces facultés dans un autre état plus réceptif à la société.
J’ai souvent entendu que les plus grands artistes étaient aussi les plus grands dépressifs, le phénomène est assez bien explicable.
La plupart de ces artistes jouent sur la dépression ou d autres pathologies mentales mais c est un jeu, pense à Salvator Dali, il etait pas parano du tout mais il jouait à ça avec sa paranoïa-critique, et ceci signifie que ça ne s expliquerait pas si facilement, car je le redis : les artistes joue avec mais n' en voit que l' "aspect créatif" et pas le caractère morbide puisque leur art leur permet de sublimer le caractere de morbidité.
Alors que pour la plupart d entre nous c est la morbidité de ces phénomènes qui prime.
Mais sinon je partage ton avis : on comprend mieux un chose si on l' experimente soi même, mais faudrait pas aller plus loin sinon tout les medecins seraient dans de beaux draps !
Experimenter une dépression peut subjectivement te rendre plus sensible, mais pas meilleur therapeute.
A mon avis... ![]()
C'est, je trouve, une explication très intéressante et éloquente.
Maintenant il faudrait confronter tes impressions, devenues théories, avec la réalité scientifique sur le sujet (que je ne connais pas) pour appuyer ou mettre en doute ton raisonnement, qui ne se base pas sur quelque chose de vraiment solide en l'état.
Personnellement, j'ai toujours eu l'impression inverse : à savoir que la dépression abrutissait un peu, mais pas au sens strict.
L'état de tristesse cherche en effet une compensation, une activité capable de combattre la frustration et la tristesse de manière efficace, une activité créatrice de plaisirs simples, généralement pratiquée de manière obsessionnelle.
C'est ainsi que l'on voit beaucoup de gens mal dans leurs peaux tomber dans des excès du genre le jeu en ligne, l'anorexie, les jeux d'argents et de manière générale toute occupation susceptible de devenir obsessionnelle et addictive etc.
Sinon de manière générale, tous les états émotionnels intense abrutissent, l'affect parasitant de manière constante le fonctionnement de l'intellect.
Sujet, certes très intéressant mais je ne l'imaginais pas comme tel.
Tout d'abord comme tu l'as dit la dépression vint à la suite d'un mal, d'un évènement soudain qui provoque une remise en question recherché de la personne. Par la suite, l'individu, il me semble se pose énormément de question dont il a du mal à trouver la réponse, il est complètement désespéré, il ne fait plus rien, il ne veux plus rien faire car tout cela est absurde. Il passe ses journées allongés ou du moins il veut dormir pour d'une part ne plus être confronter aux problèmes ou si il trouve pas de sommeil cherché les causes, les conséquence, sans cherché réellement. Finalement comment s'en sortir dans ce premier stade vu que aucune solution ne lui conviendrait.
? Ensuite, il va essayer de rencontrer des personnes, des psychologues ou dans les cas graves, ils seront admis en Hôpital Psychiatrique. En soit je doute qu'un individu peut ressoudre réellement seul sa dépression.
Dans cette conception qu'est la mienne, je ne vois pas en quoi l'individu devient plus intelligent, il broie du noire, il en a marre, il est désespère. A quel moment, il aura la caractéristique que tu lui donnes. Par contre, une fois que quelqu'un de l'extérieur va finalement essayer de le faire parler, d'essayer de trouver finalement d'où viens réellement le problème et comment s'en débarrasser alors là une alternative aux lamentations quotidien surgirait dans la lumière. Afin je ne pense pas que ça soit aussi simple, et il en va des personnes. Certains trouveront des réponses à leur question, tandis que d'autre trouveront un moyen de ne plus y penser car leurs interrogation n'a pas de réponse. Et en l'occurrence, il n'y a pas a mon sens de modèle général, certains comme tu l'expliques peuvent avoir résolu leur équation, et d'autres qui n'aimes pas les maths, pour qui cette équation sera une tel douleur qu'elle ne doit pas resurgir. En faisant ces comparaisons, tu soulèves un trait propre à l'Homme, celui de tout vouloir rationaliser alors que son entité même n'a pas de sens. C'est finalement ceci qui permet d'avoir envie, et surtout de dominer les questions qui sont posés. Or pendant une dépression la source ou l'une des sources des maux, c'est de ne pas pouvoir y répondre et ne pas y trouver de réponse. Alors je ne vois pas en quoi rechercher constamment une réponse en vain permet une meilleur capacité d'analyse. Tandis que quand un individu en sors, ou du moins qu'il en est sur le chemin il va se poser les bonnes questions, celles qui ont un sens pour l'homme et c'est là qu'il va trouver la réponse bien que ceci finalement ne correspondront pas réellement à celle de départ. C'est donc arriver au stade du je vais m'en sortir qui permet la fin du mal de vivre, et donc de comprendre en quoi on peut allé mieux.
En l'occurrence, ce qui renforce la personne, c'est de franchir cet obstacle, de le surpasser, de la battre, la fin victorieuse de la Bataille conduit à la récompense. C'est une fois cette guerre fini que l'individu prend conscience de ce qu'il doit faire. Plusieurs étapes apparaissent donc, la première étape l'évènement qui emmène a un refus de vivre puis vint le souhait de vouloir de l'aide, pas spécialement de toute suite s'en sortir, juste le besoin de se sentir exister et de savoir qu'il y a peut-ètre un espoir, pour la troisième étape une fois qu'on a aperçu quel est le fleuve a suivre si on me permet l'expression, c'est à ce moment là que l'on reconstruit son navire pour continué la douce et longue descende comme si aucun naufrage n'eu lieu. En plus des étpaes, il faut voir en fonction des personnes, car la dépression c'est un terme assez vaste qui apparemment désigne du mal suite a une rupture d'une amourette de collège jusqu'à une conséquence d'évènements tragiques qui défois entraine des tragédies. Bref, la présence de plusieurs degré est indéniable, ensuite selon ceci il y a encore la durée que l'on peut ajouter, semaine,1 mois,2 mois, 1 an, 7 ans voire plus. ET dans ce dernier cas imaginons que la personne essaye de résoudre un calcul de math pendant 7 ans alors qu'elle n'aime pas réellement les maths. Je dis ça car je doute que quelqu'un prend plaisir à être en dépression. Afin j'ai plutôt la sensation d'avoir atteint un gouffre, d'avoir atteint le fond et de ne plus pouvoir remonter.
Ensuite j'ai cru comprendre que tu insinuais que la remise en question n'était pas possible quand tout va bien ? pas forcément, tout le monde consciemment ou non fait la synthèse la nuit des informations qu'il a récupéré pendant le jour. Méme avant ce stade, personnellement avant de dormir, je ne peux m'empêcher de penser à ce que j'ai fait pendant la journée, aux évènement qui ont eu lieu et en quoi cela était intéressant ou non. Quand on dis que la nuit porte conseil c'est pas pour rien. Bien que j'avoue que l'on a plus tendance a une remise en question lorsque l'on est contrarié même si cela dépent des individus et de la confiance qu'ils ont en eux. De toute façon chaque jour il y a des hauts et des bas, quand c'est haut on veux que ça continu mais quand on veut que cela continu cela s'est déjà arrêter. Dans les moments d'un bonheur intense, on ne réfléchi pas forcément mais la reflexion vient après forcément. La lumière n'a de sens que dans les ténèbres. Le plus belles actions des Hommes sont eu lieu aux moment les plus noires pour l'humanité, l'entraide et la solidarité viennent à cause de maux comme l'injustice. Mais pour cela il faut que la lumière existe et c'est justement cette lumière qui disparait lors d'une dépression. On peut se demander mais face a quels évènements l'Homme peut-il devenir vertueux et se surpasser ? Cela je pense peut se produire uniquement quand il a objectif, qu'il a un idéal et qu'il est prèt a se battre pour celui-ci. C'est quand l'Homme a envie de résoudre les problèmes, qu'il peut les résoudre. C'est uniquement quand il s'est ce qui est juste qu'il peut combattre l'injustice. Et c'est en ce terme, je pense que l'Homme ne peux pas réellement s'amélioré dans une dépression, mais c'est une fois cette épreuve franchi, une fois le plaisir, l'envie retrouver qu'il va continué ses exos de maths.
Cela n'engage de moi et n'est que mon avis, ça serais bien si un psychologue pourrait passé par là pour nous en dire plus sur le sujet :p
Pour moi, la dépression n'est pas une pathologie mentale en soi mais plutôt un état d'âme. En effet, on peut se sentir joyeux, triste, jovial, ennuyé ou bien...dépressif. J'adhère à la théorie sur l'exaltation des capacités mentales en état dépressif. En effet, on sacrifie certains de nos sentiments dit positifs ou on les diminue pour se centrer sur notre mental et ainsi favoriser la pensée, les raisonnements...ect.
C'est à prendre avec des pincettes étant donné le caractère flou de la chose et les divers effets secondaires qui résulteraient et qu'on pourrait qualifier de mortels comme la lassitude, la fatigue qui pourrait entraîner potentiellement un suicide. C'est une sorte de marché avec le diable > Mes émotions contre l'Intelligence en sachant pertinemment qu'un être humain normalement constitué ne peut pas survivre à trés long terme sans ressentir des choses positives ce qui donne un caractère pernicieux à la chose, ce qui lui va trés bien en somme.
Bonjour à tous, je vais vous donnez mon avis sur le sujet, je reprendrai certaines phrases des messages précédents. Je pense que la dépression, nous fait perdre certaines choses ( comme les sentiments,...)et nous permets d'avoir de nouvelle faculté que l'on ne possédait pas auparavant, ou du moins, que l'on avait jamais exploité (comme par exemple, la manière de penser, de se poser des questions,...). D'un côté, on voudrai redevenir heureux, mais de l'autre, on ne voudrait pas perdre ces nouvelles facultatives (mais, je rappelle que redevenir heureux domine les 90 % voir plus). Désolé, j'avais plus d'idée en tête mais je n'arrive pas trop à me concentré à cette heure. Pour tout dire, je me sent dépressif depuis 3 ans, à cause de quelque chose de tout à fait stupide, j'ai l'impression de ressentir la plupart des symptomes, mais je n'en ai jamais été sur ( plus fatigué qu'auparavant, moins voir plus de sentiments,...)
Enfin bref, je repasserai sur ce topic pour continuer à repondre si je n'oublis pas, bonne soirée
Si ta théorie est juste, alors la dépression est une bénédiction du ciel, car elle nous permet d'analyser plus finement les fins, afin d'être plus fort pour mieux les prendre en charge dans l'état post-dépressif.
D'ailleurs, ne dit-on pas "Après la pluie, le beau temps" ?
Il est sans doute facile de reconnaître que tout dans la nature fonctionne par cycles. Ainsi, l'état dépressif ne serait qu'une nuit bel et bien nécessaire pour ressentir pleinement le brillant jour suivant, et l'on devrait surtout plaindre les pauvres humains qui n'ont jamais connu la dépression.
Ce sont les charmants aléas de l'existence { Qui non de guerre lasse, oh! mais de façon fière / Conjuguent Joie de vivre au bien plaisant Tourment, }
"J’en suis venu à me demander pourquoi on ne pouvait pas être autant intelligent lors de la phase ‘’ non dépression’’, lorsqu’on est heureux ou simplement dans un état normal."
c'est le contraire, la dépression crée une inhibition qui réduit nos capacités d'acquisition de l'information.
"J’ai remarqué durant certaines dépressions, que mes capacités d’analyses étaient beaucoup plus affinés, jusqu’à deux fois plus efficace."
en vertu de ce que j'ai dit plus haut, on a l'esprit moins ouvert quand on a une dépression, on est donc moins intelligent.
"c'est le contraire, la dépression crée une inhibition qui réduit nos capacités d'acquisition de l'information."
Je suis d'accord avec avatar
En revanche s'il y a bien quelque chose que l'on développe c'est de la lucidité. Trop même ![]()
Je suis d'accord quelle réduit nos facultés d'apprentissages, mais ces facultés ne sont pas nécessaire pour remédier à notre problème. Plutôt l'esprit d'analyse et comme la dit Gilraen, la lucidité.
Je ne crois pas que "dépression" soit le bon terme.
1) Toutes les dépressions sont causées par un trouble chimique. Bien que l'individu vit un élément déclencheur, il doit être préalablement prédisposé à la dépression pour y entrer.
2) Il est faux de dire qu'en état dépressif, l'homme voit les choses plus clairement et a une meilleure capacité d'analyse. En fait, toutes les études prouvent l'inverse. La dépression créer justement l'incapacité de voir "correctement" les choses. Tout est noir, il n'y a plus de solution. C'est pourquoi les gens se suicident en pleine dépression, car leur vision de la vie n'est plus réaliste. Ils ne voient plus de solution, sauf la mort. Ce qui est totalement faux.
PS : Je suis intervenant social dans une maison d'hébergement pour les personnes souffrant de troubles mentaux.
Quel serait le terme approprié? Il est vrai que le mot dépression est associé à une maladie, alors quel est le bon mot pour décrire un état dépressif?
"leur vision de la vie n'est plus réaliste. Ils ne voient plus de solution, sauf la mort. Ce qui est totalement faux. "
Position qui me semble tout à fait subjective
Une personne qui voit le monde et les choses différemment de la "normale" aurait donc automatiquement tord.
Il n'y a pas que des belles choses dans le monde et quelqu'un qui arrive à s'en rendre compte (même s'il noirci le tableau ça c'est possible aussi je dis pas
) n'est à mon avis pas dans le tord.
Où il est dans le tord, c'est quand il n'est plus lucide quant aux décisions à prendre. Croyez-vous qu'un adolescent de 15 ans qui se suicide parce qu'il est en peine d'amour est lucide ? En toute connaissance de cause ? Ou qu'il a profondemment percé le grand tableau noir de la vie ?
Non, il est en dépression. Et si quelqu'un est là pour l'aider à temps, il nous dira, une fois âgé de 30 ans, à quel point il est content de ne pas avoir passé à l'action 15 ans plus tôt. Les suicidaires qui prennent du mieux sont toujours content de ne pas l'avoir fait ou de s'être "manqué". Je parle par expérience.
Preuve irréfutable que la dépression est une phase maladive durant laquelle la personne n'est plus vraiment "elle-même" quant à ses choix et à sa vision du monde.
J'aimerais nuancé en rajoutant à propos de :
"Les suicidaires qui prennent du mieux sont toujours content de ne pas l'avoir fait ou de s'être "manqué". Je parle par expérience."
Ceci est vrai mais s'applique aux dépressions épisodiques. Il est vrai que de plus rares cas semblent en dépressions chroniques et accumuleront tentative de suicide après tentative de sucide. Ces personnes ne sont pas incluses dans l'analyse précédente.
Oui, j'admets que dans certains cas, notamment celui que tu a cité de l'adolescent, l'individu est aveuglé par cet état.
Après je pense que tout le monde ne se suicide pas pour les mêmes raisons, il y en a pour qui l'échec sentimental sera la pire chose qui pourra leur arriver alors que d'autres, pas du tout.
Le grand tableau noir de la vie dépend selon moi de l'individu.
En réalité, je me rend compte que j'ai confondu le mot dépression et déprime. Il est vrai que la dépression entrainant au suicide, qui plus tard n'est plus approuvé par l'auteur, dénote bien d'une mauvaise faculté d'analyse.
Je pense cependant que quelqu'un qui est dans un état de déprime relativement raisonnable, sans vouloir aller jusqu'aux pulsions suicidaires mais qui conserve une vision du monde assez noire des choses qui l'entourent n'aura pas toujours tord. On lui attribuera d'ailleurs le mot de dépressif à tord puisque ce dernier est bien plus souvent utilisé aujourd'hui qu'il ne devrait l'être. La preuve puisque j'ai fais la confusion plus haut.
Tes mots sont magiques. Déprime. Je n'aurais pas trouvé mieux.
Je suis d'accord que certaines personnes pensives, souvent solitaires et parfois même névrosées, sont souvent en déprime. Cet état est plus une période d'intense réflexion, réflexion tellement lourde et profonde qu'elle vient à mettre le penseur dans un état d'âme presque déprimé. Il est vrai que ce comportement peut rendre l'homme davantage "lucide".
Mais ceci n'a rien à voir avec une réelle dépression telle que décrite dans le DSMIV.
Merci
Cette conversation m'a permis de reconsidérer les choses.
Je me pencherai sur le DSM IV puisque je ne savais pas de quoi il s'agissait. ça m'a l'air intéressant.
"Il est vrai que le mot dépression est associé à une maladie, alors quel est le bon mot pour décrire un état dépressif? "
ce serait une régression sur le plan de la maturité psychique du à l'incapacité de prendre sur soi face à un évènement.
"Toutes les dépressions sont causées par un trouble chimique. Bien que l'individu vit un élément déclencheur, il doit être préalablement prédisposé à la dépression pour y entrer."
Faux, l'environnement a un impact majeur, un trouble chimique jouant un rôle mineur, c'est donc l'environnement qui est cause principale, en amont comme en aval (formation des bases de l'esprit adulte entre 3 et 7 ans